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Essai Mercedes Benz EQE Lenouvelautomobiliste EP 35

Essai Mercedes-Benz EQE 350 AMG Line : L’EQS(maller)

Dans une gamme EQ de Mercedes-Benz à la fois en développement et en perpétuelle recomposition, l’EQE, l’équivalent électrique de la berline Classe E, vient se positionner juste en dessous du fleuron de la gamme, l’EQS.

Très proche physiquement de sa grande sœur, basée d’ailleurs sur la même plateforme EVA2, et proposant donc des caractéristiques techniques peu ou prou identiques, cette EQE semble n’exister que pour offrir une alternative un peu plus abordable (un peu…) aux clients désireux d’accéder au haut de gamme électrique de l’étoile. Au point que la question du choix entre les deux modèles puisse se poser effectivement. Alors, cette Mercedes-Benz EQE est-elle une EQS au rabais ou une proposition plus pertinente pour qui recherche une grande berline 100 % électrique ?

Essai Mercedes Benz EQE Lenouvelautomobiliste EP 35

Essai Mercedes-Benz EQE : EQS version 8/10e ?

Dire que l’EQE ressemble à l’EQS (à redécouvrir en détails ici) n’est pas franchement le scoop de l’année. La plupart des profanes n’y verront d’ailleurs pratiquement que du feu et seront bien en peine de différencier les deux engins. Il faut dire que ça n’a rien de surprenant puisque la berline EQE est basée sur la même plateforme que l’EQS et, qu’en plus, elle reprend la quasi-totalité des éléments de carrosserie de sa grande sœur jusqu’au pied milieu.

Les différences se retrouvent ponctuellement dans les optiques ou au travers de quelques détails de style du bouclier mais, compte tenu des différentes lignes de finition, bien malin sera celui qui les distinguera au premier coup d’œil à la volée dans un rétroviseur. Allez, on est sympa on vous donne un truc : l’EQE n’a pas droit au bandeau lumineux traversant toute la calandre contrairement à l’EQS.

Le profil n’aidera pas beaucoup plus à les différencier. Dans les deux cas on a affaire à une ligne particulièrement simple et fluide, avant tout dictée par des impératifs aérodynamiques. Et c’est réussi puisque la voiture affiche un Cx de 0,23, parmi ce qui se fait de mieux tous véhicules confondus. On retrouve néanmoins des éléments de style très Mercedes-Benz, comme le traitement du vitrage latéral, en noir laqué sur notre finition AMG Line, ou le dessin des jantes. Ces dernières, présentes sur quasiment toute la gamme Mercedes (y compris non EQ), finissent un peu par lasser. Et malheureusement le catalogue n’offre pas beaucoup d’alternative.

La poupe ne se distingue pas beaucoup plus de l’EQS. Légèrement tronquée par rapport à la grande routière elle apparait un chouia moins bien intégrée de profil, mais offre de plein arrière une belle assise, assez large et même un tantinet sportive grâce au diffuseur et au petit béquet (en option, 420 euros). Le traitement des feux est sensiblement proche de celui de l’EQS mais participe d’une qualité perçue indéniable.

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Le tout n’est pas forcément d’un esthétisme à tomber à la renverse, l’empattement long donnant des proportions un peu étranges, l’avant se montrant même relativement impersonnel selon les choix de couleur. D’ailleurs, si le Rouge Patagonie brillant (une peinture Manufaktur en option à 1200 euros) de notre version d’essai est plaisant, offrant un contraste bienvenu avec les touches de noir laqué du Pack Sport Black (950 euros), sachez que… le configurateur de la marque ne le propose plus et que vous devrez désormais faire votre choix essentiellement entre du gris, du blanc et du noir. Dommage.

Néanmoins cette EQE n’est pas non plus inélégante, son dessin lui conférant indéniablement un caractère assez spécifique propre à lui permettre de se démarquer. Par ailleurs, de nombreux détails de style, le plus souvent traités avec soin, permettent au véhicule d’afficher clairement son caractère premium, voire luxueux : vitres sans encadrement, sublimes poignées escamotables et éclairées, calandre étoilée, signatures lumineuses, éclairage d’accueil, etc.

