Force est de reconnaître que la marque roumaine, propriété de Renault, a parcouru beaucoup de chemin depuis 2004 et la commercialisation de la Logan, qui a contribué à accélérer le déploiement de Dacia et son implantation en Europe. En un peu plus de vingt ans, 10 millions de véhicules ont été produits. D’autres modèles sont bien sûr arrivés en cours de route, dont le Duster en 2010, qui compte désormais un grand frère, le Bigster. La marque met d’ailleurs en avant un taux de fidélité record : plus de 70 % des propriétaires de Dacia resteraient fidèles lors du renouvellement de leur véhicule.

Avant l’arrivée, cette année, d’un nouveau modèle 100 % électrique basé sur la nouvelle Twingo et baptisé Evader – appelé à remplacer la Spring – le constructeur dévoile un autre véhicule inédit. Nommé Striker (encore un nom en « -er », donc), il constituera le haut de gamme de la marque, puisqu’il sera le modèle le plus grand (4,62 m) et sans doute le plus cher (à moins qu’il ne s’intercale, en termes de tarifs, entre un Duster et un Bigster).

L’intérieur n’a pas encore été révélé. Il est toutefois probable que le Striker reprenne la planche de bord des Duster et Bigster.

Dacia Striker : mi-break, mi-berline, mi-SUV

Dérivé de l’expression universelle « faire un strike » (un carton), ce nom évoque le défi, selon Dacia, et incarne « l’ambition de la marque« . Celle de proposer un véhicule à la croisée des chemins (mi-break, mi-berline, mi-SUV) sur le segment C. Les lignes apparaissent travaillées, tandis que l’avant rappelle le duo Duster – Bigster, même si la signature lumineuse diffère. L’arrière semble plus personnel… même si les feux, fins et verticaux, en forme de « T », évoquent quelque peu les derniers concept-cars de Skoda. Ces feux sont reliés par un bandeau noir brillant, rehaussé d’un grain dit « technique » censé souligner la robustesse.

Dacia reste encore très discret à propos de ce nouveau modèle. Le Striker sera dévoilé en intégralité en juin, avant d’arriver dans les concessions au second semestre 2026. La gamme comprendra une version hybride, une version hybride 4×4 et une version GPL. Le prix de départ est annoncé sous les 25 000 euros, soit 8 000 euros de moins que la Skoda Octavia Combi, que la marque – désormais tournée vers « l’essentiel » plutôt que vers le low-cost – paraît viser avec ce modèle.

Le Dacia Striker a été introduit ce mardi 10 mars, à l’occasion de la conférence futuREady de Renault Group, durant laquelle François Prouvost a présenté sa nouvelle feuille de route stratégique et annoncé certains futurs modèles.

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