La Mercedes-Benz S450d limousine suit une longue lignée de berlines de luxe, reconnues comme des modèles précurseurs en matière de technologies de sécurité et de confort. Technologies qui se sont démocratisées et qui ne sont plus l’apanage du premium ni même du luxe automobile. Nos attentes étaient donc très hautes avant d’en prendre le volant, avec une question sous-jacente : en 2026, dépenser près de 200 000 euros dans une voiture est-il toujours le gage d’un accès à des prestations technologiques inaccessibles au commun des mortels ? Premier tic, premier choc, une motorisation diesel qui semble anachronique. Le deuxième, un système de commande vocale qui prend part aux conversations sans y être invité et donne par exemple son avis sur… le physique de François Berléand. Les surprises se sont succédées, principalement positives. On vous raconte tout.

Notre avis en résumé

La Mercedes-Benz S450D est fidèle à sa réputation de grande routière : sûre, confortable, et technologique. Elle met au service de ses occupants une panoplie d’équipements -souvent optionnels – de confort et de sécurité pour leur faire oublier qu’ils sont en voiture, quelle que soit la vitesse ou le profil de la route. Le conducteur appréciera la facilité déconcertante avec laquelle se conduit cette limousine, sa faible consommation, mais moins son prix si c’est lui qui en fait l’acquisition !

Mercedes S450d : un restylage entre classicisme et modernité

Mercedes S450d 2026 avant

Face à la dernière BMW série 7, la Mercedes-Benz classe S restylée joue la carte du classicisme avec une ligne robuste qui la place sur le même terrain que l’Audi A8. A l’allure monolithique et anguleuse de la bavaroise, à la silhouette arrondie du vaisseau amiral d’Ingoldstadt, bardée de chrome jusqu’à son immense calandre, elle réplique par des lignes un peu plus sensuelles et moins ostentatoires.

12 cm plus longue que la version standard, notre version limousine affiche une totale de 5,30 mètres. Et pourtant, visuellement, c’est équilibré, sans effet d’étirement excessif de la porte arrière, contrairement à la Maybach S680 qui atteint les 5,47 m de long !
Les portes justement, attardons-nous dessus, et plus précisément sur les poignées dissimulées. Celles-ci sortent en entier à l’approche, révélant une inscription Mercedes-Benz sur la tranche chromée. C’est pratique et esthétique, pas besoin d’appuyer à un endroit précis pour saisir une tige qu’on ne sait comment manipuler. En revanche, dommage de ne pas avoir mis d’assistance de fermeture de porte aussi sophistiqué que celui de la Denza Z9GT.

De profil toujours, les superbes jantes optionnelles AMG de 20 pouces apportent la touche de sportivité qui complète le kit carrosserie assez timide de notre version AMG-Line. Avec ce kit et la teinte bleu nautique, on échappe toutefois à la configuration classique du VTC ! Cette teinte est par ailleurs très élégante, très profonde et subtile selon la lumière et mettent en valeur les parties chromées et lumineuses.  Ajoutez à cela des vitres teintées et des stores, qui protègent les occupants des regards et permet ainsi le transport de VIP, et vous obtenez toujours la recette parfaite de la grande berline luxueuse, classique mais efficace !

 

Tout ceci étant dit, on en oublierait presque de parler du restylage opéré en milieu d’année 2026 ! Celui-ci concerne principalement la face avant, qui a gagné en caractère. Les optiques, dont la signature lumineuse arbore l’étoile à trois branches du logo, prolongent désormais la calandre élargie. Cerclée de chrome, celle-ci est dorénavant ornée d’une pléiade de petites étoiles entre les barrettes mythiques. De part et d’autre, les décors latéraux gagnent eux aussi en volume et se séparent de la calandre inférieure, affinée et élargie. Quand on voit les dernières productions de Mercedes, plus dégoulinantes, l’exécution de ce nouveau style est mieux maîtrisé sur ce modèle, plus élégant que sur une Classe C.

