Le Nouvel Automobiliste

Les vœux de l’équipe de Le Nouvel Automobiliste

Chères lectrices, chers lecteurs, tandis que l’année se termine, nous vous adressons nos meilleurs vœux pour celle à venir et nous en profitons pour vous remercier à nouveau pour votre fidélité et votre bonne humeur, grâce à quoi nous prenons toujours autant de plaisir à partager notre passion avec vous. Ce billet est également l’occasion pour une partie de l’équipe de revenir sur les événements marquants de 2019. Merci encore à vous et à très vite pour de nombreuses années à venir en votre compagnie sur Le Nouvel Automobiliste !

Eric E : on n’a pas tous les jours 100 ans

Résumer l’année 2019 sans évoquer le centenaire de Citroën me semble difficilement faisable, étant un citroéniste non pratiquant. Alors que l’actualité produit de la marque au Double Chevrons était assez faible pour ses 100 ans, le constructeur français a mis les petits plats dans les grands pour rappeler au monde à quel point il a marqué l’automobile. De nombreux coups d’œil dans le rétroviseur ont été bien orchestrés qu’il s’agisse de Rétromobile, du salon de Genève, du happening à Javel avec 100 voitures garées dans la rue, tel un musée à ciel ouvert, de l’exposition photo à la Monnaie de Paris ou de l’événement sur le site historique de La Ferté Vidame. Autant de rendez-vous que nous n’avons pas manqué de vous relater et inutile de dire que c’est avec plaisir que nous nous sommes sacrifiés pour nous y rendre ! Et coup d’œil vers l’avenir avec deux concept cars pour son centenaire. Un peu comme dans les années 50 et 60 où Citroën faisait le grand écart entre une 2CV destinée à motoriser les masses et une DS venue du futur, la marque nous a gratifié du concept AMI One, proposant une intéressante vision de ce que peut être un véhicule conçu pour l’autopartage tandis que 19_19 allait à l’autre bout du spectre vers la voiture individuelle revisitant l’art du voyage et du confort, inscrits dans une nouvelle vision futuriste.

Bref, vivement demain, malgré les difficultés que va devoir affronter l’industrie automobile face à la contraction des ventes, l’attentisme de la clientèle, le manque de vision politique et les investissements nécessaires pour proposer des véhicules électrifiés (voire à hydrogène). Mais en plus d’un siècle d’existence, l’automobile a traversé bien des crises et des guerres, alors elle n’a certainement pas dit son dernier mot. En attendant, 2019 a été l’année où j’ai acheté ma première voiture. Aussi surprenant que ça puisse être de la part d’un passionné qui a le permis depuis 2002. Je vous en parlerai l’année prochaine si vous êtes sages !

Thibaut D : on n’a pas tous les jours 30 ans !

Puisque mon cher collègue Eric m’a volé mon sujet de prédilection, à mon tour de lui piquer son titre ! S’il y a bien un citroëniste dans l’équipe, je pense que c’est moi, avec en permanence 3 modèles aux chevrons dans mon garage… Et pourtant, sur la vingtaine de véhicules essayés cette année pour le Nouvel Automobiliste, ce sont des Mazda que mes voisins ont vu le plus souvent au parking. Il faut dire qu’entre le lancement de la Mazda3, l’introduction du moteur Skyactiv-X, l’arrivée du CX-30 et les 30 ans de la Mazda MX-5, il y avait du grain à moudre chez le constructeur japonais ! Et puis je dois l’avouer, passer mes 30 ans en même temps que le roadster légendaire m’a aidé à me faire à l’idée que le cap était franchi et qu’à ce bel âge, on peut avoir encore plein de ressource et déjà une belle expérience ! Célébrer sa troisième décennie avec encore plein de cheveux sur la tête et plein de chevaux sous le capot pour les faire remuer à ciel ouvert, je dois reconnaître que c’était fort agréable. Mais le jour de souffler les bougies, j’étais installé au volant d’un autre grand nom de l’automobile, avec une longévité encore plus impressionnante, au moins autant que sa longueur et son opulence : la Jaguar XJ. Aux antipodes de la « mimix-5 », cette anglaise offre elle aussi du plaisir à sa façon et quoi qu’on en dise, il existe toujours de multiples formes de plaisir automobile, pourvu que cela dure ! Débutée par la découverte en avant-première du concept-car Citroën 19_19, ma première année chez Le Nouvel Automobiliste a donc été variée, rythmée et intéressante de bout en bout… Vivement 2020, ses nouveaux essais pour atteindre mon 30è « test drive », son actualité qu’on espère toujours aussi riche et vos témoignages passionnés de plus en plus nombreux !

