Le Nouvel Automobiliste
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Koenigsegg Agera RS Naraya : Gold machine

Koenigsegg dévoile les images d’une édition spéciale basée sur l’Agera RS nommée Naraya. Au menu : du carbone, de l’or et 1160 chevaux sous le capot. La réalisation de cet exemplaire unique a nécessité 1 an et demi de travail, à raison de 72 heures par semaine.

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Après avoir dévoilé l’Agera XS, une Agera RS renommée spécialement pour l’occasion par son futur propriétaire, Koenigsegg annonce l’arrivée d’une autre série limitée basée sur son bolide nommée « Naraya » appelée ainsi en rapport avec la famille de l’acquéreur. Pour être plus précis, elle ira dans le garage de Pasin Lathouras, un milliardaire thaïlandais détenant une écurie de GT3 qui engage des Ferrari 458 sur les circuits des 4 coins du monde dans sa catégorie, Ferrari qu’il pilote parfois-lui même ! Le nom « Naraya » vient en réalité de la marque de sacs dont il est le propriétaire.

Première Agera RS à être homologuée sur les routes européennes, la Naraya se présente sous une livrée composée de fibre de carbone teintée en bleu et d’or. On ne parle pas de la nuance, mais bien du métal précieux. Il y en a partout ou presque : sortie d’échappement, liserés courant sur la carrosserie, extracteur, bossages de toit, face avant, jantes … tout ou presque est recouvert de feuilles d’or. A noter qu’elle est la première Agera à posséder un châssis et une carrosserie du même matériau.

L’intérieur est du même (très haut) niveau que l’extérieur avec de la fibre de carbone bleue, de l’or et de l’Alcantara sur le volant et les sièges baquet. Ornementé par la bijouterie « Ada Diamonds » en Californie, cet habitacle a été réalisé en feuilles d’or 18 carats et recouvert de 155 diamants. La pose de ces mêmes feuilles d’or a été assurée par Ettore « Blaster » Callegaro, un maître dans cet exercice si périlleux.

Le moteur est toujours aussi monstrueux : le capot de la suédoise abrite un gros V8 5.0 biturbo délivrant 1176 canassons bien énervés (et pouvant être alimentés à l’E85) et 1280 Nm de couple maxi, associé à une boite séquentielle CIMA à 7 rapports. Résultat, la supercar nordique détruit les exercices suivants : 0 à 100 en 2.8 secondes, 0 à 200 en 7,5 secondes, 0 à 300 en 14.0 secondes, 0 à 400 en 41.0 secondes et Vmax de 446 km/h en vitesse de pointe. Ouf ! Afin de contrôler au mieux la bête, Koenigsegg a muni son joujou d’un contrôle de traction, d’un différentiel maison et de freins en carbone-céramique.

Cet exemplaire unique rejoindra le garage de son futur riche acquéreur, lequel possède d’autres exclusives, notamment une Pagani Zonda et une Lexus LFA. La Koenigsegg Agera RS « Naraya » sera présentée au public à Salon Privé au Blenheim Palace le 1er septembre.

Via Koenigsegg