Le Nouvel Automobiliste

Live Bruxelles 2020 : Jaguar F-Type Restylée

« Three is the magic number » . Cette expression pourrait être la traduction de « jamais deux sans trois ». C’est en effet le 3e visage que Jaguar nous propose pour sa F-Type. Tout est dans le regard qui change radicalement la voiture. Une dépense plus faible qu’une voiture inédite, mais un changement qui n’en demeure pas moins assez radical.

Jaguar F-Type Restylée : nouveau regard

En fin d’année, la Jaguar F-Type fêtera ses 8 ans. En âge automobile, ça sent plutôt la fin. Pas chez Jaguar qui offre un second lifting à son modèle, histoire de lui donner une seconde jeunesse. Les phares sont tellement étirés, affinés, qu’on ne reconnait presque plus le visage initial de la F-Type !

Réussi, sans aucun doute. Plus personnel, à voir ! Les phares verticaux donnait beaucoup de personnalité à la F-Type jusqu’à présent. Elle rentre désormais un peu dans le rang. Mais quel rang ! Ferrari aussi, avec la Roma, revient à plus d’horizontalité. Surtout, la Jaguar F-Type Restylée se rapproche de ses sœurs de gamme, abonnées aux phares horizontaux.

La beauté est aussi intérieure. Jaguar ne l’a pas oublié et la F-Type Restylée s’offre de nouvelles selleries, mais aussi un combiné digital à la place des compteurs classiques.

Jaguar F-Type Restylée : du nouveau sous le capot

A défaut de lui faire perdre du poids, le restyling de la F-Type apporte de nouvelles motorisations. Les chirurgiens motoristes ont ôté le V6 du capot, mais le 4 cylindres reste. Certains penseront que c’est une offense ! Qu’on se le dise, cependant : la puissance (300 ch) est déjà largement suffisante pour risquer de perdre son permis. Si le V6 s’en va, le V8 répond toujours à l’appel, et est même décliné en deux niveaux de puissance : 450 ou 575 ch (seule cette dernière version existait auparavant).

Retrouvez ici notre article détaillé sur la Jaguar F-Type Restylée.

La Jaguar F-Type Restylée Coupé en images :

La Jaguar F-Type Restylée Cabriolet en images :

Article et crédits photographies: Guillaume AGEZ