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Renault ressuscite un nom mythique avec le Renault Goélette E-Tech Electric, pensée pour les métiers de la ville et les usages spécialisés. Avec une silhouette partagée avec le Trafic, elle se démarque par une adaptabilité extrême, des carrosseries sur-mesure et une robustesse héritée de ses origines.

Renault Goélette e-Tech Electric : une base technique commune, un usage multiple

Il faut remonter à 1959 pour voir le nom Goélette apparaître dans la gamme Renault. Le Renault 1400 kg est alors renommé de cette manière avec l’apparition du Renault Estafette alors que le Renault 1000 kg est renommé Voltigeur. La version contemporaine reprend la même charge de 1400 kg, avec une capacité de tractage de 2000 kg.  

Le Renault Goélette e-Tech Electric partage sa plateforme, son moteur (150 kW), ses batteries (60 ou 80 kWh), son bloc avant avec le Trafic E-Tech, jusqu’au pied B. Il est proposé en trois déclinaisons : châssis cabine, benne et fourgon. Le châssis arrière est nu et conçu pour recevoir une grande diversité d’aménagements via des pièces de structure adaptées, pour un volume de chargement pouvant atteindre 15 m³. Renault propose une personnalisation conforme à ce qui existe sur le marché actuel, développée avec des partenaires, et intégrée directement à l’usine de Sandouville en Normandie.

Renault Goélette e-Tech Electric : le plus flexible

Le Renault Goélette e-Tech Electric est la proposition la plus souple des trois modèles présentés : son châssis-cabine permet d’imaginer tous les usages des professionnels. Nous pouvons cependant nous interroger sur la pertinence de ne pas l’avoir intégré à la gamme du Renault Trafic e-Tech Electric. Nous verrons bien à l’ouverture des commandes au second semestre 2026 si ce choix perturbe les futurs clients du produit !

Photos : Guillaume A. 

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