Essai Mercedes-Benz EQE : À l’intérieur aussi elle a tout d’une grande

Un connaisseur des productions récentes la marque ne sera pas dépaysé à l’intérieur de la Mercedes-Benz EQE. On y retrouve un univers typique du constructeur à l’étoile mélangeant high-tech, détails soignés, éclairage d’ambiance à gogo et même… plastiques pas très valorisants. Le tout ressemble là encore à ce qu’on retrouve dans une EQS, Hyperscreen et donc casquette de planche de bord en moins. Notez au passage que cet Hyperscreen, dont l’utilité reste franchement contestable, est disponible dans l’EQE et il est même de série. À condition de choisir la version AMG 53.

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Malgré les quelques critiques qu’il est possible de faire sur les plastiques du bas de la planche de bord ou des contreportes (néanmoins un bon cran au-dessus de ceux de la Classe C) il faut bien reconnaitre que la qualité perçue globale impressionne et flatte la rétine. L’intérieur de notre modèle d’essai n’offrait pas la composition la plus agréable ou joyeuse du catalogue, avec un intérieur gris (il peut carrément être rosé, blanc ou rouge sur AMG 53) on en prend plein les mirettes, mais même avec une « simple » sellerie cuir noir et son dessus de planche de bord et contreportes gris parcouru de cette subtile surpiqûre rouge on y trouve son compte.

Les touches d’Alcantara, les inserts cuivrés ou chromés, le décor en bois ou même les éléments laqués, présents juste ce qu’il faut, le tout assemblé avec rigueur et précision, contribuent à cette sensation plus qu’agréable de s’installer dans un véhicule de standing. Et, même si je sais pertinemment que beaucoup d’entre vous trouverons ça horriblement bling-bling, je suis pour ma part très sensible à l’éclairage d’ambiance qui, de mon point de vue, participe grandement du bien être qu’on éprouve à bord de l’EQE. En tout cas il y a de quoi s’amuser toute la nuit !

Passée cette première approche procurant une excellente sensation on n’est pas non plus déçu par les aspects pratiques et ergonomiques du véhicule. Les commandes tombent idéalement sous la main, qu’elles soient tactiles (le plus souvent) ou physique (ponctuellement). Les écrans, à la résolution optimale, sont réactifs et très simples à utiliser/comprendre. Les rangements, plutôt nombreux et assez volumineux pour certains, sont pratiques et exploitables. Le toit panoramique et ouvrant offre un belle luminosité et les passagers arrière profitent d’un espace généreux pour leurs jambes et d’un très bon confort d’assise.

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On ne regrettera finalement pratiquement que la soute à bagage qui, pour un véhicule de 4,95 m n’offre qu’un très modeste 430 litres. Elle n’est en outre pas aussi aisément accessible que sur l’EQS puisque l’EQE a droit à une malle et non à un hayon. La modularité ne sauve pas beaucoup la donne, la banquette se rabat classiquement mais n’offre pas une grande largeur et pas non plus un plancher plat en raison d’une traverse bien envahissante. L’ensemble reste cependant assez cubique et permet ainsi de profiter de façon plutôt optimale du volume offert.

Vous ne trouverez par ailleurs pas non plus de frunk à l’avant. D’ailleurs vous ne trouverez rien à l’avant, ou plutôt vous ne pourrez rien trouver puisque comme sur EQS le capot ne s’ouvre pas (sauf bien entendu pour une intervention mécanique réalisée par des techniciens). D’ailleurs pour faire son plein de lave-glace il faut utiliser une trappe escamotable moyennement discrète positionnée au-dessus de la roue avant gauche.