Eddy P : on n’a pas tous les jours le temps…

Il m’aura en effet été bien difficile cette année de participer activement à la vie de notre site. Mais si le temps manque et que certaines priorités peuvent être modifiées, la passion reste intacte. Comme mes deux compères précédents je ne saurais faire l’impasse sur le centenaire Citroën qui aura rythmé, avec une intensité plus forte qu’on ne l’aurait pensé initialement, toute cette année. Profitons-en pour souhaiter encore une longue vie aux Chevrons.

Pour le reste, l’année 2019 aura une fois encore été marquée par la déferlante SUV. Des grands, des petits (pas mal de petits même : ici, ici ou encore ), des moyens, des coupés et même des indéterminés (je ne savais pas où placer le Cybertruck, désolé) se succèdent mois après mois. J’en ai même essayé un, histoire de changer. Alors évidement si on n’aime pas on ne peut que se plaindre, mais si on aime on trouvera chaussure à son pied à coup sûr. Et pour les autres il y a quand même encore de quoi s’émerveiller dans la production automobile avec les BMW Série 1 Coupé, les Toyota Yaris IV, les Renault Zoé II ou les Volkswagen Golf VIII… Ok, mauvaise langue je suis, d’autant que j’ai vraiment beaucoup aimé essayer la petite Yaris III (dans ses deux versions, Classique et Sport). Parce qu’il ne faut jamais s’arrêter aux apparences ou aux a priori 😉

Essai Volkswagen T-Cross Le Nouvel Automobiliste

En espérant m’occuper beaucoup plus de vous l’an prochain je vous souhaite une excellente nouvelle année 2020 et longue vie à LNA !

François M : on n’a pas tous les jours l’habitude d’entendre ça

De la ferveur : c’est cette ambiance, que l’on ne croyait plus ressentir vis-à-vis de l’automobile, que je retiens de « mon » année 2019. Ferveur pour le Centenaire Citroën et ses milliers de fans, de Rétromobile jusqu’à Epoqu’Auto sans oublier la Ferté Vidame, où l’on a découvert une inédite étude de style Citroën. Ferveur encore, en début d’année du moins, lorsque l’on apprenait que l’Alliance Renault-Nissan demeurait n°1 mondial de l’automobile. Ce même Losange repensait quelques mois après les déplacements dernier kilomètre avec ses EZ-Flex et EZ-Pod, tandis que Citroën présentait une vision de l’autopartage étrangement réaliste pour la nouvelle décennie avec son AMI One. Ferveur toujours pour les défis que présentent la fusion de PSA avec FCA, ouvrant des perspectives de croissance vers de nouveaux produits et de nouveaux marchés que l’on n’a rarement imaginé pour l’ex-Peugeot-Citroën.

Bien sûr, tout ceci reste fragile et l’on ne saurait, a minima pour la seule fusion FCA-PSA, dire dès maintenant qu’il s’agit d’un succès. Ce sont les années 2020, 2021 et plus encore qui nous le permettront. Mais ce que nous permet 2019, c’est de constater la qualité de ce qui est imaginé, conçu, et produit-même si c’est de moins en moins- en France. Le segment B aura connu une révolution et ses meilleurs modèles sont tricolores : Clio V, 208 II et Corsa F en berlines, DS 3 Crossback, 2008 II et Captur II en SUV, sans oublier la plus « française » de toutes à venir, la nouvelle Toyota Yaris. De quoi ouvrir des perspectives enthousiasmantes pour l’automobile française en 2020, un discours… que l’on n’avait pas entendu depuis longtemps. Pourvu que ça dure.

