Le Nouvel Automobiliste
Skoda Karoq Scout Le Nouvel Automobiliste

Skoda Karoq 2.0 TDI 190 ch SCR DSG7 4X4 Scout : un plumage à la hauteur du ramage ?

Malgré une offre pléthorique, la grande majorité des SUV compacts du marché français dispose uniquement d’une transmission 2 roues motrices. Un comble ? Que nenni ! Les clients plébiscitent avant tout leur esthétique, leur stature et leur volume et n’auront jamais l’occasion de sortir des sentiers battus. Mais ce n’est certainement pas le groupe Volkswagen, qui a la manie de greffer systématiquement des transmissions 4×4 dès le segment des berlines compactes, qui allait s’en priver. Comme ses cousins les SEAT Ateca et le Vokswagen Tiguan, le Karoq est proposé, depuis maintenant deux ans, avec une transmission 4×4. Celui-ci est reconnu pour son confort et son rapport qualité/prix/prestation. Comment celui-ci profite-t-il de l’intégration du bloc TDI 190 ch couplé à la transmission DSG7 4×4 ? C’est à l’occasion d’une traversée de la France aller retour, pré-confinement, que nous avons pu tester ses aptitudes dans sa tenue de SCOUT.

Un Scout bien vêtu et propret

Extérieurement, le Karoq ne peut renier son appartenance à la marque Skoda par sa calandre, ses optiques, sa signature lumineuse, sa silhouette scindée par une profonde ligne de style et des flancs creusés. Il ressemble à une version compactée de son grand frère 31 cm plus long, le Kodiaq, tout en gardant des proportions équilibrées. Il n’est pas sans rappeler son cousin le Seat Ateca , dont il partage avec le Vokswagen Tiguan la même base technique. Dans cette version Scout, le Karoq est aussi valorisant que son grand frère grâce à sa teinte vert émeraude qui lui sied à merveille et ses attributs renforçant son côté baroudeur et assurant en même temps une belle montée en gamme avec des protections de bas de boucliers et de caisse gris métallisés, des élargisseurs d’ailes, des contours de vitres latérales et des barres de toit chromés, les jantes Crater 19 pouces bitons, et des rétroviseurs peints en gris métallisé (en option à 460 €).

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L’ensemble est bien réalisé, avec des ajustements des différents éléments de carrosserie réguliers et fins, des lignes de style sur les pièces de carrosserie fines et bien marquées. On relèvera simplement un ajustement approximatif entre les feux avant et les ailes et des jonctions entre les élargisseurs d’ailes et les boucliers qui auraient pu être un peu mieux dessinées.

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Par contre, l’intérieur manque de personnalité ! Nous sommes loin des concurrents, hors groupe Volkswagen qui offrent des univers singuliers avec notamment les Peugeot 3008, Citroën C5 Aircross, Mazda CX-5, et autre Toyota Rav4. Le dessin est simple, massif, mais l’ergonomie est bien pensée. La planche de bord arbore en son centre une belle dalle tactile de 9.2 pouces, en option à 1 395 €, regroupant la navigation, la radio et les divers réglages de confort du véhicule. Sans cette option, le Karoq se contente d’une dalle de 8 pouces.

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Nous retrouvons les standards de finition du groupe Volkswagen, avec des assemblages et des matériaux soignés. Les différents éléments noirs laqués ou chromés sur le volant, autour des aérateurs et sur la console centrale apportent une touche premium, tout comme le pédalier en aluminium brossé et le volant gainé de cuir. Notre version d’essai dispose du combiné d’instrumentation numérique «Digital Cockpit» facturé 560 EUR, permettant de choisir à la carte, via les commandes au volant, la présentation et les informations de conduite dont les instructions du GPS.

La définition de cet écran est fine, les graphismes sont assez sobres en comparaison avec les effets de transition en 3D du 3008. L’imposante console centrale qui semble supporter la planche de bord avec deux piliers de soutènement, intègre des commandes de ventilation et de climatisation physiques.

Avec la version Scout, les acheteurs n’ont pas la possibilité de choisir un intérieur plus coloré, notamment le joli intérieur couleur crème. Heureusement un rétro-éclairage au niveau des inserts sur la planche de bord et des contre-portes viennent apporter un peu de gaîté avec une palette de couleur flashy qui s’accorde aux couleurs de l’instrumentation du conducteur.

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On regrettera le traitement global des contre-portes avec l’omniprésence de plastiques durs, des inserts «  façon bois » s’accordant avec les bandes et les coutures marrons de la sellerie mais qui sont moyennement flatteurs; et des poignées de porte qui semblent hérités de la Skoda Felicia des années 90. En autre grief, le tissu des sièges fait « bas de gamme » avec son toucher rêche, son aspect synthétique et spongieux, des plis sur certains points singuliers et des ajustements approximatifs.

