Le Nouvel Automobiliste
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Mercedes Dream Tour : à la découverte d’une gamme et de ses capacités.

Avoir une gamme complète et à même de satisfaire tous les désirs de ses clients c’est bien. Mais la faire découvrir à ces derniers pour qu’ils s’en rendent compte par eux-même, c’est encore mieux. C’est l’objet de ces journées baptisées « Dream Tour » organisées par Mercedes, que je vais de ce pas vous relater!

Avec plus d’une vingtaine de modèles disponibles (berline, break, coupé, SUV, coupé quatre portes, et j’en passe…), la marque à l’Étoile est capable de vous fournir le véhicule qui correspond à vos besoins. Pour cerner la gamme ainsi que les technologies embarquées et les capacités des engins, rien ne vaut une prise en mains.

Et pour ceci, le programme de la journée est reparti en trois ateliers aux buts spécifiques. Le premier pour moi sera de prendre part aux essais routiers à bord de quatre véhicules aux prestations distinctes. Et pour bien commencer, rien de mieux que le récent coupé classe S 63 AMG !

Haut de gamme par excellence, s’installer à bord est déjà la promesse d’un grand voyage. Magnifique dans cet écran blanc nacré rehaussé par l’intérieur tout de cuir rouge, les quelques minutes passées à son bord m’ont invité à en faire beaucoup plus, tant le confort paraît impossible à prendre en défaut. Et je ne parle pas des relances inépuisables…

Changement de registre pour ma monture suivante. Si je reste chez AMG, je vais à l’opposé de la gamme en grimpant dans la A 45 AMG. L’ambiance est plus virile, le confort aussi, et le volume sonore… simplement jouissif !! Les échappements actifs éructent à chaque changement de rapport, et les 4 roues motrices incitent à en profiter sans retenue ! Sauf qu’il est déjà temps de passer à la suivante…

… qui n’a rien pour me déplaire, car il s’agit d’un magnifique CLS noir, plus modestement motorisé que les précédents (une 250 CDI de « seulement » 204 ch), mais qui démontre que Mercedes sait rajeunir son dessin sans perdre ses qualités de confort et de finition.

Pour finir, je parcours les deniers kilomètres en compagnie d’une nouveauté de la marque à l’étoile et qui devrait plaire au plus grand nombre : le GLC. Remplaçant du cubique GLK, les lignes harmonieuses le rendent désormais désirable et l’intérieur accueillant ne dément pas la bonne impression extérieure. Sur le peu que j’ai roulé avec, le confort m’a lui tout bonnement séduit ! À vérifier sur un essai plus long…

Reste LA Star de la journée dont j’ai pu prendre le volant quelques kilomètre en fin de journée : l’AMG GTS, forte de ses 510 ch et des ses échappements volubiles. Si la distance parcoure est trop courte pour tirer une quelconque conclusion, l’on sent le châssis et les suspensions aptes à digérer la puissance, tout en étant capable d’offre un bon confort avec le réglage adéquat. Mais quelle musique !! Les turbos n’ont rien changé à la maestria des acousticiens de chez AMG et ces instants à son volant ont enchanté mes oreilles… Et celles de mes voisins ! Sans parle de la vue assis sur les roues arrière et qui donne sur ce capot immense…

Mais l’essentiel de la journée consiste à découvrir ce dont sont capables les voitures dans des situations extrêmes. Et l’atelier suivant va vite me permettre de le vérifier. Il s’agit de comparer les capacités de freinage et de direction d’une Classe C propulsion et de sa sœur équipée du système 4Matic (qui fête, au passage, ses 30 ans d’existence au sein de la gamme Mercedes) sur une piste basse adhérence.

Pour bien commencer, nous allons tester les deux concurrentes lors d’un démarrage en côte. Et même en connaissant la technique et en étant le plus doux possible sur la pédale de gauche, les 4 roues motrices sont imbattables sur cet exercice.

La même suprématie s’exerce lors du test de freinage en descente, où la répartition entre les 4 roues le rend plus performant et permet de garder la voiture en ligne droite et éviter ainsi tout dérapage qui nuirait à l’état de la carrosserie (voire pire).

Et ce n’est pas le petit slalom qui viendra contredire les premiers résultats. Les deux voitures étaient équipées en pneus été, et cela a fait prendre conscience que même dans une voiture bardée d’électronique, les règles de la physique s’appliquaient quand même. Les manoeuvres ayant été effectuées à 30 km/h, certains se sont rendus compte que sur chaussée glissante tout pouvait aller très vite et que des gommes appelées « hiver » pouvaient s’avérer être une option intéressante, surtout dans notre belle région alsacienne.

Après cette prise de conscience bien utile, il est temps d’aller se détendre un peu. Et pour ça, rien de mieux que d’évoluer en tout-terrain avec des voitures prévues à cet effet. Et si le GLE coupé présent ne passera pas par tous les chemins prévus, l’antique mais néanmoins à l’aise sur terrains difficiles Classe G passera partout.

Et avec une facilité déconcertante ! Gros dévers, trous immenses, marche arrière roues braquées en pente de 30%, tout se déroule à merveille grâce aux verrouillages de ses 3 différentiels et à sa gamme courte permettant de tirer profit de toute la motricité disponible. Si l’électronique a facilité la chose, la conception rustique (ponts rigides notamment) mais efficace en tout-terrain reste un atout maître dans les situations difficiles.

Bilan de cette demi-journée ? Il est bon de rendre accessible certaines choses, même à des personnes déjà clientes. Le contenu technologique, les possibilités sans cesse repoussées des voitures modernes fait qu’on ne se rend pas compte de leur potentiel. Et ces journées ont ceci d’intéressant qu’elles permettent aux invités de les découvrir, et ainsi de les fidéliser.

Merci à l’équipe du garage Mercedes Paul Kroely Automobiles de Strasbourg pour l’invitation, l’organisation et l’accueil.