Le Nouvel Automobiliste
Essai Renault Trafic

Essai Renault Trafic Combi Blue dCi 150 Intens : du neuf à la maison !

Essai Renault Trafic : nous avons testé la nouvelle génération, et pas seulement dans le Trafic !

Commençons cet article par une multiplication simple : 3×3=9. Le Renault Trafic Blue dCi 150 Intens de notre essai présente 3 rangées de 3 places, soit 9 places. Mais ce n’est pas tout, car c’est aussi le 3e visage de la 3e génération du Renault Trafic apparu pour la première fois en 1980 ! 42 ans que le Renault Trafic fait partie de notre paysage (3x3x3+3×3+3×2 pour les matheux…) et sa mise à jour pourra lui permettre d’être encore commercialisé quelques années sous cette forme (au moins… 3 ans ?). Mais nous allons vérifier si cette mise à jour est suffisante pour qu’il reste à la page.

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Renault Trafic :  la preuve par trois

Commençons cette fois-ci par un peu d’histoire : le premier Renault Trafic a été commercialisé en 1980, en parallèle du Renault Master, pour remplacer le Renault Estafette. Ce petit utilitaire, commercialisé à la fois en propulsion, en traction ou en 4 roues motrices, présentait un original profil monocorps. C’est peut-être la raison pour laquelle le Renault Trafic a prêté ses phares et ses feux à la première génération du Renault Espace ? 

Cette génération a également présenté 3 visages grâce à 2 restylages. Il a aussi été décliné en fin de carrière en Opel / Vauxhall Arena, avant de jouer les prolongations en Inde en devenant Tata Winger (toujours commercialisé) ou en Malaisie en étant commercialisé sous le nom Inokom Permas. Sa carrosserie a même traversé l’Atlantique, au Brésil, sous la marque Chevrolet (en tant que Trafic ou Space Van) et aux États-Unis sous la carrosserie de Camping-Cars compacts : le Winnebago LeSharo et Itasca Phasar.

21 ans plus tard (3×7, ce qui nous amène en 2001, donc), la seconde génération est enfin commercialisée. Présenté au Mondial de l’Automobile de l’an 2000, le Renault Trafic a été développé avec Général Motors pour être proposé par Opel et Vauxhall sous le nom de Vivaro. Le Renault Trafic a conservé son profil monocorps, mais il a perdu ses dérivés propulsion et 4×4 ! Grâce à l’Alliance Renault-Nissan, ce dernier le propose sous son emblème sous le nom Primastar. Cette génération ne sera restylée qu’une fois, en 2006.

Renault Trafic, 3e génération

Fin 2014, une nouvelle génération apparaît. Il s’agit en fait de la même base technique, mais le Renault Trafic est entièrement redessiné, au point de perdre son profil monocorps. Il est désormais fabriqué à Sandouville, où il partage alors toujours sa base avec l’Opel/ Vauxhall Vivaro et le Nissan NV300. Ils ont été rejoints depuis par le Fiat Talento et le Mitsubishi Express. En 2019, Renault met à jour le Trafic, avec comme signe extérieur distinctif l’arrivé des phares Leds accompagné de la signature C-Shape et des mises à jour technique.

Mais fin 2020, Renault présente un nouveau visage pour le Trafic en versions Combi et SpaceClass. Une toute nouvelle face avant, qui se caractérise par une calandre plus grande, plus verticale et des phares affinés. La technologie des phares passe en Full Leds et la signature C-Shape est accentuée par un décroché de style. Le profil s’éloigne encore plus de la silhouette monocorps. Le reste de la carrosserie évolue dans les détails (rétroviseurs équipés de répétiteur de clignotants par exemple). A l’intérieur, c’est une toute nouvelle planche de bord qui fait son apparition, plus sobre, moins baroque.  

Mais ce n’est pas qu’un restylage esthétique, le Renault Trafic gagne en prestations. Citons le Renault Easy Link avec un écran central 8 pouces, positionné à l’horizontal ; ou encore le régulateur de vitesse adaptatif, l’alerte au franchissement de ligne et l’avertisseur d’angle mort, bien utile au vu du gabarit. Le Renault Trafic Combi est disponible en 6 teintes, dont le nouveau Rouge Carmin de notre essai.

