Le Nouvel Automobiliste

Essai Volkswagen Golf VII GTI : la sportivité en toute discrétion

Lancée en 1976 sur la première version de la Golf, la version GTI a par la suite accompagné chaque évolution de la mythique allemande. La GTI est rapidement devenue une véritable référence pour les personnes recherchant une voiture alliant sportivité, sobriété et confort.

C’est la dernière et septième du nom qui nous intéresse aujourd’hui. Ce n’est ni une exclusivité ni une nouveauté puisque cette voiture a été commercialisée au mois de juin 2013. Cependant, nous n’avions pas eu la chance de partager l’essai de cette voiture jusqu’à aujourd’hui : c’est donc avec un grand plaisir que nous vous proposons cet essai dans le sud-ouest de la région parisienne.

A l’extérieur, un maître-mot : la sobriété

On retrouve la recette qui a fait le succès de toutes les Golf GTI : beaucoup de sobriété et un zeste de sportivité. On peut jouer au jeu des 7 différences avec la Golf « normale » :

La première différence qui saute au yeux par rapport à une Golf normale est ses jantes : notre modèle d’essai était équipé des jantes ‘Austin’ (option à 710€) chaussées de pneus Bridgestone Potenza en 225/40R18.

Les ‘Austin’ sont très jolies et perpétuent le style instauré depuis plusieurs générations sur les GTI. Elles ont cependant deux défauts à mes yeux : une surface très importante qui générera un stress permanent aux citadins (entre autres) au moment de se garer, de circuler dans une rue étroite, etc. L’autre point qui peut surprendre est que ces jantes sont profilées mais sont identiques sur les quatre roues : lorsque l’on regarde la voiture de gauche, on a l’impression que les jantes sont dans le bon sens et qu’on a une sorte de trainée derrière les branches. A l’inverse, quand on regarde la voiture de droite, on a l’impression que les jantes sont à l’envers.

Ce n’est pas dramatique mais si vous êtes un peu un taliban de la symétrie, je vous conseille de vous approcher de votre GTI du côté gauche. En ce qui me concerne, j’ai un petit faible pour les jantes ‘Santiago’ (option à 1250€ par contre…) qui imposent d’avoir une monte en 225/35R19.

Si l’on poursuit le jeu des 7 erreurs avec une Golf normale : on notera la présence de bas de caisse différents (avant, latéral et arrière), un becquet plus prononcé ainsi que la célèbre ligne rouge au niveau de la calandre, caractéristique des GTI mais qui se prolonge dans cette septième version à l’intérieur des phares avant. Dernière signe distinctif : la sortie d’échappement qui se fait d’un côté et de l’autre de la voiture.

Personnellement, cet esprit sobre mais sportif me va tout à fait : si l’avant me parait un peu fade, le profil et l’arrière de la voiture me séduisent.

  1. Introduction / A l’extérieur, un maître-mot : la sobriété
  2. A l’intérieur : Deutsche qualität, mais avec un point d’originalité
  3. Sous le capot : le grand luxe
  4. Sur la route : un plaisir en toutes circonstances / Conclusion