A l’arrière, les modifications sont ténues, mais visibles dans les feux qui arborent, comme à l’avant, le motif de l’étoile à trois branches.
S’il fallait résumer ce restylage en une phrase : ligne préservée, modernité renforcée !
Modernité qui implique la présence de capteurs et de caméras aux quatre coin du véhicule. Sur les côtés, elles se cachent dans les espaces réservés sur d’autres modèles aux répétiteurs de clignotants.  A l’avant, c’est dans la calandre, au sein d’une plaque plastifiée, et à l’arrière, la caméra ne se montre qu’en manœuvre, en montrant son minois par-dessus la plaque d’immatriculation.

A bord de la Mercedes S450d limousine : on est bieeeeeeeeeen !

Mercedes S450D limousine places arrière

Impossible de ne pas s’installer aux places arrière avant de débuter l’essai de la Mercedes-Benz S450D. Au rang 2 plus que n’importe où dans l’habitacle, c’est l’opulence et la débauche de technologie dans le respect de la tradition : cuir clair et bois foncé à profusion. Le revêtement de ciel de toit clair flatte l’œil et est agréable au toucher, un peu comme tout le reste. Où que se posent les yeux, tout est beau et donne envie de toucher les matériaux, qui s’avèrent aussi doux sous les phalanges qu’attendu.

Les passagers arrière sont choyés, surtout à deux, avec l’inclinaison des sièges, notamment celui de droite qui peut en plus rabattre le fauteuil du passager avant depuis l’arrière. Notre modèle disposait également de télécommandes en plus des écrans accrochés derrière les appuis-têtes avant, pour contrôler différentes fonctions comme la climatisation, le système audio… Systéme audio livré avec des casques individuels, pour que chacun puisse être dans sa bulle.

Entre les deux sièges, accoudoir rabattu (intégrant donc les télécommandes, un porte gobelets et un support de tablette tactile), la trappe à ski peut donner accès au frigidaire si l’option a été choisie. Conséquence de ce choix, la contenance du coffre dans lequel se situe le frigo amovible est amputé. Pas spécialement immense (510 litres) au vue du gabarit de l’auto qui privilégie l’espace pour les passagers, on y fait toutefois tenir facilement trois valises cabine. Et pour plus d’espace, il suffit de laisser le frigo derrière soi. En sécurité de préférence : à 1 400 € l’espace réfrigéré, il serait dommage de se le faire subtiliser.

Mercedes-Benz S450D limousine tableau de bord

Il est bientôt temps pour nous de prendre la route. Direction notre siège, derrière le beau volant en cuir blanc à surpiqûres. Impossible de ne pas trouver une position de conduite idéale avec le réglage électrique du siège et du volant. L’écran arrière s’incline en fonction de la position du siège avant, le chauffeur peut donc se mettre à son aise sans nuire au passager arrière gauche.

Sous les yeux, pas moins de trois écrans distincts s’étalent sur le tableau de bord. L’ordinateur de bord, disposant en option d’une fonction 3D bien exécutée (impossible de restituer l’effet en photo !), l’écran central qui, par sa taille et la simplicité d’affichage facilite son utilisation et se complète par quelques commandes physiques, et enfin un écran pour le passager avant. Ce dernier reprend les mêmes fonctions simplifiées que ceux des passagers arrière.

Et des fonctions, il y en a pléthore, toutes commandées de manière tactile, sauf les sièges et leur ventilation. Mais il est également possible de passer par le système vocal, même pour demander un massage ou la fermeture des stores, des vitres, le réglage de la climatisation, avec un langage naturel… Plus pratique que de devoir chercher dans les menus…quand ça marche ! Ouvrir le toit ouvrant ou les stores à la voix s’est avéré tellement fastidieux et aléatoire qu’il nous a été préférable d’exécuter les quelques clics nécessaires à l’opération.

Technologies & équipements Mercedes S450d : le luxe se cache dans les détails

Mercedes S450D volant

Pour un essayeur, détailler la liste des équipements peut être fastidieux. Dans le cas de la Mercedes-Benz S450D, l’exercice relève de la punition, surtout en considérant les équipements optionnels. Notre modèle d’essai était équipé de 61 000 euros d’options, soit près d’un tiers de son prix final ! Procéder méthodiquement est donc indispensable, pour ses lecteurs comme pour sa santé mentale !