3 moteurs proposés, 2 longueurs

Seules des motorisations Blue Diesel sont proposés sur le Renault Trafic. Choix étonnant mais peu surprenant pour un dérivé utilitaire. Aucune version essence, hybride ou electrique n’est annoncée. Le 2.0 dCi est décliné en 3 puissances : 110, 150 et 170 ch. Uniquement les deux puissances les plus élevée sont disponibles en France pour le moment. La version 170 ch (380 Nm, 192 à 208 g/km de C02) n’est associée qu’avec le boite EDC à 6 rapport. Elle est aussi proposée sur la version de 150 ch (350 Nm ; 192 à 208 g/km de C02).

Essai Renault Trafic Spaceclass Illustrations techniques
PACK SIGNATURE – VERSION E2 – PLAN 6 VUES L1H1 ET L2H1

Pour rouler en boite manuelle, un seul choix possible, donc : le blue dCi 150 ch (350 NM, 188 à 202 g/km de C02). Le Renault Trafic Combi propose 2 carrosseries : une version normale (508 cm) et longue (+40 cm, + 1200 €, soit 3×10 € par centimètre), nommée « Grand ».  Trois versions sont proposées : 

  • Zen , à partir de 38 150 € avec climatisation avant manuelle, régulateur de vitesse
  • Intens, + 3 900 €, propose en plus la carte main libre, l’Easy Link, les radars de recul, des accoudoirs aux places arrière…
  • SpaceClass, +4 400€, ajoute la boite à gant à tirroir, la climatisation régulée, les jantes 17 pouces diamantées, la Navigation…

Toutes les versions sont proposées en base 8 places. Pour compléter les informations liées aux prix, la boite EDC (robotisée) coûte 2 200 € de plus par rapport à la boite manuelle, et il faut ajouter 1 000 € pour passer de 150 à 170 ch. 

Présentation de notre Renault Trafic Combi

Notre Renault Trafic Combi Intens dCi 150 ch (42 050 €) est équipé de nombreuses options :

  • Rouge Carmin +700 €,
  • Pack ton caisse intégral +450 € (non disponible avec le Gris Urbain)
  • Pack Easy Drive Plus (régulateur adaptatif, avertisseur de franchissement de ligne, détection d’angle mort, freinage actif, feux de croisement automatique, caméra de recul) + 1400 €,
  • Climatisation avant et arrière, chauffage additionnel +1300 €
  • Banquette avant 2 places avec rangement +200 €
  • Rétroviseur rabattable électriquement +250 €
  • Navigation – + 200 €,
  • Chargeur à induction pour smartphone +200 €
  • Boite à gants tiroir easy life +100 €
  • Jante alliage 17 pouces +600 €
  • Roue de secours +150 €

Soit 5 550 € d’option pour faire 47 600 €. Sachez que le configurateur Renault, avec le même prix de base et les mêmes options, le total fait 48 600 €…  Avec ces options, les émissions WLTP s’élèvent à 193 g/km de CO2, ce qui engendre un malus de 13 682 €, si vous êtes une famille avec 2 enfants. 

Renault Trafic, exonéré des malus ?

A partir du 3e enfant, les familles nombreuses bénéficient d’une réduction de l’équivalent de 20 g par enfant (calculé pour tous les enfant). Si vous avez 7 enfants, soit 7×20=140 g en moins au 193 g (53 g donc). Bye-bye malus, donc ; le seuil du malus étant à 128 g à ce jour, 4 enfants suffisent à être exonéré sur notre Renault Trafic. Mais sachez il faudra tout de même payer le malus pour être remboursé après… 

Et ce n’est pas fini : notre Renault Trafic pèse 2 121 kg, le nouveau malus au poids s’applique également. Le seuil étant à 1800 kg, et à 10 € le kilogramme, auquel il faut ajouter le poids d’un conducteur moyen de 75 kg, notre calcul donne : 2 121 + 75 – 1800 = 396 kg de dépassement, à multiplier par 10, soit 3 960 € de malus en plus. La prise en compte des enfants est aussi applicable sur ce malus. Pour l’état, un enfant pèse 200 kg en moins de malus. Il est aussi applicable à partir du 3e enfant. 

