L’essai Renault Twingo était attendu de pied ferme par tous les amateurs de l’icône de 1992, dont nous avouons faire partie ! En relançant sa bien-surnommée grenouille, Renault compte bien redonner un sursaut commercial à son batracien et au segment A – A pour amorphe ? – qu’il occupe. Pour cela, le losange applique une recette éprouvée avec la Renault 5 : design évocateur de souvenirs et d’émotions, et moteur électrique. Si l’offre de la concurrence s’est restreinte, laissant le champ libre au losange, la demande est-elle toujours au rendez-vous ? Le succès peut-il être renouvelé avec cette génération dépourvue d’une offre thermique alors que la plupart des concurrents reviennent, a minima, sur le multi-énergies ? Bref, la grenouille arrive-t-elle dans… les temps ?
Renault Twingo E-Tech Electrique : mieux vaut têtard que jamais

Dans une époque de changement et d’incertitudes, une tendance naturelle est de se réfugier dans ce que l’on connaît, et donc dans le passé. Pris dans le tourbillon du passage à l’électrique que Renault avait pourtant anticipé mieux que nombre de ses concurrents, le constructeur au losange poursuit sa stratégie pour faire adopter ses nouveautés électrifiées : réinterpréter ses anciens succès, revisiter des modèles avec lesquels nous avons tous une histoire. Pouvoir surfer sur la nostalgie est une force que les nouveaux acteurs chinois n’ont pas !




C’est ainsi qu’est née cette nouvelle Twingo, dont les références au modèle originel de 1992 sautent aux yeux. Des yeux souriants comme ceux de la citadine, qui mérite toujours son surnom de grenouille, surtout dans cette teinte Vert Absolu. Si la Twingo E-Tech est haute comme 3 pommes, elle reprend d’ailleurs les 3 couleurs du fruit à croquer (lui aussi) : jaune, vert, rouge. Pour les plus classiques ou les entreprises, on trouve du noir, du blanc et du gris au catalogue.




D’un gabarit compact de 3,79 m, la nouvelle Twingo E-Tech mesure 36 cm plus que la Twingo 1 et 17 cm plus de plus que la Twingo 3 qu’elle remplace. Un accroissement qui justifie et permet largement l’implantation de 2 portes arrière. Mais la nouvelle mouture étant à la fois 7 cm plus basse et 7 cm plus large, elle semble toutefois plus compacte. Ce retour aux sources dans son look et ses proportions fait d’ailleurs presque oublier les deux générations précédentes, comparées respectivement à leur époque à la Citroën C2 et à la Fiat 500.


Mieux, le regain de personnalité s’opère sous tous les angles et dans les moindres détails.
La filiation est évidente sur les faces avant et arrière avec le regard malicieux des LED en demi-lune, mais la modernisation aussi, avec les inserts couleur carrosserie dans les phares et feux, les surfaces lisses et arrondies et les surfaces vitrées réduites.
Dans le détail, on remarque le logo adoptant un « nouvel alphabet » évoquant des symboles vus en informatique, sur les manettes de jeu vidéo ou dans nos applis qui font désormais partie de notre quotidien de conducteurs connectés.




Gimmick de prédilection de cette nouvelle Twingo, la forme oblongue est également reprise à différents endroits comme les butées de pare-chocs, la lunette arrière en relief d’un solide aspect, les fameuses (et désormais fausses) prises d’air du (désormais fermé) capot moteur. Ces éléments sont par ailleurs construits dans un nouveau matériau fabriqué en partie grâce au recyclage, baptisé starkle et déjà utilisé chez Dacia. Plus écologique, ce matériau a aussi un intérêt esthétique avec son aspect moucheté moderne et agréable à l’oeil.
On ne finit pas de s’attarder sur tous les éléments stylistiques du véhicule, comme la base des rétroviseurs à pointillés, le creux des poignets tout rond, référence à la Twingo 1 ou encore les feux arrière. Tout en relief, ils arborent des « points de suspension », les feux de recul, antibrouillards et clignotants. Mimi, mais aussi mini. En conduisant derrière une autre Twingo, nous constatons que le clignotant n’est pas des plus visibles ! Quant aux petites ailettes au sommet de ces feux, elles ont pour intérêt de permettre un gain de 5 km d’autonomie, pas négligeable en sachant que celle-ci est relativement limitée sur le papier – réponse plus bas !
A bord de la Renault Twingo E-Tech Electrique : c’est chamarré dans ce marais !