Débutons par le chapitre qui nous intéresse le plus pour déterminer la supériorité de la Classe S sur son segment et même dans l’industrie automobile en général : la sécurité.

Mercedes-Benz S450D limousine airbags ceinture

Pour contribuer à la sécurité active, celle qui permet d’éviter les accidents, la limousine dispose d’une batterie de technologies d’anticipation, notamment une qui permet de contourner un obstacle sur la route sans l’intervention du conducteur. En termes de sécurité passive, la Mercedes-Benz S450D est équipée du système Pre-Safe, qui prépare l’habitacle au choc en prétentionnant les ceintures, en préparant le réglage des sièges ou encore en fermant les vitres et toits ouvrants. Pas moins de 15 airbags peuvent être installés à bord du véhicule, dont un airbag genoux pour le passager avant, et des airbags de ceinture à l’arrière dont était équipé notre modèle.

Au chapitre du confort, les équipements de la Mercedes-Benz S450D limousine la classent clairement dans l’univers de l’ultra-luxe. Climatisation 5 zones (à chaque passager sa température !), accoudoir chauffant, chauffage de nuque et d’épaules à l’arrière, sièges chauffants et ventilés à mémoire, approche-ceinture, massage des mollets, stores pare-soleil électriques latéraux et arrière, les passagers arrière sont gâtés dès lors que l’on opte pour les packs arrière et arrière plus (13 000 euros les deux).

A l’avant, un pack permet aussi de bénéficier du volant chauffant mais aussi des ceintures de sécurité chauffantes. Un raffinement sans limite quand le budget est lui aussi illimité !

Bien évidemment, les aides à la conduite sont tout aussi incroyables. On les sait parfois agaçantes, et le problème est ici vite réglé : l’alerte de limitation de vitesse, entre autres, se désactive à la voix. L’utilisation du régulateur de vitesse adaptatif, élément clé de la conduite semi-autonome, est un jeu d’enfant via les commandes au volant et la vitesse s’adapte aux panneaux, mais aussi à la route, comme à l’approche de ronds-points, de virage ou d’obstacles, avec peu de ratées. Mais celles-ci sont embarrassantes. Passer à 50 sur une route à 70 sans raison, ou pire, quand le véhicule accélère à 130 km/h alors que la vitesse est limitée à 110 km/h.

Les optiques, plus précisément les phares Matrix LED, contribuent également à la sécurité. Le véhicule règle les différents points d’allumage en fonction de la circulation (nous avons tout de même pris quelques appels de phares d’usagers éblouis) et, élément plus rare qui fait la différence sur le marché, peut aussi communiquer des dangers et particularités de la route avec des projections directement sur la route.

La nuit d’ailleurs, l’ambiance change radicalement, en fonction de l’éclairage choisi parmi la large palette de personnalisation. Vert, multicolore, ou rose, les lumières peuvent osciller au rythme de votre musique. Comme les yeux du petit robot Pepper dopé à l’IA du livre Une vie sans fin de Beigbeder, lorsque le véhicule vous écoute, la couleur du bandeau central devient blanc/bleu avant de vous répondre, et d’autres indications visuelles, notamment d’urgence, peuvent être signalées, via un signal rouge ou un clignotement. Très sympa… mais déjà-vu sur des véhicules beaucoup plus modestes, sur une simple Cupra Formentor, par exemple.

Mercedes-Benz S450D limousine caméra intérieure

Et voici enfin la raison du choix de notre titre. Lors d’une conversation à bord de la Mercedes-Benz S450d limousine, nous avons été surpris par l’intervention impromptue du système vocal, qui nous a interrompus alors que je racontais avoir croisé François Berléand au retour de l’essai du DS N°7, pour nous dire que ce dernier avait « un physique qui ne lui donnait pas l’air commode ». Cet acteur ayant joué dans un film dont l’actrice principale est une Audi A8, on pourrait presque douter qu’il s’agit d’une simple coïncidence !