Résultat, dans tous les cas, l’achat ou la location longue durée du Renault Trafic Combi avec la même configuration de notre essai vous obligera à payer 17 642 € de malus (13 682 € dû au CO2, 3 960 € au poids, soit 36,7 % du prix d’achat en plus). Totalement remboursé si vous avez 4 enfants ou plus, remboursé à hauteur de 17 472 € si vous avez 3 enfants ! Nous n’aurons jamais autant fait de calcul pour un essai.

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En trafic en Renault Trafic

Nous commençons notre périple par la ville de Renault : Boulogne-Billancourt. Nous avons rendez-vous dans l’ancien bâtiment de la communication de Renault, « 57 Métal », imaginé par l’architecte Claude Vasconi. Le bâtiment, en cours de finalisation de réhabilitation, est devenu « Métal 57 » sous le crayon de Dominique Pérault et accueillera notamment le siège de BNP Paribas RealEstate. Une grande partie du rez-de-chaussée sera accessible au public dans quelques mois. 

Pour y stationner, pas de place de parking trouvée en extérieur. On s’essaie au parking public voisin du bâtiment. Nous avons souvenir d’y avoir vu un Trafic stationné malgré l’indication du parking limité à 190 cm. On tente d’y passer… ça passe malgré les 197,4 cm annoncés de Notre Renault Trafic. Clairement, cette hauteur sera un frein pour les grandes familles qui ne peuvent se passer de parking urbain. Le rendez-vous fini, nous devons rejoindre Paris, aux heures de pointes…

La position en hauteur aide à supporter la vitesse ultra réduite du périphérique parisien. Nous en profitions pour affiner notre position de conduite, forcément plus droite qu’une voiture de tourisme, mais pas désagréable. L’insonorisation est bonne, le bruit du diesel est assez discret à l’intérieur, les haut-parleurs du système audio émettent un son correct, pour une oreille peu experte. Il n’y a pas d’option Bose sur le Renault Trafic, malheureusement. Malheureusement aussi, nous jetons un œil à la consommation qui dépasse les 16 l/100 km une fois sortie d’une heure de périphérique pour ne faire qu’une quinzaine de kilomètre.

Sortons du trafic !

Bye-bye Paris, direction : Aix-en-Provence. Un trajet autoroutier en solo. Bien aidé par le 2.0 blue dCi  de 150ch et ses 350 Nm, il est facile d’oublier que nous roulons en Renault Trafic. La mécanique est fluide, la boite de vitesse et son embrayage sont d’une fluidité exemplaire. Forcément, il y beaucoup de volume à déplacer, et les bruits d’air sont présents, mais pas rédhibitoires. Le moteur diesel raisonne un peu à cause du volume intérieur, mais là aussi, le niveau reste acceptable pour ce genre de véhicule. 

La sortie du premier péage démontre encore une fois la démonstration de la souplesse du moteur qui se confirme sur le parcours vallonné des autoroutes A6 puis A7 où le Renault Trafic n’a jamais faibli dans le trafic. Premier arrêt à la station-service : 70,74 l pour 604 km parcourus, soit 11,71 l/100 km. Le périphérique a pesé sur ce premier parcours. Nous aurions plus aller plus loin, le réservoir ayant une capacité de 80 l !

Le plein… de passagers !

Après le plein de carburant, autre type de plein après un arrêt à la Gare TGV d’Aix-en-Provence : 8 passagers et leurs bagages. Le coffre peut accueillir l’ensemble des bagages, grâce à son mètre cube de volume. L’espace sous les assises peut aussi être occupés par les sacs à dos. La plage du coffre peut aussi se mettre à mi-hauteur pour créer un étage supplémentaire intermédiaire. Dommage que Renault ne propose pas 2 plages arrière d’office pour masquer entièrement le chargement dans ce cas de figure. 

Les passagers se dirigeant à l’arrière peuvent accéder facilement à l’habitacle par les 2 portes latérales, mais seulement pour le rang 2. En effet, la banquette ne se rabat que sur une place du côté droit, pour accéder au rang 3. Ils profitent tous d’appui-têtes, de ceintures 3 points, de poches aumônières (petites au rang 3, plus grandes au rang 2). Notre Renault Trafic était équipé du réglage de climatisation et ventilation arrière. Et seul le rang 2 (à nouveau) bénéficie de vitres coulissantes, bienvenue pour aérer l’habitacle en cette période. 