De l’extérieur, une autre observation nous a tout de suite frappés et s’est confirmée en ouvrant la porte conducteur : que cette planche de bord est haute ! Debout à côté du véhicule, son sommet se situe au niveau de notre thorax d’homme de taille moyenne. Et une fois assis en montant sur le plancher haut perché lui aussi, notre tête en dépasse juste. Heureusement, le pare-brise très incliné évite la sensation d’engoncement.




Meilleure surprise, l’animation de l’ordinateur de bord nous accueille avec des motifs colorés sur fond noir, dont celui du visage souriant de la grenouille. Cet esprit simple et rigolo est distillé partout dans un habitacle somme toute assez sombre et égayé par des touches de couleurs vives à foison. Sur le bandeau côté passager, blanc sur les versions d’entrée de gamme et couleur carrosserie en finition techno, dans les décors de portes avant, sur les surpiqûres rouge des sièges tristounets gris dégradé, sur les tapis de sol à motifs de « l’alphabet Twingo », proposés au rayon accessoires, parmi d’autres choses pouvant encore égayer l’habitacle.




En termes de qualité perçue, les plastiques sont durs et brillants mais les efforts dans les formes sur chaque pièce compense et donnent une première impression positive.
Et là encore, des petits « oh ! » et « ah ! » ponctuent notre découverte de détails attendrissants, comme les aérateurs en petites croix qui coulissent, motif repris à la base latérale de la planche de bord. En levant les yeux au ciel -de toit- on s’amuse de découvrir le « nouvel Alphabet » incrusté dans ce matériau clair illuminant un peu cet intérieur relativement sombre.

Autre référence au passé, le bouton warning est très évocateur de celui de la Twingo 1, qui était implanté au sommet de la planche de bord et que nous avons tous utilisé comme buzzer en étant enfant. Il est toutefois un peu dommage de l’avoir modernisé en l’aplatissant et de ne pas avoir profité de l’utilisation d’un nouveau plastique translucide pour le rendre lumineux.
En termes d’espace et de confort, on remarque à l’avant un accueil des sièges plutôt ferme et une assise un peu courte, ainsi que des renforts latéraux limités qui nous laissent anticiper, à tort, un maintien latéral insuffisant. En tant que passager, c’est surtout l’absence de poignée de maintien qui nous manquera pour rester en place dans les virages.
Mais dans l’immédiat, on est globalement à l’aise, notamment grâce à une amplitude de réglage des sièges intéressante, notamment en hauteur . A moins d’être plus grand que la moyenne, on trouvera aisément sa position de conduite et l’assise relativement courte conviendra. Pour les plus grands gabarits… ce sera logiquement un peu plus compliqué !

A l’arrière aussi, les passagers disposent d’une amplitude de réglages parmi les meilleures, grâce aux deux sièges coulissants de série sur toutes les versions. Mais la sensation d’espace est moindre, incomparable avec celle de la Twingo 1. Par rapport à l’ancêtre, quand on avance les sièges au maximum, il n’y a plus de place pour les jambes. Et ne pensez pas ouvrir les vitres teintées pour récupérer de la lumière. Celles-ci s’entrouvrent avec un système d’équerre. Les plus optimistes diront que c’est mieux que rien !


Les rangements sont au dimensions de la voiture, donc pas très volumineux, mais assez nombreux. On peine presque à mettre une petite bouteille d’eau dans les contre portes, mais l’espace central au plancher inclut un porte gobelet, un vide poche ou, en accessoire sur notre modèle, un accoudoir intégrant un rangement zippé. Les smartphones trouveront en tout cas aisément leur place, au centre sous les commandes de climatisation ou côté passager sur la planche de bord où il seront bien calés. Pour améliorer la modularité, il est possible de piocher parmi les accessoires YouClip qui se fixent sur les points d’ancrage répartis dans l’habitacle.


