Le Nouvel Automobiliste
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Rolls-Royce Dawn Bespoke : After Dawn, the Blue Sky

Bespoke, le département de personnalisation de Rolls-Royce, a présenté une Dawn sur-mesure, qui a quelques heures d’avances sur son nom au vu de sa voyante peinture bleu ciel.

A la manière de Mulliner pour Bentley ou de SVO pour Jaguar, Rolls-Royce profite d’un département de personnalisation spécial destiné à satisfaire les clients les plus exigeants. De la Ghost à la Phantom en passant par la Wraith ou encore la toute récente Dawn, tous les modèles de la luxueuse marque anglaise sont concernés.

Cette dernière va d’ailleurs faire l’objet d’une attention toute particulière puisqu’elle a servie de base pour la promotion de Bespoke et de ses multiples possibilités de personnalisation, avec ou sans bon goût. La Dawn – ou Aube, en anglais – est un cabriolet dérivé du coupé Wraith (prononcez Wref à la française, ça leur fera plaisir) sorti l’an dernier. Récupérant au passage sa carrosserie et son intérieur, la Dawn hérite aussi des nouveaux avant de la Ghost. Elle se place donc en cabriolet d’entrée de gamme (tout est relatif) dans l’éventail proposé par Rolls-Royce : avant la Dawn, il fallait se tourner vers une Rolls-Royce Phantom Drophead Coupé, annoncé à près de … 450 000 euros. Le ticket d’entrée du plus luxueux cabriolet du monde est désormais estimé à … environ 300 000 euros. Une paille.

Une fois passé chez Bespoke, la Dawn devient méconnaissable. Ce qui faisait sa classe et son élégance disparaît en grande partie sur cet exemplaire. Cette Dawn bleu ciel tient de la volonté de son propriétaire, voulant manifestement que sa Rolls soit remarquée dans la rue, et c’est très réussi. Cette nuance recouvre la carrosserie complète, ainsi que les rappels de jantes, tandis que le célèbre emblème de Rolls-Royce, le Spirit of Ecstasy, se pare d’or.

L’intérieur s’en sort pas forcément mieux, avec un habitacle tendu de cuir orange mêlé à des essences de bois précieux qui recouvrent la planche de bord, la console centrale, les panneaux de portes et le couvre-toit de la capote électrique, à la manière de son aînée Drophead Coupé. A vous de juger…

Sous le capot, le moteur ne subit aucun changement : le V12 de 6.6 relié à une boite automatique à 8 rapports développe 570 chevaux et permet d’emmener la belle anglaise de 0 à 100 en 4.9 secondes pour 250 km/h en vitesse de pointe malgré ses quelque 2 650 kg à mouvoir.

Aucune information n’a été révélée sur l’identité ou la localisation de son futur propriétaire, mais nul doute qu’elle ne passera pas inaperçu peu importe où elle finira.

Via Rolls Royce.