Ces écarts, normaux sur un véhicule à 25 000 €, commencent à déranger lorsque les prix dépassent allègrement les 40 000 €.

Un Scout aux bonnes manières

Avant de mettre le contact au moyen du bouton poussoir START ENGINE, le conducteur remarquera la position de conduite assez proche d’un véhicule utilitaire avec une assise assez haute et verticale. Avec un peu de patience, une bonne position de conduite sera trouvée grâce aux nombreux réglages manuelles des sièges et du volant. Une fois ces modalités effectuées, le conducteur pourra apprécier les qualités du « gros » diesel TDI et sa transmission automatique. Le groupe motopropulseur constitué du vigoureux TDI 2.0 de 190 chevaux, de la boîte DSG7 et d’une transmission 4×4 entraîne avec aisance les 1535 kg que ce soit sur autoroute ou sur les petites départementales. L’ensemble répond présent quel que soit le régime et avec un faible temps de latence, permettant des accélérations franches, de quoi effectuer les dépassements sans aucune difficulté. Le Karoq procure quelques sensations avec un 0 à 100 km/h affronté en 7 secondes et 4 dixièmes. On regrettera seulement le manque de discrétion du TDI lors des montées en régime et au-delà de 130 km/h malgré la bonne insonorisation de l’habitacle. Nous retrouvons la douceur de la boîte automatique à double embrayages et à 7 rapports DSG7, qui gère les changements de vitesses rapidement et sans coups, contribuant au bon agrément de conduite.

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Le sélecteur MODE sur la console centrale permet de choisir entre trois modes de conduite qui jouent sur les régimes moteurs et rapports de vitesse : ECO, NORMAL, SPORT. Si les qualités athlétiques du Karoq s’expriment le mieux en mode sport, le mode NORMAL sera à l’usage préféré car il évite les envolées sonores et légèrement rugueuses du TDI tout en profitant de la souplesse et la vélocité du TDI 190 chevaux. On aura tendance à éviter le mode ECO car, il dégrade l’agrément de conduite en exploitant le moteur en sous-régime et engendrant en conséquence des vibrations.

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Le Karoq jouit d’un comportement stable et sécurisant ainsi que d’un amortissement de bon niveau hormis sur quelques jonctions de route dégradées qui provoquent des remontées un peu sèches. Sur les routes départementales, le conducteur peut le mener à un rythme relativement soutenu grâce à un comportement routier sécurisant et assez dynamique, aidé notamment par la transmission intégrale et des pneumatiques Bridgestone Dueler 225/45 performants sur route. Il est difficile de prendre en défaut sa motricité ! Le Karoq reste toutefois moins incisif et plaisant à conduire que les références du segment dans ce domaine, les Peugeot 3008 ou Mazda CX-5, ou le Seat Ateca. Skoda a opté pour un réglage souple pour privilégier le confort dans cette version dépourvue de suspensions pilotées.

Cela pose la question du choix des jantes de 19 pouces montées avec des pneus taille basse. Certes, elles mettent en valeur la robe du SUV , mais est-ce un choix cohérent étant donné qu’elles dégradent la qualité d’amortissement sur les revêtements irréguliers, alors que c’est habituellement un des points forts du Karoq ? Et qu’elles ne sont pas conçues pour profiter pleinement de la transmission 4×4 ? Et que les roues s’abîmeront facilement lors d’escapade hors pistes vu leurs dimensions ?

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Bien qu’il soit limité par sa garde au sol de 194 mm, son angle d’attaque de 20.1° et de fuite de 22.8°, le Karoq est capable de s’aventurer dans des terrains relativement accidentés et même d’effectuer des croisements de ponts ! Mais là n’est pas le terrain de jeu du Karoq ! Le chauffeur appréciera les vertus de la transmission 4×4 sur les revêtements meubles ou à l’adhérence dégradée. Dans le désert, il vous emmènera avec votre consentement dans les dunes, là ou la version 4×2 sera cantonné à la piste. A savoir que le Karoq 4×4 fonctionne en deux roues motrices tant que les conditions sont idéales. Dès que les conditions d’adhérences se dégradent, les calculateurs répartissent le couple de manière différenciée, en une fraction de seconde, sur l’ensemble des roues. Pour la neige, un mode SNOW est prévu avec une gestion adaptée de l’ESP, et une gestion de boîte plus douce.

