Le Nouvel Automobiliste
Le Nouvel Automobiliste

Opel Insignia 2017 : On en voit un peu plus

Le prototype sous camouflage est la tenue à la mode cet été, et l’Opel Insignia est le dernier véhicule à en être pourvu, rejoignant la (très) longue liste de modèles surpris en pleine préparation… pour le moment. Repérée en pleine phase de tests, l’Opel Insignia deuxième du nom accélère la cadence pour 2017, année de sa sortie officielle.

Prise en flagrant délit de tests en Allemagne, la troisième génération de la routière de Rüsselsheim poursuit sa mise au point. Après des tests par grand froid, sur le Nürburgring, à la montagne, sur route ou encore en ville, l’Opel Insignia se prépare sans relâchement pour une potentielle sortie en 2017. Mais le Mondial de l’Automobile parisien étant en approche, Opel aurait décidé d’appuyer sur l’accélérateur, comme en témoigne les clichés pris sur le vif par nos confrères anglais d’Autocar.

Cette dernière observation fait suite à un autre passage réalisé il y a quelques semaines autour du circuit de l’Enfer vert, où un autre prototype d’essai a été vu à l’attaque dans une potentielle configuration OPC, munie de grandes roues et de doubles sorties d’échappement.

En terme de volume général, alors qu’elle est actuellement cachée sous un lourd camouflage extérieur, la future Insignia se calquerait sur l’identité stylistique vue sur la dernière Opel Astra et la récente Opel Zafira : rondeur et raffinement via l’apport du chrome seraient les maîtres-mots pour le style. A l’arrière, on note une nouvelle ligne de toit plus plongeante et plus large. Un nouvel hayon composé de nouveaux feux à LED fera son apparition.

La familiale teutonne aurait gagnée en centimètres et en kilos afin d’être à la fois plus grande, plus large, et plus légère de 200 kgs grâce à l’arrivée d’un chassis fait d’un mélange d’acier et d’aluminium. L’empattement prendrait au bas mot une dizaine de centimètres supplémentaires par rapport à la version actuelle déjà vieille de 5 ans, ce qui pourrait bénéficier à l’accès et à la vie à bord des occupants à l’arrière dudit véhicule. Autre gagnant, le coffre, dont la capacité serait de 565 litres, une valeur identique au plus grand coffre de la catégorie : celui de la Skoda Superb.

Sous le capot, l’Insignia, basée sur une version légèrement mise à jour de la plateforme modulaire Epsilon 2 de GM, inaugurerait l’arrivée d’un nouveau bloc 1.6 L CDTi décliné en trois puissances : 110, 136 ou 170 chevaux. Côté essence, un dérivé du bloc trois cylindres 1.0 L Ecotec Turbo vu sur l’Opel Corsa et l’Opel Astra, pourrait faire son apparition en entrée de gamme. Le récent 1.6 L SIDI de 170 ch serait reconduit dans des puissances moindres. Autre point technique, l’Insignia arriverait avec une nouvelle transmission automatique à double embrayage à huit rapports, ce qui devrait améliorer la consommation de carburant d’environ 3% par rapport aux versions manuelles à six vitesses.

Enfin, demi-déception pour les papas pressés, si une version hautes performances OPC est pressentie, le moteur actuel ne serait pas reconduit et on parle de plus en plus d’un bloc 4 cylindres. Pour rappel, l’actuelle Insignia OPC embarque un 2.8 V6 Turbo de 325 chevaux balancés aux 4 roues, motrices pour l’occasion. Ce bloc est une ultime évolution du bloc HFV6 dont les origines remontent à… 2004. En attendant, aucune information technique n’a filtrée sur un quelconque label OPC apposé à l’arrière de notre routière.

La prochaine Insignia sera une voiture mondiale vendue sous les badges Opel, Vauxhall, Buick ou Holden à travers l’Europe, les Etats-Unis, la Chine et l’Océanie. Le Vieux Continent l’attend à Paris cette année, au mieux, ou à Genève en mars prochain pour une commercialisation prévue mi-2017.

Credits spyshots : Autocar.co.uk.