La contenance du coffre varie de 260 à 360 litres selon la position des sièges. Pour accéder au rangement de 50 litres situé sous le plancher, Renault a eu l’idée de scinder celui-ci en deux parties, ce qui le rend accessible sans retirer les affaires du coffre si celles-ci tiennent sur un seul des deux côtés. Autre atout du modèle, le siège rabattable à l’avant en finition techno, qui permet d’envisager le chargement d’objets longs de 2 mètres. Passer chez Ikea ou envisager un déménagement en Twingo, c’est toujours possible en 2026 !
Essai Renault Twingo E-Tech Electrique : juste pour des sauts de puce ?

Citadine dans ses dimensions extérieures et sa conception intérieure, la Renault Twingo E-Tech l’est aussi d’un point de vue mécanique. Reposant sur la plateforme RGEV small (petit véhicule électrique du groupe Renault, ndlr), dotée d’un moteur électrique de 60 kW, soit 82 ch, développant un couple de 175 NM et d’une batterie de 27,5 kWh, la grenouille se destine à des petits sauts urbains. Ces petits sauts peuvent être cumulés sur une distance totale de 263 km en une charge.
Oubliez donc les démarrages canon auxquels on nous a habitués au début de l’électrique pour appâter le chaland. Le crédo de la Twingo, ce sont les déplacements quotidiens en ville, où elle mettra un petit 3,85 secondes pour se mettre à 50 km/h, sa vitesse de croisière principale. Un chiffre plus flatteur que les 12 secondes du 0 à 100, qui ne devrait pas être effectué très souvent par les clients, encore moins pour le chronomètre !

Volant en mains et toujours sourire aux lèvres, nous passons le joli sélecteur de vitesse en position D (notez l’absence de position P et la personnalisation verte, en accessoire contre 55 €). Nous désactivons le frein de stationnement électrique perdu en contrebas et lançons la Twingo sur les routes espagnoles d’Ibiza. Sur du plat, la puissance modeste se montre suffisante, du moins jusqu’à 70 km/h où la grenouille commence à s’essouffler. Pour autant, les dépassements sur le réseau secondaire ne provoquent pas de grosse suée tant qu’on anticipe un minimum et qu’on pense à désactiver le mode éco, si celui-ci a été choisi.




Dotée d’une direction douce mais pas si légère, la Renault Twingo E-Tech s’apprécie pour sa maniabilité, du moins soit en ville où le rayon de braquage de 9,87 m est appréciable à défaut d’être aussi important qu’il l’était sur la Twingo 3, propulsion oblige. En dehors, le (trop) grand volant dérange quelque peu dans les enchaînements de virages même si l’agilité et l’absence de roulis font bonne impression. Nous avons toutefois atteint très rapidement les limites d’adhérence du léger train avant, dépassées alors que nous avions une conduite douce, adaptée à l’usage habituel de ce genre de véhicules.

Autre point devant lequel notre sourire était moins prononcé, la pédale de frein est assez dure et sa course longue. Toujours mieux qu’un toucher de frein hypersensible, mais il ne faut pas hésiter à taper fort. Plus surprenant, pendant une simulation de freinage d’urgence sur ce modèle de présérie, le bruit et les secousses provoquées par l’ABS et l’ESP ne nous ont pas rassurés. Nous nous sommes bel et bien arrêtés dans une distance raisonnable, c’est ce qui compte.
Mais si l’on peut se passer du frein, autant ne pas se priver, et c’est ce que nous avons fait en privilégiant l’utilisation du système One Pedal, facile à activer (en sélectionnant plus haut niveau de freinage régénératif via la palette au volant) et bien dosé.