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L’apport des aides à la conduite sur le confort et la sécurité ne peut être renié, d’autant que leur mise en fonctionnement est intuitive. Le régulateur de vitesse adaptatif, en option, fait merveille tant sur autoroute qu’en ville dans des bouchons. Il suffit de définir la vitesse désirée, et le véhicule adapte la cadence afin d’atteindre la vitesse sélectionnée tout en maintenant la distance de sécurité, selon 3 réglages, avec le véhicule suivant. La tâche du conducteur est considérablement allégée dans les portions rébarbatives. Et en cas d’inattention du conducteur, le système Front Assist de série procède lui-même au freinage d’urgence. Je plaide coupable : « testé et approuvé ! » De même le système Lane Assist qui maintient le véhicule dans sa trajectoire est bien calibré, avec des corrections progressives. Dommage qu’il faille passer par la case options, à 1 070 €, pour disposer de l’ensemble de ces assistances.

Notre SUV compact se faufile facilement en ville avec un rayon de braquage de 10,2 m seulement . Pour des manœuvres sans accroc malgré une visibilité moyenne, le conducteur peut compter sur les radars avant et arrière, malheureusement en option à 330 €, ainsi que sur la caméra de recul également en option à 280 €, permettent de jauger la distance avec les obstacles lorsque la visibilité manque, via l’écran central et le guidage sonore.

Des valeurs préservées

Le Karoq ne trahit pas son patrimoine génétique en se montrant accueillant. Les sièges sont confortables, avec un bon maintien à l’avant et une inclinaison des dossiers réglables suffisantes à l’arrière pour effectuer de longs trajets. L’habitabilité est généreuse malgré une longueur contenue de 438.1 cm. En se focalisant sur l’arrière, les passagers arrière peuvent étendre confortablement leurs jambes, leurs coudes avec 144 cm de large et également leur tête avec 99,3 cm de garde au toit.

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Malgré ses qualités et les sièges indépendants Varioflex, les longs trajets se feront de préférence avec deux passagers, non pas pour respecter les mesures de distanciation physique dans le contexte actuel, mais parce que la place centrale est plus étroite et est empiétée par l’imposant tunnel central. En tout cas les occupants arrière apprécieront de disposer de leurs propres sorties d’aérations, ainsi que d’une prise USB et d’une prise 230 V pour charger leur téléphone.

L’intérieur bénéficie de nombreux espaces espaces de rangement avec des aumônières dans les sièges arrière, des bacs de rangement dans chacune des portes, un range lunette dans le plafonnier, une trappe cachant un bac sur la planche de bord, une boite à gant, et un accoudoir central qui révèle après avoir été relevé un bac assez profond avec deux portes gobelets. De quoi pouvoir voyager en famille tout en maintenant un minimum d’ordre.

Le Karoq sait aussi jouer les déménageurs avec les sièges optionnels Varioflex qui permettent de moduler la position de chaque siège arrière et en conséquence le volume du coffre qui peut passer d’un honorable 521 litres à 1 630 litres tout en bénéficiant d’un plancher plat… à condition d’avoir un local pour stocker les sièges.

A défaut, les sièges arrière peuvent se basculer vers l’avant et allonger le coffre de 40 cm supplémentaires. Pour caser des objets longs, le siège passager avant pourra être rabattu. Skoda a travaillé dans les détails les aspects pratiques : les chargement sont facilités, car l’accès au coffre n’est pas entravé par une tablette arrière. Cette dernière a été remplacée par un filet directement arrimé au volet arrière offrant ainsi un accès direct au coffre. On remarquera aussi les astucieux crochets modulables et bien robustes pour suspendre des sacs, une prise 12V pour mettre l’ambiance ainsi que trois bacs de rangement pour y isoler les éléments perturbateurs.

De quoi rendre jaloux les Castors Juniors!

Le Karoq est équipé d’un système d’info-divertissement performant, réactif et intuitif qui se pilote depuis le bel écran tactile centrale de 9.2 pouces. La fonction navigation propose un affichage 2D ou 3D de la route, très clair, selon les préférences et besoins. Le trajet peut être saisi manuellement, ou via le système de contrôle vocal qui malheureusement ne saisit pas bien mon accent boulonnais ! A noter que le système de navigation Colombus n’a pas que pour seul avantage d’avoir un écran plus grand, il est équipé d’un lecteur SD et CD/DVD pour le chargement de cartes… Pas sûr que cela soit suffisant pour justifier les 1 385 € supplémentaires ! Il est possible d’étendre les fonctions des deux systèmes d’info-divertissement moyennant un abonnement au service Skoda Connect (gratuit la première année) pour disposer de services complémentaires comme par exemple la prise en compte du trafic routier pour définir le trajet, afficher les stations essences avec leurs tarifs, la mise à jour des cartes en ligne, localiser sur son smartphone la voiture, enclencher à distance le chauffage, etc.

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Par ailleurs, il est tout à fait possible de répliquer sur l’écran les fonctions de son smartphone Android ou Iphone avec la fonction Mirrorlink. Le connecter via le Bluetooth ne nécessite pas de se plonger dans le manuel des Castors Juniors. Il suffit de cliquer sur les menus Téléphone ou Smartlink; la connexion est opérationnelle en deux clics.