Adrien A : on n’a pas tous les jours autant de nouveautés

L’année fut riche en nouveautés. Pour Le Nouvel Automobiliste, déjà, qui a pu essayer de multiples modèles, mais aussi pour les constructeurs automobiles. Je relèverai notamment, chez les français, le renouvellement de modèles phares que sont les Renault Clio et Captur d’un côté, et les Peugeot 208 et 2008 de l’autre. Peugeot 208 que j’ai d’ailleurs pu tester, dans ses itérations essence, diesel et électrique.

Essai Peugeot e-208 2019 Essai Peugeot 208 électrique

La nouvelle Peugeot 208, et plus précisément, ici, la e-208 (électrique). L’essai est à retrouver ICI.

En parlant d’électrique, je retiendrai également de 2019 le « réveil » de bon nombre de marques en la matière, et notamment du groupe VAG qui a dévoilé les Volkswagen ID.3 et Porsche Taycan. L’autre « fait marquant » de l’année ne fait que commencer, et a déjà été évoqué par mes collègues : le mariage annoncé de PSA et de FCA. Une sacrée aventure économique à suivre ces prochains mois. Pour 2020, j’espère découvrir autant de nouvelles autos qu’en 2019 (bien que le début d’année 2020 s’annonce pauvre en nouveautés ; le salon de Détroit ayant dorénavant lieu en juin – nous aurons tout de même l’occasion de découvrir la Toyota Yaris GR-4 le 10 janvier, et la nouvelle Seat Léon le 28), et que Le Nouvel Automobiliste sera toujours plus au fait de l’actualité, et toujours plus actif, que ce soit sur le site ou sur ses réseaux sociaux. En tous les cas, je vous souhaite, chères lectrices et chers lecteurs, une excellente nouvelle année !

Guillaume AGEZ : on n’a pas tous les jours 40 ans

Il y a des années comme ça, où les décennies se succèdent. 100 ans pour les uns, 30 ans pour les autres, pour moi c’est le cap de la quarantaine qui vient d’être franchi. 2×20 ans pour 2020 et une foi vers l’avenir automobile toujours intacte. Depuis quelques mois, les marques nous proposent en effet des concepts qui explore de nouvelles voies, de nouveaux styles, que nous ne sommes pas toujours prêts de voir de suite sur nos routes de suite tant les idées peuvent aller loin. Un peu comme il y a 40 ans quand l’an 2000 était un grand pas vers le futur. Et quand une marque comme Tesla présente le Cybertruck, je suis très emballé. Non pas par véhicule en soi, mais le fait de proposer quelque chose de différent dans un parc qui tend, parait-il, à se ressembler.

2019 a été une année de salons pour ma part. Le salon de Bruxelles pour commencer. Il a été suivi de près par un rêve d’enfant, avec le salon de Détroit, le dernier en saison hivernale. Nous avons couvert pour la première fois le Toy Fair de Nuremberg. Rétromobile évidement a suivi.  Le salon de Genève bien sûr, accompagné des belles champenoises la même semaine. Le dernier salon de Francfort aussi, au goût amer car de très nombreux constructeurs étaient absents. Et enfin, un autre rêve d’enfant, le salon de Tokyo. Les concepts n’étaient pas aussi fous que dans mon imaginaire, quoique…. Toyota a bien présenté un balai! En plus des articles du salon, je vous livrai mon expérience automobile au pays du soleil levant très prochainement.

Dans les évènements de l’année, l’anniversaire de Citroën à la Ferté-Vidame a été un grand moment de rassemblement automobile. 100 ans d’une marque, ça n’arrive pas tous les jours. Ceux de Bentley n’ont pas été aussi populaire! L’histoire, l’avenir et la passion réunis au même endroit a été un plaisir intense. Côté essai, la Peugeot 2008 m’a plu, plus que la Peugeot 508 SW essayée plus tôt dans l’année pourtant appréciée. Un peu de patience, l’essai arrive en janvier.

