Le Nouvel Automobiliste
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Trois façons de se détendre en Toyota

L’automobile est un achat rationnel et souvent conditionné à une équation économique aussi bien personnelle que contrainte financièrement. Le succès de Toyota doit ainsi beaucoup à la réputation de fiabilité et de solidité de ses produits, à la pertinence des positionnements adoptés (tout-terrains, hybrides…) et à une politique tarifaire donnant le sentiment au client d’en avoir pour son argent. Faut-il limiter Toyota à ce simple rôle d’auto-œconomicus ? Non, ce serait réducteur ! Voyons les plaisirs simples que peut aussi procurer la conduite d’une Toyota…

En marge de la session d’essais sur le système Safety Sense, la marque japonaise proposait à de fidèles clients et à des invités médias des ateliers de détente. Au programme : concours d’économie de carburant en Auris Hybrid ; football en Aygo ; et drift en GT86. De quoi donner le sourire, en 3 manches !

Manche 1 : Challenge hybride

« Être le plus rapide et consommer le moins possible » : c’est le défi quotidien de chaque automobiliste… et c’est aussi le défi hybride de Toyota, qui demandait de faire trois tours du circuit de Dreux sans dépasser les 450 g de CO2 émis ! Le tout, en respectant les limitations de vitesse et la signalisation, propre à rappeler un environnement urbain (Stop, zones limitées à 30 km/h…). Sur le papier, ça peut paraître facile ; dans la réalité, ce n’est pas inné car c’est une véritable conversion à l’éco-conduite qu’il faut réaliser, en adoptant de nouveaux réflexes.

Par exemple, il faut autant que possible rester sous les 50 km/h : c’est le régime maximal de l’Auris Hybrid en 100 % électrique. Au-delà, le moteur thermique se déclenche pour recharger les batteries et mouvoir la voiture, et donc émet du dioxyde de carbone. Pour recharger les batteries, il faut doser son freinage pour que le frein moteur soit fort et permette de récupérer un maximum d’énergie cinétique. Et lors des accélérations, il ne faut pas hésiter à lancer fort la voiture : plus vite elle se stabilisera à sa vitesse de croisière, plus vite on aura levé le pied de l’accélérateur, et donc moins longtemps on aura dépensé de l’énergie (électrique ou thermique).

A la fin, les concurrents les plus rapides ont réussi à boucler les trois tours en un peu plus de 9 minutes, tandis que la plus basse émission de CO2 relevée fut 322 grammes (en un peu plus de 10 minutes). The Automobilist représenté par votre serviteur est resté sous les 400 grammes (399 exactement) mais a dépassé les 10 minutes d’utilisation… Difficile de marier économie et vélocité ! Mais avec l’hybride, Toyota tente de rendre l’éco-conduite ludique et permet de maximiser les effets de la conduite frugale.

Manche 2 : L’Aygo tire au but

L’exercice ravira les fans de l’émission Top Gear puisque ce sont eux qui les premiers eurent l’idée de faire s’affronter deux équipes de joueurs au volant de citadines Aygo autour de deux buts gigantesques et d’un énorme ballon de foot. Si dans l’émission, la tôle froissée était permise, lors de notre session nous nous sommes sagement limités à des tirs au but…

Et l’exercice est plus fourbe et difficile qu’attendu ! Déjà parce que le ballon doit rentrer dans le but et pas seulement rebondir dessus (ou renverser la cage, selon la puissance du tir). Ensuite parce qu’il y avait un peu de vent… Et enfin parce que le pare-chocs de l’Aygo n’est pas rectiligne ! Il suffit donc de quelques centimètres d’écart dans le tir pour dévier le ballon. Dur dur, le métier d’automobiliste footballeur !

Manche 3 : Le tour de circuit en GT86

Maintes fois encensée pour son châssis et le brio de son moteur 2.0 l L4 boxer atmosphérique, la GT86 bénéficie d’une bonne cote de popularité auprès des fans d’automobile. Restait à rendre jouissif ce coupé au design plutôt sage et à qualité des trains roulants difficile à prendre en défaut. Le moyen ? Partir en dérive, et rouler en drift dans les virages !

Deux pilotes professionnels de Toyota ont ainsi offert à chaque participant deux tours du circuit de Dreux en drift, ne manquant aucun point de corde ni aucune sortie de virage. Les vitesses de pointe ne sont guère impressionnantes : 50, 60 km/h ; ce qui l’est bien davantage en revanche, c’est le freinage au dernier moment -et très léger- et la trajectoire prise en virage, pas du tout naturelle et surtout… en dérive, ce qui surprend en tant que passager mais aussi spectateur ! Les pneus crissent, fument, le moteur hurle, tout ça sent le chaud de retour aux stands… Tout ça n’est pas très utile, mais c’est diablement sympa ! Mais ça coûte aussi un train de pneus arrière, eu égard à la propulsion…

Ainsi donc, l’on peut se détendre avec une Toyota ! Que ce soit le plaisir de faire des économies d’énergie, de détruire un train de pneus sur circuit ou de tirer sur un gros ballon, il n’est fait de mal à personne. Comme le dit dans le Livre de la Jungle, « il en faut peu pour être heureux » ! Nous remercions Toyota pour ce rappel et pour cette invitation à la détente, en marge du sérieux des essais sur le Safety Sense.

Crédit photographique : François M. pour The Automobilist.fr