La Mercedes-Benz Classe S a ensuite confirmé aimer tailler ses concurrents. Alors que nous parlions de BMW, elle nous a coupé de nouveau pour partager son avis : « critiquer cette marque est un sport qui a des adeptes ». D’accord.
On vous donne une dernière raison de sourire : les caméras présentes à bord spécialement pour faire des selfies. Le système vocal racontera-t-il au prochain essayeur que le précédent conducteur n’avait pas l’air commode ? C’est fort probable.

Au volant de la Mercedes S450d : comme un vélo !

Essai Mercedes S450D diesel

Sous le long capot de la berline allemande prend place un moteur 6 cylindres diesel, épaulé par un alterno-démarreur de 48V qui en fait un hybride léger. La boîte de vitesses 9G Tronic est bien entendu automatique et dispose, comme son nom l’indique, de 9 rapports qui s’égrènent en toute discrétion. Au démarrage, la sonorité du moteur est agréable, du moins à l’intérieur. Les 6 cylindres produisent un son typique, un ronronnement feutré qui fait oublier le claquement roturier des vieux blocs diesel. De l’extérieur, c’est moins plaisant, mais qui s’en soucie ?

Selon le mode de conduite, on entendra plus ou moins la mécanique en action, mais c’est surtout les sensations qui seront différentes. Le mode confort, activé par défaut, offre l’expérience attendue sur ce type de grande routière : c’est doux comme tout, on sent les suspensions pomper, la caisse tangue légèrement et protège de toute remontée.

En Curve, c’est un peu le même tableau à un détail près : la voiture compense totalement le roulis dans les virages, ce qui est réellement impressionnant. Un effet Xantia Activa comme on en n’a pas connu depuis des lustres, facilité par la transmission intégrale 4Matic et les roues arrière directrices. Mieux, les renforts de sièges dynamiques se gonflent du côté opposé au virage comme sur une Denza Z9GT, pour maintenir les passagers avant dans les virages.

En mode éco, on apprécie le rythme tranquille et le calme. Les pédales ne sont pas particulièrement plus réactives dans les modes précédents, mais leur faible sensibilité sur ce mode est encore mieux indiquée pour une conduite coulée.

Enfin, en sport, on gagne enfin un peu de ressenti dans la direction et une accélération un peu plus franche, quoi que, diesel oblige, relativement linéaire.  « Pied dedans », la vitesse à laquelle grimpent les chiffres dans le compteur est plus effrayante que l’accélération en elle-même. Les palettes au volant peuvent accroître légèrement la « sportivité » toute relative du paquebot, en permettant un passage des vitesses manuel, qui empêche toutefois d’aller titiller la zone rouge en passant automatiquement le rapport supérieur avant de l’avoir atteinte.

Ce qu’on retiendra au global, c’est que l’E-Active Body Control avec contrôle intelligent des amortisseurs fait un travail remarquable, en gommant tout ce qui pourrait déranger les passagers. La douceur règne, jusque dans le freinage, très progressif, efficace mais jamais brutal.
Autre élément marquant, cette énorme voiture se conduit du bout des doigts avec une facilité déconcertante. Plus impressionnant, elle se manœuvre avec la même facilité. C’est dans ces  deux cas les roues arrière directrices jusqu’à 10° qui procurent ce sentiment de conduire une voiture légère. Pas besoin du système de stationnement automatique, même s’il détecte très facilement les places disponibles et effectue correctement la manœuvre (très lentement).

On en oublierait presque de mentionner l’hybridation du véhicule tant elle agit dans la plus grande discrétion. Une jauge est présente sous le compteur de vitesse mais elle est tellement minimaliste que jamais, au cours de nos 600 km nous n’avons prêté attention à ses indications. Simplement, vitre ouverte, nous avons remarqué une fois lors d’une manœuvre que le moteur thermique n’était pas actif. Toutefois, son action est sans doute pour quelque chose dans la consommation relativement basse d’une voiture de 2 tonnes et demi : 6,8 litres / 100 km relevés au cours de notre essai sur tous types de routes.

