Le Nouvel Automobiliste

Avec l’Aston Martin DBX, la marque britannique entre dans une nouvelle ère de son histoire : nouveau modèle, nouvelle usine, nouvelle clientèle… pour un nouvel avenir ? On est allé le découvrir au salon de Bruxelles où il est pour la première fois exposé aux yeux du public européen.

Aston Martin DBX, le premier SUV d’Aston Martin

Après Jaguar et son F-Pace, Maserati et son Levante, Bentley et son Bentayga ou encore Lamborghini et son Urus, voici l’Aston Martin DBX, nouvelle incursion d’un label de -très- haut de gamme dans l’univers des modèles multi-usage. Ne reste plus guère que Ferrari et Bugatti qui n’ont pas encore succombé aux charmes de ventes en croissance suite à l’arrivée d’un SUV dans leur gamme, chose qui chez le cheval cabré ne devrait plus tarder d’ailleurs.

Chez Aston Martin, l’Aston Martin DBX est aussi synonyme de renouveau. Son usine à St Athan au Pays de Galles est flambant neuve, et permet à la marque de doubler sa capacité de production en plus de celle existante à Gaydon. Pas de Diesel ni de petit moteur : est embarqué ici un V8 4.0 l biturbo de 550 ch et 700 Nm de couple, d’origine Mercedes AMG, avec boîte automatique 9 vitesses. Le DBX file ainsi à 100 km/h en 4,5 secondes et jusqu’à 291 km/h -presque aussi vite qu’un Bentayga Speed qui pointe à 306 km/h.

Côté dimensions, l’Aston Martin DBX ne fait pas dans la dentelle non plus : 5,04 m de longueur dont 3,06 m d’un empattement d’une taille pour le moins inhabituelle sur un SUV, et 2,05 m de largeur. Conséquence, tout est hypertrophié : coffre de 632 litres, jantes de 22 pouces, et masse de presque 2,3 tonnes ! Côté style heureusement, les apparences sont sauvées avec de longues lignes qui affinent et allongent le design.

L’habitacle est à la fois conventionnel dans ses matériaux (cuir beige, bois) et y ajoutent un écran central de 12,3 pouces de diagonale ! Une façon de mêler modernité et tradition, gage d’un avenir pérenne pour Aston Martin.

L’Aston Martin DBX au salon de Bruxelles :

Crédit photos : Le Nouvel Automobiliste – Guillaume Agez