Au niveau du confort, les suspensions offrent la même sensation que les sièges : c’est ferme, mais ça absorbe sans (presque) jamais taper. Le compromis tenue de route/confort est bon, mais on imagine que l’idéal est atteint avec les jantes de 16 pouces, notre Twingo recevant des grandes roues de 18 pouces.
En termes de consommation électrique, la Renault Twingo E-Tech tient globalement ses promesses. Sans faire appel au mode éco, notre première boucle d’essai nous indiquait 11,6 kWh/100 km et une autonomie restante de 107 km, après une boucle de 130 km. La seconde boucle, similaire mais d’à peine 100 km, nous indiquait 10,6 kWh/100km. En moyenne, sur ce parcours entre ville, routes de montagne et voies rapides, notre autonomie réelle se situait aux alentours des 235 km.


En termes de temps de recharge, Renault annonce un 10 à 100% en 4h05 sur une borne de 7 kW, 2h35 sur du 11 kW ou encore 30 minutes pour passer de 15 à 80% sur une borne 100 kW. Les deux derniers temps sont valables pour les véhicules dotés du pack de recharge, ce qui nous amène à l’équipement !
Equipements Renault Twingo E-Tech Electrique : bien dans ses baskets, bien dans sa Twingo

Nous nous permettons de nouveau une petite entorse ; pas à la cheville de Guillaume qui illustre ce chapitre, mais au slogan de la Twingo 2, « Bien dans son époque, bien dans sa Twingo ». Pour la bonne cause. Nous étions venus équipés de différents objets dérivés de la boutique Renault dont ces jolies sneakers. Bien équipés donc, ce qui nous permet d’embrayer (façon de parler sur une voiture électrique…) sur le chapitre des équipements !


Dès la finition d’entrée de gamme evolution, la Twingo est assez bien dotée, elle aussi. On y trouve de série le tableau de bord 7’’, la tablette de 10,1pouces avec le système openR link et la réplication du smartphone (pas de simple support de téléphone comme sur une Citroën C3 You), le régulateur de vitesse et l’aide au parking arrière. A ce prix d’attaque, la climatisation est manuelle.


La finition techno, plus valorisante avec son antenne requin et ses vitres arrière surteintées, ajoute le régulateur de vitesse adaptatif, dont notre test nous a permis de juger de l’efficacité. Mais aussi les palettes de frein régénératif sur 3 niveaux + le one pedal, la caméra de recul digitale, la navigation avec les services Google ou encore la commutation automatique des feux de route.
Pour améliorer la vie à bord, la climatisation automatique fait son apparition ainsi que le fameux siège passager avant rabattable, les rétroviseurs rabattables électriquement, et la carte mains-libres dont la coque est personnalisable. Enfin, le système audio Arkamys de cette version dispose de 6 haut-parleurs et de 4 modes en collaboration avec l’artiste Jean-Michel Jarre.

24 aides à la conduite sont disponibles sur la citadine au losange, globalement accessibles en finition techno avec le pack dédié. Parmi ces ADAS, une technologie pas si répandue mais qui fait totalement sens sur une voiture circulant principalement en ville : l’alerte de sortie du véhicule. Celle-ci prévient de l’arrivée d’un objet en mouvement (véhicule, cycliste, jogger, cheval…) et évite une ouverture de portière au mauvais moment.
Notre modèle était également équipé de l’alerte de véhicule dans l’angle mort, que nous nous souvenons avoir vu s’activer une seule fois lors d’un dépassement par un autre véhicule.
C’est aussi « grâce » à un autre conducteur que nous avons pu tester le freinage automatique d’urgence. En voyant arriver un Range Rover à vive allure à l’intersection dans laquelle nous nous engagions, le système a pilé avant même que notre pied atteigne la pédale de frein. Bravo la Twingo !

