L’actuel Hyundai Tucson (essayé ici) avait déjà marqué les esprits à sa sortie, tant son style marquait une rupture avec l’ancien, et avec la concurrence. Pour cette nouvelle génération, Hyundai ne rompt pas avec la rupture et nous propose un tout nouveau Tucson qui ne ressemble pas non plus à l’actuel !
AU SOMMAIRE
Hyundai Tucson 2027 : un sacré look
On savait un peu à quoi s’attendre en voyant la toute nouvelle Elantra et le moins que l’on puisse dire, c’est que Hyundai ne déçoit pas : la marque coréenne casse de nouveau le moule pour nous offrir un tout nouveau design, qui a le bon goût d’être personnel, à défaut de plaire à tous.
Pour cette nouvelle génération, exit l’actuelle face avant et sa signature lumineuse en triangles, place à quelque chose de bien plus horizontal et costaud. Il en va de même de profil où la voiture assume un style bien plus baroudeur et ancré sur le sol, plus horizontal et musclé également.
L’arrière n’est pas en reste avec deux feux verticaux reliés par un bandeau horizontal, tandis que le montant D se pare d’un épais enjoliveur satiné. Continuité dans la rupture, donc !
Le Tucson grandit dans toutes les directions. Il atteint désormais 4,70 m de long, gagne 40 mm en largeur et voit son empattement progresser de 30 mm. Hyundai annonce également davantage d’espace aux places arrière ainsi qu’une ouverture de portes plus généreuse pour faciliter l’accès à bord. Y aura-t-il deux longueurs en fonction des marchés, comme c’est le cas actuellement (la version européenne repose sur un empattement 50 mm plus court que celui de la version américaine, par exemple) ? Le temps nous le dira.
A bord du nouveau Tucson : tout change
À bord aussi, le changement est radical : l’ambiance futuriste de l’actuel Tucson laisse place à une présentation plus épurée, dominée par un immense écran central vertical de 17 pouces (reconduit de la Hyundai Grandeur) et fonctionnant avec la nouvelle interface Pleos développée par Hyundai. Le volant à deux branches, la planche de bord horizontale et les commandes redessinées participent à cette montée en gamme évidente.
La bonne nouvelle, c’est que Hyundai ne semble pas avoir complètement succombé à la religion du « tout tactile ». Certaines commandes physiques restent visibles pour les fonctions essentielles, une décision que beaucoup de concurrents commencent d’ailleurs à redécouvrir après quelques années d’excès numériques.
Un Tucson peut en cacher un autre
Hyundai n’oublie pas non plus ceux qui aiment donner à leur SUV un petit parfum d’aventure. La gamme accueillera ainsi une version XRT, reconnaissable à sa présentation spécifique plus baroudeuse. Au programme : protections de carrosserie renforcées, éléments de style exclusifs et détails inspirés de l’univers du tout-terrain. Comme souvent avec ce type de finition, on offre au client un look de globe-trotter du week-end mais on ne transforme pas Tucson en franchisseur pur et dur. Cette variante XRT devrait séduire une clientèle américaine particulièrement friande de ce genre de déclinaison et devrait trouver son public en Europe également.
Quant aux motorisations ? Hyundai ne dévoile pas encore la fiche technique, mais on peut penser sans trop prendre de risques qu’il fera le plein de versions hybrides (48 V, HEV et PHEV). De quoi chercher des poux au dernier Toyota RAV4.
Rendez-vous dans quelques semaines pour en savoir plus, en attendant, retrouvez notre essai de l’actuelle mouture en hybride et en hybride rechargeable.
Source : Hyundai.