Essai Mercedes-Benz EQE : Confort watté

Je reste toujours surpris, et plus qu’agréablement, par le ressenti si particulier qu’offre un véhicule électrique lors des premiers tours de roues. Les sensations de douceur, de glisse, de facilité, de puissance et même, c’est un comble on y reviendra, de « légèreté » (on nuancera, rassurez-vous), sont grisantes et hautement plaisantes.

On pourra toujours débattre du plaisir de conduite dont les défenseurs acharnés et radicaux du thermique estiment être désormais les derniers gardiens du temple mais je leur répondrai volontiers que ce plaisir de conduite peut avoir bien des aspects différents. Et c’est un conducteur de véhicule thermique à caractère sportif d’une marque bavaroise qui vous le dit.

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Car cette EQE offre instantanément un vrai plaisir à son volant. Celui d’un confort de haute volée. Confort acoustique tout d’abord, les bruits d’air ou de roulement ne se faisant que, légèrement, percevoir au-delà de 120 km/h. Confort d’assise ensuite, les sièges aux multiples réglages électriques offrant une position de conduite parfaite pour tous les gabarits. Confort de suspension enfin, domaine dans lequel cette EQE, et Mercedes-Benz de manière générale, excellent. Et dire que notre modèle d’essai n’était même pas équipé de la suspension AIRMATIC (2100 €) !

Plus surprenante, et alors même que j’avais déjà été épaté avec l’EQS, est l’agilité dont la voiture est capable de faire preuve, en ville tout spécialement. Le secret réside dans le fameux système des roues arrière directrices, jusqu’à 10° ici (oui c’est une option bien sûr, 1600 euros). L’effet, flagrant, est immédiatement perceptible dès les premières manœuvres. Et quand un premier rond-point survient vous vous apercevez instantanément que vous avez été trop pessimiste en braquant votre volant plus que nécessaire.

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C’est en tout cas une option qu’on ne saurait trop conseiller car l’EQE est un gros bébé et son empattement de 3,12 m, qui n’apprécie pas du tout les gendarmes couchés, ne la destine à l’origine pas spécialement à d’autres terrains de jeux que l’autoroute. Pourtant, bien aidée par une direction douce et agréable, quoique, comme souvent, très aseptisée, elle se faufile en ville avec une aisance véritablement bluffante et surtout plaisante.

Exception faite de la très agaçante pédale de frein (liée au système de régénération, et malheureusement sans système one pedal jusqu’à l’arrêt) qui vous déroutera dans bien des cas, soit parce qu’elle est molle soit parce qu’elle est soudainement dure, soit parce qu’elle freine à votre place, on ne peut guère critiquer le comportement global de cette EQE. La voiture est rassurante, les trains roulants très efficaces, la direction bien calibrée et agréablement raffermie quand on accélère l’allure. Le tout est parfaitement suspendu et ne prends pratiquement pas de roulis.

Simplement, la fameuse sensation d’agilité évoquée plus haut s’estompe à mesure que la vitesse augmente et surtout que la route se fait moins rectiligne. Les lois de la physique reprennent alors leurs droits. Il faut dire qu’en bonne électrique qu’elle est l’EQE pèse son poids : 2415 kg tout de même. On n’est pas loin du pachyderme. Rien de surprenant dès lors de la voir nettement moins à son avantage sur des petites routes sinueuses où vous finirez nécessairement par calmer votre optimisme.

Sans toutefois vous faire peur, car ses limites sont quand même très élevées. Passez simplement en mode Sport où elle exploite pleinement son potentiel et, forte de ses 292 ch et de 565 Nm, elle laissera plus d’un véhicule loin derrière à chaque relance si vous cravachez un peu à son volant. Simplement ce n’est pas sa philosophie première, qu’on se le dise. Non, son truc à elle c’est… l’autoroute !

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Essai Mercedes-Benz EQE : Une EQuEen de l’autoroute

Sortie de péage, pied au plancher, sans un bruit, un bon 80 % du parc automobile alentour est resté scotché loin derrière, 6,4 secondes plus tard vous êtes à 100 km/h, quelques toutes petites secondes de plus et vous voila à 130, enclenchons les ADAS (régulateur de vitesse actif, maintien dans la voie et tout le toutim) et… profitons.