Qu’espérer pour 2020 ? De belles nouveautés, bien sûr ! Je suis également curieux de voir comment vont se comporter les nouveautés françaises du segment B :  208, Clio, 2008 et Captur. Côté économique, j’attends beaucoup de la fusion PSA-FCA et j’espère que l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi saura rebondir et indépendamment des récents rebondissement de l’affaire Carlos Ghosn. Du côté du Nouvel Automobiliste, j’espère que vous serez toujours plus nombreux à nous suivre, que ce soit sur le site, ou sur les réseaux sociaux : Facebook, Instagram, Twitter, You Tube ou LinkedIn. Et pour le prochain salon, retour à Bruxelles dans une dizaine de jours!

Je vous souhaite le meilleur pour 2020.

Jacques O : on n’a pas tous les jours autant d’incertitudes, ni le pouvoir d’inventer la voiture qui va avec

Au risque de ne pas pouvoir me prévaloir de la palme de l’originalité après que mes collègues sont largement revenus sur l’anniversaire de Citroën en 2019, le centenaire de la marque restera probablement l’événement marquant de l’année – s’il ne fallait en retenir qu’un.

Les célébrations autour du « rassemblement du siècle » ont en effet permis de raviver le caractère bouleversant de l’automobile, dès lors qu’elle n’est pas considérée comme un simple « déplaçoir », mais comme un compagnon de route. Chacun possède son lot d’expériences à bord de voitures qu’il était passionnant de partager au sein de ce rassemblement fédérateur embarquant des amateurs de tous âges. Preuve s’il en est que la voiture continuera de servir aux déplacements des gens pour longtemps encore.

Exposition Citroen Monnaie de Paris

Bouleversante, l’automobile n’en reste pas moins bouleversée. Certaines normes, conjuguées à des prises de position nouvelles – rationnelles ou non – des acheteurs vont imposer aux constructeurs de proposer à un rythme toujours plus effréné de nouvelles offres. 2020 sera donc l’année de toutes les prises de risque pour certains groupes, les obligeant à renouer avec « l’esprit pionnier » dont André Citroën et d’autres se faisaient les ambassadeurs en leur temps. Et de proposer de nouvelles motorisations et silhouettes toujours plus innovantes.

Les grands gagnants de demain seront-ils les constructeurs proposant des motorisations thermiques, hybrides, hybrides rechargeables, électriques ou à hydrogène ? La question alimente constamment le débat, et semble impliquer tellement de paramètres que personne n’est en mesure d’y répondre concrètement aujourd’hui – pas même les rédacteurs du Nouvel Automobiliste qui se mettent pourtant régulièrement au volant de modèles variés.

Ce dont on peut se satisfaire, pointe de chauvinisme oblige, c’est la minutie avec laquelle nos constructeurs tricolores semblent aborder les changements à venir : par exemple, Renault investira la mobilité électrifiée « abordable » en 2020 avec ses nouvelles offres hybrides, alors que PSA, conscient du risque que représente sa petite taille, va engager un processus de fusion avec FCA, pour construire un géant de l’automobile apte à affronter les défis de demain.

L’année 2020 sera remplie de défis passionnants, que nous ne manquerons pas de partager avec vous sur Le Nouvel Automobiliste.

Excellente année à tous nos lecteurs !

Fabien Legrand : on n’a pas tous les jours un sacré numéro

Une année 2019 en demie teinte. Entre avènement des SUVs au point de réduire la diversité des essais et des orientations stylistiques controversées (BMW en tête avec leurs calandres hors normes), peu de choses positives sont à retenir. Avec un marché de l’électrique et de l’hybride qui commence à prendre de la vitesse et quelques modèles plaisirs qui ont pointés le bout de leur nez (Alpine A110, cocorico!), plaisir et conduite responsable peuvent encore cohabiter pour un moment. Outre ces tendances, un seul modèle est à retenir selon moi avec la nouvelle Peugeot 208. Même si je n’ai pas eu le privilège de l’essayer, j’ai trouvé son design réussi car a la fois très moderne et en rupture, tout en conservant l’esprit Peugeot, sans parler d’un intérieur plus que high tech et a priori des qualités routières dans la continuité de l’excellence Peugeot. Hâte de voir sa carrière sur 2020 et ses éventuelles déclinaisons, du coup.

Bonne et heureuse année à vous !