Prix Mercedes-Benz S450D et concurrence la tête dans les étoiles

Essai Mercedes-Benz S450D limousine prix

La Mercedes-Benz Classe S débute à « seulement » 119 600 € mais peut dépasser la barre des 200 000. C’était presque le cas de notre modèle d’essai, facturé très exactement 199 350 euros. Un tarif qui inclut 61 200 euros d’options (le prix d’une berline premium !). Des tarifs élitistes, mais en phase avec ce que propose la concurrence :

  • L’Audi A8 diesel 286 ch ne peut plus être configurée sur le site du constructeur mais l’exemplaire disponible en stock, une version hybride rechargeable, est affiché à un peu plus de 169 000 euros.
  • La BMW série 7 n’est pas proposée en motorisation diesel, mais en 100%  électrique, la BMW i7, ainsi qu’en hybride rechargeable, la BMW 750e XDrive de 360 ch.Plus performante, plus longue (5,39m), elle semble aussi plus technologique avec son assistance à l’ouverture des portes et son écran arrière de plus de 31 pouces ! Les prix de la version tout juste restylée ne sont pas encore connus mais avant restylage, ils débutaient à 124 200 €
  • Sur le marché du premium également, la concurrence se densifie avec de nouveaux arrivants. C’est le cas du constructeur coréen Genesis avec sa grande berline G8 longue de 5,13 m, disponible sur notre marché uniquement en électrique de 2 x 185 ch (un moteur sur chaque essieu),à partir de 82 000 €.
    Ou encore de Denza et de sa Z9GT, à l’essai juste ici, qui propose, outre sa version électrique d’une puissance ridiculement élevée de 1 156 ch à partir de 117 500 €, une alternative hybride rechargeable de 776 ch à « seulement » 103 500 €…avec un niveau d’équipement qui n’a pas grand chose à envier à celui de la Mercedes-Benz S450D !
  • Et n’oublions pas Jaguar, qui ne propose plus sa féline XJ depuis un bon moment, mais qui reviendra prochainement sur le marché des grandes berlines – 100% électrique cette fois-ci – avec la Type 01, qui devrait naviguer dans des sphères encore plus hautes.

Vous aussi, configurez la Mercedes classe S de vos rêves ou de souhaits sur le configurateur du constructeur.

Fiche Technique MERCEDES-BENZ S450d limousine
Motorisation Moteur diesel 3.0 de 367ch + moteur électrique de 23 ch (alterno-démarreur 48V)
Boîte de vitesses Automatique à 9 rapports
Couple 750 Nm
Vitesse maximale 250 km/h
0 – 100 km/h 5,1 sec
Réservoir 76 litres
Dimensions (L x l x H) 5 300 x 2 123 x 1 503 mm
Poids 2 255 kg
Volume de coffre 510 litres
Tarif d’entrée À partir de 119 600 €
Finitions Executive-Line / AMG-line

✓ Points positifs

  • ✓Confort royal
  • ✓Douceur et facilité de conduite
  • ✓Consommation

✗ Points négatifs

  • ✗Sensations de conduite gommées
  • ✗Un peu dure à garer !
  • ✗Prix astronomique

Notre verdict

Au fil des générations comme avec ce récent restylage, la Mercedes Classe S a toujours évolué en conservant sa stature imposante, son sens de l’accueil princier et ses motorisations au goût du jour, bien qu’elle ne soit pas encore prête à passer au 100% électrique. Elle laisse donc le summum de la modernité à sa rivale de chez BMW, même si elle apporte son lot d’innovations qui la placent toujours parmi les voitures les plus avancées d’un point de vue technologique. Si cette Mercedes-Benz S450D limousine n’était toutefois pas assez exclusive, il est toujours possible d’opter pour la déclinaison Maybach, notamment la S680 équipée d’u V12 de plus de 600 ch et dépassant les 300 000 €.

18/20Note
Face à la concurrence
Modèle Empattement Prix estimé Point fort
Mercedes S450d limousine 3 216 mm 123 600 € Confort
BMW 750e xDrive 3 215 mm 124 200 € Modernité
Audi A8 3 1300 169 000 € Motorisations

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