En options, le pack parking & sécurité. Celui-ci permet la reconnaissance d’une place de stationnement et la manœuvre automatique. Après une première tentative avorté, elle-ci nous a donné des suées la seconde fois en frôlant à la fois le trottoir et le véhicule stationné derrière.
Notre modèle recevait également les sièges chauffants optionnels et les jantes de 18 pouces.
Terminons sur l’option indispensable, le Pack Advanced Charge à 500 € qui permet de recharger en courant alternatif 11 kW et ouvre la porte à la recharge rapide de 50 kW. Avec ou sans, les nouvelles Twingo disposent de la recharge bidirectionnelle V2G et V2L, qui permettent respectivement de fournir du courant au réseau et à des objets du quotidien.
Prix Renault Twingo E-Tech Electrique : impossible à batr..acien

Renault Twingo E-Tech Electric à partir de 19 490 €, soit 13 750 euros déduction faite de la prime coup de pouce de 5 740 € (15 870 € avec la prime minimale de 3 620 €)
Modèle essayé : Renault Twingo E-Tech Electric Techno à 21 090 € hors prime coup de pouce, hors options, soit 24 325 € incluant :
– les options : peinture métallisée Vert Absolu ( 600 € ), jantes alliage diamantées 18 pouces ( 600 € ), sièges avant chauffants ( 300 € ), Pack Parking & safety ( 600 € ) ;
– les accessoires : accoudoir central avec espace de rangement ( 230 € ), tapis de sol textile premium alphabet ( 100 € ), seuils de portes éclairés Twingo ( 220 € ), levier de vitesse alphabet vert ( 30 € ), coque de carte mains libres vert ( 55 € )
Concurrence Renault Twingo E-Tech électrique

Pour trouver des concurrentes à la Renault Twingo E-Tech, il faut se tourner vers le segment supérieur et des véhicules qui frôlent les 4 mètres. Comme nous le mentionnions en introduction, le segment A s’est vidé de ses actrices principales (Citroën C1, Peugeot 108, Toyota Aygo devenue SUV…) et est passé de 9% à seulement 2,6% de part de marché depuis 2019 !
Sur le segment B en électrique, donc, la Twingo trouvera sur son chemin la Citroën Ë-C3 en version autonomie urbaine de 215 km à 13 990 € bonus maximal déduit. A quelques euros près, le losange est moins cher ! Toujours du côté de Stellantis, l’écart se creuse encore en la faveur de la Twingo en considérant la cousine italienne de la C3, la Fiat Grande Panda électrique, à partir de 22 400 €.
Côté chinois, la BYD Dolphin Surf, avec son autonomie de 220 km, est proposée à partir de 19 990 €. Et elle ne dispose pas du bonus, n’étant pas produite en Europe.
Bilan essai Renault Twingo E-Tech électrique : à nous d’inventer l’avis qui va avec !

Et à vous d’inventer la vie qui va avec, comme le dit le slogan publicitaire de la nouvelle Twingo repris, comme son design, de celui de la première génération !
Un design qui nous a séduits par sa mignonnerie préservée mais intelligemment modernisée. A tel point qu’on oublie la présence des portes arrière, qui ajoutent plus de praticité sans nuire au dessin originel.
A bord, la Renault Twingo conserve ce qui a fait son succès à l’époque, à savoir sa modularité et sa présentation originale. L’habitacle a certes perdu de la couleur et cet effet monospace mais demeure plaisant à regarder, et agréable à vivre avec ses sièges arrière coulissants, ses rangements pouvant être complétés par des accessoires ou encore sa banquette rabattable préservant sa réputation de petite déménageuse.
Cela ne déménagera pas au niveau des performances mais ce n’est pas ce qu’on demande à une Twingo. Même si elle pourra occasionnellement s’aventurer sur des longs trajets – si et seulement si le pack optionnel de recharge en courant continu a été choisi -, la ville demeure son terrain de prédilection avec son autonomie réduite, sa maniabilité exemplaire et ses aides à la conduite pertinentes.
Produite à Novo Mesto en Slovénie, la Twingo E-Tech profite de la prime à l’achat faisant baisser un prix déjà compétitif. Ce qui laisse du budget pour accessoiriser comme il se doit la citadine pour la rendre encore plus mignonne et pratique.
En résumé, le succès de la grenouille, nous, on y croa !
Album photos Renault Twingo E-Tech Electric









































































Photos : Thibaut Dumoulin

