Le Nouvel Automobiliste
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Le Renault Alaskan surpris dans la rue !

Viendra ? Viendra pas ? Présenté en Colombie en 2016, produit en Argentine dans l’usine de Santa Isabel, le Renault Alaskan a tout du gaucho de la pampa. On le pensait ainsi réservé pour le seul marché sud-américain, qu’on sait friand de pick-ups depuis le lancement réussi du Duster Oroch. Seulement, des clichés de l’Alaskan surpris dans les rues de Bruxelles, et la certitude qu’il sera produit en l’usine de Barcelone chez Nissan, remettent en question sa vocation : alors, bientôt en Europe ?

C’est dans un rouge très discret que notre ami Alexandre Pinault a surpris ce Renault Alaskan. Enfin, d’ailleurs, peut-on à 100 % être sûr qu’il s’agit de lui ? D’après son design, oui. Mais il n’en reste pas moins que ses logotypes, losange à l’avant et monogramme à l’arrière, sont recouverts d’adhésif noir !

On découvre ainsi l’allure du premier pick-up 1 tonne de Renault dans la rue et à l’image de son frère de sang, le Nissan NP300 Navara, il est imposant sans être totalement inadapté aux rues européennes de Bruxelles. Ses 5,32 mètres de long pour 1,85 mètre de large s’y insèrent bien.

Le marché des pick-up est à prendre pour le Losange, car la concurrence s’y renforce : outre le VW Amarok depuis quelques années, Fiat y est venu avec le Fullback, tandis que Mercedes y arrive avec le Classe X… lointain cousin du Renault Alaskan, justement !

Sous le capot de cette losangée masquée, 2 Diesel que sont les 2,3 dCi de 160 et 190 chevaux. Pour passer partout, l’Alaskan est doté d’un différentiel à glissement limité électronique, et d’un différentiel arrière autobloquant. La transmission intégrale fait varier le couple entre les roues et les essieux, de manière à ce que seules les roues arrière propulsent l’Alaskan en conditions de route normale.

Pour l’heure, l’Alaskan n’est toujours pas annoncé pour une commercialisation en France. De même que la petite Kwid, pourtant croisée elle aussi en France. Cependant, cet Alaskan a contrairement à mini-citadine low-cost tout pour y venir : une usine, un marché, et une place adaptée dans la gamme « Pro+ » des utilitaires de Renault. A suivre mais cela commence à sentir bon !

Crédit photo : Alexandre Pinault pour The Automobilist