Et on profite bien. La voiture fait une fois de plus montre de son remarquable confort, l’affichage tête haute de grande qualité délivre toutes les informations nécessaires pour que vous restiez concentré sur la route, la sono Burmester (de série, oui oui !) vous cajole les oreilles, l’ambiance lumineuse nocturne vous baigne dans l’univers coloré de votre choix, les extraordinaires phares Digital Light, qui projettent sur la route des informations diverses, sont un divertissement permanent en plus d’être un vrai plus pour la sécurité, le GPS utilisant la réalité augmentée est performant… Bref, on est pas mal là.

On apprécie par ailleurs particulièrement le calibrage soigné des aides à la conduite. Les freinages/réaccélérations du régulateur de vitesse avec maintien de la distance de sécurité sont fluides et naturels, le maintien dans la voie très performant et même la lecture des panneaux de signalisation m’est apparue plus à son avantage que dans bien d’autres véhicules.

On sera un peu plus réservé quant à l’aide au changement de voie. D’une part parce qu’il lui arrive ponctuellement de s’interrompre en pleine manœuvre, vous laissant à cheval sur deux voies. D’autre part parce que, sans bien comprendre pourquoi et alors que le témoin d’activation est au vert, le système ne s’active pas comme il est censé automatiquement le faire au déclenchement du clignotant. Il faut alors le désactiver puis le réactiver via l’écran de 12,8 pouces, heureusement parfaitement réactif on l’a dit, et c’est reparti.

Cette aide à la conduite reste toutefois d’un intérêt limité, même si elle a le bon goût d’activer le clignotant au changement de voie (et durant tout ce changement), ce qu’encore trop peu de conducteurs ont l’habitude de faire…

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Essai Mercedes-Benz EQE : Est-elle aussi la reine de l’autonomie ?

Commençons à répondre à cette question par un bilan global. Comme le montre la photo ci-dessous, j’ai réalisé sur une semaine d’un mois d’avril pas franchement radieux et pas franchement chaleureux (il y a eu plusieurs matinées avec des gelées) un total de 1204 km pour une moyenne de 20,5 kWh. Le roulage s’est fait de façon absolument « normale », au régulateur de vitesse sur autoroute et voie rapide, avec des petits trajets du quotidien en ville et à la campagne, ou des plus longs sur autoroute (environ 70 % du total), parfois seul ou parfois à trois dans le véhicule et le chargement du coffre qui va avec.

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Incontestablement, le résultat affiché par la Mercedes-Benz EQE est très flatteur et démontre que la voiture, qui repose sur une plateforme spécifiquement dédiée à l’électrique, a bien été optimisée dans un but d’efficience. Le score est d’autant plus remarquable que, comme dit plus haut, une très grande partie du trajet s’est faite à 130 km/h sur autoroute, où elle affiche en général une moyenne comprise entre 21 et 23 kWh, ce qui confirme la vocation de grande routière de cette EQE.

Mais on précisera, car on le fait rarement, que la consommation sur route nationale est, en toute logique, bien en deçà et qu’il est très aisé de faire un parcours de 70 ou 80 km aux alentours de 16 ou 17 kWh, et même beaucoup moins en utilisant tous les éléments de régénérations et en adoptant une éco-conduite.

Essai Mercedes Benz EQE Lenouvelautomobiliste EP 118

Équipée d’un très gros pack de batteries de 90,5 kWh bruts l’EQE 350 offre ainsi une autonomie très confortable. La théorie du WLTP la place à plus de 600 km mais la pratique lui permettra sans difficulté de dépasser les 500 km, sans même y penser. Sur autoroute on disposera là aussi sans problème d’un rayon d’action de largement plus de 350 km, de quoi voir venir.