En ce qui concerne le rendu du système audio de série, celui-ci est satisfaisant, mais pour les plus exigeants il est toujours possible d’opter pour le système audio CANTON® et ses dix hauts parleurs.

Mon très cher Scout

Avec deux mille kilomètres parcourus dont quatre-vingts pourcent sur autoroute notre Karoq affiche une consommation moyenne de 7,5 l/100 km contre 6,7 l/100 km annoncé par le constructeur dans le cadre du nouveau cycle d’homologation WLTP. En extrapolant avec une répartition plus ville/route/autoroute à 5 %/45 %/50 %, la consommation aurait été d’environ 7 l/100km, ce qui n’est pas négligeable pour un diesel. Dans la version 4×2 TDI 150 chevaux BVM6, le Karoq consomme 1 l/ 100 km de moins dont 0,2 l/100 km seulement du fait d’une boîte de vitesse différente et 0,1 l/100 km du fait de la différence de puissance de motorisation. La présence de la transmission intégrale n’est pas donc pas neutre sur le budget carburant !

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A 27 740 €, le ticket d’entrée pour un Karoq est dans la moyenne des constructeurs généralistes. Par contre, il est déjà très bien équipée avec notamment : le système de navigation AMUNDSEN 8″, les vitres avant et arrière électriques, la climatisation à régulation automatique bi-zone, l’aide au démarrage en côte, le détecteur de fatigue, l’aide au freinage d’urgence, le volant cuir, le démarrage sans clé.

Le SUV compact affiche dans cette version SCOUT TDI 190 DSG7 4×4 un tarif de base de 40 690 € auquel il faut ajouter 3 331 € de malus écologique. Cela commence à peser. Les qualités de la boîte DSG7 et de la transmission 4×4 ont un coût : 8 851 € malus inclus. Et il faudra débourser au total 47 111 € malus écologique inclus, en intégrant les options nécessaires pour jouir des qualités du véhicule essayé avec la caméra de recul, les radars avant/arrière, la teinte verte émeraude, les sièges Varioflex, le régulateur adaptatif, le système de maintien de trajectoire et le Virtual Cockpit. On pourra par contre se contenter sans problème du système de navigation Amundsen avec son écran 8 pouces et des jantes alliages de 18 pouces de série quitte à sacrifier un peu le look.

Sur le marché, pour une puissance proche de 190 chevaux, seul le Toyota RAV4 Hybride AWD-i (222 ch) en version Dynamic à 40 600 € sans aucun malus, est une alternative direct. Il faudra sinon monter en gamme avec par exemple les :

  • VW Tiguan Carat 2.0 TDI 190 ch DSG7 4MOTION à partir de 49 240 € + 3 119 € de malus.
  • VW Tiguan Carat 2.0 TSI 190 ch DSG7 4MOTION à partir de 46 050 € + 8 254 € de malus !
  • Audi Q3 Design 40 TDI quattro S tronic à partir de 46 860 € + 5 715 € de malus.

La modification de la grille de malus écologique appliquée au 1er mars 2020 a complètement rebattu les cartes !

Conclusion

Notre Karoq d’essai est agréable à conduire avec un bloc moteur/boîte performant et un châssis sécurisant, confortable, bien équipé, avec une présentation extérieure valorisante. C’est un véhicule fait pour parcourir de longues distances tout en étant capable de se sortir de conditions de route difficiles. Par contre, la tristesse de l’habitacle et ses écarts de qualité perçue ont du mal à passer étant donné le coût global d’acquisition. Il sera difficile pour lui, dans cette configuration, de résister sur le marché français compte tenu du fait :

  • que l’écart de coût avec les SUV compacts 4X4 de 150 chevaux s’est considérablement creusé à cause du malus écologique,
  • que l’écart de coût relatif par rapport à la concurrence premium s’est réduit,
  • de l’émergence d’une concurrence aux motorisations plus dans l’air du temps avec le Toyota RAV4 en tête,
  • et sans oublier une clientèle ciblée de Skoda pour ses choix« rationnels » lorsqu’il s’agit de voiture.
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En conclusion, la transmission 4×4 est un investissement cher, qui en vaut la peine lors que l’on est susceptible de se retrouver en difficulté sur la route. Sinon passez votre chemin, cela baissera considérablement la note pour peu que l’on se satisfasse d’une motorisation moins puissante. Faut-il craquer pour la version Scout ? A moins d’être particulièrement attaché aux équipements extérieurs du Scout, d’autres finitions s’avèrent plus attrayantes en terme de présentation et d’équipements intérieurs. Bref, d’autres configurations du Karoq seront plus à même de révéler son bon rapport qualité/coût/prestation.

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