Étape à Aix-en-Provence 

Nous rejoignons notre première étape à Aix-en-Provence, dans le centre-ville. Le parking proche de notre hôtel est annoncé à une hauteur de 2,20 m, nous y allons sans crainte. Las, c’est la largeur (195,6 cm) associé à la longueur (508 cm) qui nous oblige à la prudence. Les 12,4 m de diamètre de braquage, la direction légère en manœuvre et les radars de distance nous permettent de nous en sortir et d’yentrer sans trop de difficulté. 

La sortie du parking est plus aisée et nous nous dirigeons vers le château Lacoste, où Fabien a aussi essayé le dernier Nissan Qashqai. Les routes sinueuses nous permettent de tester la tenue de route à 9 occupants. Nous n’oublions que le Renault Trafic n’est pas une Alpine A110 (essayé sur le même lieu), et nous adaptons le rythme en virage. Grâce aux accoudoir intermédiaire à chaque place, aucun écrasement de passager n’a été constaté dans les virages. 

Une vie de château

Pour l’aller, nous avions connecté notre smartphone à l’Easy Link. Au retour, impossible de le connecter. Nous avons dû plusieurs fois redémarrer le système pour enfin y parvenir. C’est que nous avions préparé une playlist de titres « de chansons honteuses » à partager pour animer les trajets ! Le temps de la reconnexion, nous avons pu échanger des conversations sans trop élever la voix entre le rang 1 et 3. Et quand la playlist a pu être diffusée, chacun a pu entendre sa mélodie et celle des autres sans difficulté.

Malgré la température estivale extérieure, la température intérieure a pu être maintenue à un niveau raisonnable grâces aux bouches d’aération bien réparties. Chaque passager a pu bénéficier d’une place suffisante pour les jambes, la tête, la largeur. Seul le passager central du rang 1 a pu être gêné par l’emplacement de la boite de vitesse. Côté confort, rien à redire sauf sur quelques dos d’âne où les suspensions arrière sont un peu sèches et rebondissantes. 

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Retour au trafic parisien

La parenthèse dans la région d’Aix-en-Provence étant terminée, nous remontons vers Paris avec une halte au Palais idéal du Facteur Cheval à Hauterives. Ce trajet a principalement été réalisé sur des routes secondaires. Le confort du Renault Trafic s’est montré de bon niveau, même s’il a pu être un peu plus sensible aux revêtements de la route en termes de bruit. La souplesse du moteur a rendu ce trajet agréable, en limitant l’usage de la boite de vitesse. 

Le reste du trajet se fera par l’Autoroute jusque Paris. A 150 km avant la destination, il est temps de faire le plein, 81,78 l , nous avons dû taper sur la réserve. Mais nous avons parcouru 962 km sans ravitailler, soit une consommation de 8,5 l/100 km. Pour les 1 740 km de trajet au total, nous aurons consommé en moyenne 9,63 l/100 km, pénalisé par notre heure d’embouteillages parisiens. Un résultat plutôt appréciable au vu du poids et du volume du Renault Trafic. Nous sommes tout de même loin des 7,3 l/100 km officiel en cycle WLTP mixte.

Le Renault Trafic face à ses concurrents

Avec la disparition des monospaces, les constructeurs développent de plus en plus une offre VP dérivé des fourgons moyens. Outre le Nissan Primastar (le NV300 a retrouvé son ancien nom avec le restylage), le Renault Trafic rentre en concurrence avec de nombreux modèles.

  • Chez Stellantis, la gamme “K0” est représenté par 
    • Uniquement disponible en électrique désormais
  • Le Toyota ProAce Verso, 
    • dérivé des modèles Stellantis, 
    • uniquement en diesel (pour le moment ?)
    • à partir de 34 290 €
  • Ford Tourneo Custom
    • Proposé en essence hybride et diesel
    • Hauteur supérieure à 190 cm
    • à partir de 42 099,99 €
  • Mercedes Vito, 
    • Proposé en diesel et électrique
    • A partir de 46 926 €
    • dérivé Classe V à partir de 52 914 €, en diesel ou électrique
  • Volkswagen propose deux modèles :
    • Le Caravelle
      • A partir de 52 820 €
      • Uniquement en diesel
    • Le Multivan
      • A partir de 47 400 €
      • Disponible en essence et hybride rechargeable

Nous aurions aimé citer le Hyundai Staria, mais il n’est pas encore proposé en France !