En revanche on pourra se montrer un peu plus réservé quant à la recharge : outre le fait que Mercedes-Benz se montre un peu pingre (mais bon, un peu comme tout le monde aussi) en vous facturant le chargeur embarqué AC 22 kW 1200 euros (11 kW de série), on est aussi un peu déçu que la charge en courant continu DC soit plafonnée à « seulement » 170 kW, alors que de nombreux véhicules plus et surtout moins prestigieux proposent des puissances largement supérieures (l’EQS est à 200).

Néanmoins les charges que j’ai eu à effectuer se sont toutes très bien passées. La voiture s’est connectée sans aucune difficulté aux différentes bornes (sur aire d’autoroute comme en dehors et quelle que soit la puissance affichée) et la courbe de recharge s’est avérée plutôt constante, le plus souvent bien au-delà des 100 kWh. Un arrêt d’une petite quinzaine de minutes sur une borne de recharge de l’A1 en partant de 18 % de batterie m’a ainsi offert plus que largement les 130 km d’autonomie dont j’avais besoin à ce moment pour rallier ma destination.

On précisera par ailleurs que la voiture propose un planificateur intégré au GPS et qu’il s’avère pratique et efficace même si sa logique et ses paramètres doivent être étudiés de près pour correspondre à vos attentes.

Essai Mercedes-Benz EQE : Moins cher qu’une EQS ne signifie pas pas cher…

Ne tournons pas autour du pot (de toute façon sur un VE il n’y en a pas) : une électrique c’est cher. Une électrique avec une grosse autonomie, c’est cher. Une électrique avec une grosse autonomie et bien équipée c’est cher. Une électrique avec une grosse autonomie, bien équipée et luxueuse, c’est cher. Une électrique avec tout ça et une étoile sur le capot par-dessus le marché… ben c’est très cher… 102 030 euros pour être précis en ce qui concerne notre véhicule d’essai.

Oh bien sûr on peut faire baisser ce prix, en choisissant par exemple la version 300 un peu moins puissante mais probablement largement suffisante (à partir de 69 900 euros) ou en supprimant les près de 18 000 euros d’options de notre véhicule d’essai. Mais franchement, à 85 600 euros (prix de base de la 350) se retrouver face à une auto de cette marque équipée de phares écoled et d’une pauvre bande horizontale en guise de DRL ça pique un peu…

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Et puis il faut bien le dire, acquérir ce véhicule sans profiter de sa palanquée d’aides à la conduite ou de ses petites touches d’exclusivité n’a pas vraiment de sens. Ou alors votre seul but est vraiment de vous afficher au volant d’une Mercedes-Benz, et dans ce cas on ne saurait trop vous conseiller de taper un peu plus bas dans la gamme, vous aurez ainsi droit à un équipement décent.

Mais pour notre part revenons un peu à la question initiale de cet article : la Mercedes-Benz EQE est-elle une EQS au rabais ou une proposition plus pertinente pour qui recherche une grande berline 100 % électrique ?

Essai Mercedes Benz EQE Lenouvelautomobiliste EP 31

Très clairement l’EQE n’est absolument pas une EQS au rabais, tout d’abord parce que c’est en (très) grande partie une EQS tout court. Enfin plus courte. Elle bénéficie du même soin dans sa fabrication/présentation et des mêmes équipements que sa grande sœur. En la choisissant plutôt qu’une EQS, vous perdrez une petite trentaine de centimètres de Mercedes, il vous faudra composer avec une malle plutôt qu’un hayon, accepter un dessin un tantinet moins harmonieux et renoncer à des motorisations spécifiques et un pack de batteries plus important encore (mais à quel prix !).

Mais vous conserverez toutes les autres qualités de la voiture (confort, présentation, technologie, efficience…) en économisant au passage plus de 20 000 euros (EQE 350/EQS 350). Maintenant est-ce pertinent ? Vous seuls pouvez le dire.

Essai Mercedes-Benz EQE : La galerie photos

Photo : Eddy P.

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