Le Nouvel Automobiliste
Tour Auto 2019

Tour Auto 2019 : nos images à l’arrivée de l’épreuve à Deauville

La cinquième et dernière étape du Tour Auto menait les 240 concurrents de l’épreuve de Tours à Deauville en passant par le circuit du Mans. Après avoir découvert hier nos photos sur le « Bugatti », nous vous proposons maintenant une immersion au cœur des derniers kilomètres de la course, entre Pont l’Évêque et Deauville.

Quand le Tour Auto goûte au bocage normand

Annoncés à 17h05 à Pont l’Évêque, les voitures du Tour Auto traverse le centre-ville devant la place de l’ancien Tribunal, tournant à gauche avant de rejoindre Beaumont-en-Auge. La ferveur est bien présente dans le Calvados et les quelques ralentissements de la circulation permettent de passer un salut amical à Gilles Vidal et son pilote Mathieu Sentis, dans la Peugeot 204 coupé préparée par l’Aventure Peugeot. Devant une foule contenue mais bien présente, chaque voiture est saluée et quelques anonymes rejoignent aussi la danse, qu’ils soient en youngtimers (quelques Fiat Barchetta) ou plus anciennes (des Morgan notamment).

Cap est alors mis vers la côte et donc Deauville, après avoir franchi Tourgéville et Saint Arnoult. Dans les faubourgs de Deauville, à quelques encablures de la plage, ce défilé de voitures anciennes surprend les néophytes qui ne font montre d’aucune hostilité. Devant le casino, avant l’entrée vers le parc fermé et l’arrivée de la course, la foule se rassemble pour prendre en photos les voitures et leurs occupants célèbres. On remarque à ce jeu-là la BMW M1 de 1979 pilotée par Dominique Chapatte, et bien sûr la doyenne de l’édition 2019, la Traction Avant 1954 de François Allain et Nicolas Guenneteau.

Sur la ligne d’arrivée à Deauville

Après deux virages à gauche, la ligne d’arrivée et le tapis rouge attendent les participants, après 2200 km de parcours à travers la France. Les voitures passent sous l’arche d’arrivée, reçoivent chacune une bouteille de champagne et un mot du speaker. A ce jeu, quelques uns sont plus bavards que d’autres, à l’image de l’autre équipage de RMC Découverte, Aurélien Letheux / Gerry Blyenberg sur Alfa Romeo Giulia Sprint GT Veloce de 1966, la Peugeot 104 « Mandarine » de 1975 de Grégory Galiffi, ou encore Bruno Solo et Olivier Pernaut sur Alfa Romeo 1750 GTAM 1969. On remarquera la présence discrète mais sympathique d’une DeLorean DMC 12 (voiture de presse) ainsi que de modèles peu courants (DB HBR5, Jide 1600 S, CG Proto de 1972) aux côtés d’autres plus « classiques » sur ce type d’épreuve (MG B, Morgan Plus 4, Shelby Cobra 289…).

La victoire revient à l’équipage 211, Raphaël Favaro et Yves Badan, déjà lauréats l’année passée sur leur Lotus Elan 26R de 1965. Ils devancent une autre Elan 26R puis l’Alfa Romeo 1750 GTAM du duo Meinrenken.

Les voitures sous le coucher de soleil normand…

Dans le parc fermé, les voitures désormais au repos sont rangées proprement sur le gazon qui fait face à l’hôtel Le Royal Deauville. Des plus petites aux plus grandes, des plus puissantes aux plus chétives, de celles qui ne montrent aucun stigmate de la course aux plus cabossées, toutes sont peu à peu réunies. L’occasion pour les célébrités de réaliser une dernière interview, pour les pilotes et copilotes de retrouver amis et famille, et pour certains déjà de préparer le voyage retour du dimanche.

Cependant pour certaines, la course n’est pas encore terminé ! Les derniers attardés traversent Deauville à la nuit tombée. Non loin d’elles, les bolides des partenaires et sponsors de la course profitent aussi d’un repos mérité après une semaine sur les routes de France. Mais pour beaucoup, déjà le cœur de leurs propriétaires et occupants est déjà fixé à l’année 2020 et à la 29e édition du Tour Auto !

Credit photos : François Mortier – Le Nouvel Automobiliste

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