Le Renault Trafic, tout neuf, tout bien ?

Qu’on se le dise, l’achat passion d’un Renault Trafic combi doit être un acte rare ! L’achat de ce type de véhicule pour un particulier se fait sur une question simple, quel véhicule pour déplacer sa famille nombreuse ? Malgré une base de plus de 20 ans, le Renault Trafic se défend bien. Son point faible, sa hauteur, qui comme le Ford Tourneo Custom, l’empêchera d’accéder à certains parkings. Il lui manque peut-être aussi un peu de modularité à l’arrière : tablette, accès au rang 3 des 2 côtés, un coffre plus modulable. Mais avec sa nouvelle face avant, sa nouvelle planche de bord, il présente mieux et se rapproche niveau style des standards automobile. Petit plus : il est fabriqué en France. Grâce à ses prestations de conduite, il satisfera ses utilisateurs. De là à remplacer un Renault Espace, même de génération précédente, il faudra accepter des prestations un peu moins premium !

Crédits photos : Guillaume AGEZ

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En compléments

Avoir 8 passagers, c’est aussi avoir quelques retours de leur part, et en plus, ils étaient novices en automobile. Voici leurs impressions :

Assises des rangs arrière confortables pour un véhicule de 9 places, y compris la place centrale ! Habitacle nous rappelant parfois celui d’un véhicule utilitaire, secousse , bruit, sauf pour la musique, nous n’entendons pas la musique au dernier rang. Une seule sortie possible pour le dernier rang, (côté arrière passager) pas très pratique. Mais on aime le trafic car c’est le moment nostalgie, souvenirs des étés en colonie de vacances 🙂

Adeline

 Siège confortable à l’avant, sur-élevé ce qui permet d’avoir une bonne visibilité sur la route.

Bonne aération pour les passagers devant.

Quelques soucis de connexion de musique entre application iPhone.

Sonorisation bonne à l’avant mais peut-être insuffisante à l’arrière.

Coffre impressionnant permettant de ranger de nombreux sacs et petites valises.

Tenue de route qui semblait bonne (pas de mal de coeur).

Bruit moteur non perceptible pour le passager avant.

Ouverture des portes faciles à l’avant mais moins intuitive pour les passagers arrières

Anne-Victoire

Très confortable aussi bien tout au fond qu’à l’avant (je n’ai pas pu tester le rang du milieu).

Pas mal d’espace pour les jambes et pas trop serré sur la banquette 

Voiture assez élevé ce qui rend les trajets plus agréables que les voitures plus basses 

Suspensions moyennes (après un passage un peu rapide sur un ralentisseur) 

Climatisation bruyante à l’arrière et ne fonctionnait pas très bien. Meilleure aération par les fenêtres 

Ouverture des fenêtres arrières pas très pratique 

Manque de point de charge et éléments pour poser et/ou ranger des affaires

Dommage que l’on puisse sortir que d’un côté (un seul siège se rabat au milieu) 

Eugénie

La voiture est très confortable mais l’ouverture des fenêtres n’est pas très pratique à l’arrière et ce serait bien qu’on puisse les ouvrir tout au fond de la voiture.

Les amortisseurs sont parfois un dur à l’arrière.

Le son de la radio est très bon.

Julie

Le Renault Trafic s’est révélé être bien pratique et sympathique pour nos déplacements en groupe. Suffisamment confortable et spacieux avec une bonne acoustique (fenêtres fermés), il a favorisé nos échanges. Petit bémol, l’ouverture des fenêtres des portières coulissantes génère un bruit conséquent et le dos de la banquette avant est un peu haut créant une barrière avec les passagers. On regrette aussi évidement que les fenêtres au rang 3 ne s’entrouvrent pas, cela rappelle que nous sommes à l’arrière d’un utilitaire ce que nous étions près d’oublier. 

Tancrède

D’autres clichés :