Le Nouvel Automobiliste
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Essai Range Rover Evoque Restylé : Ces petits détails en plus…

Prendre place dans ce SUV totalement fashion victim sans effort grâce à l’accès sans clé du Pack Confort, régler sa position de conduite avec toute la précision qu’offre un siège électrique à mémoire, enfoncer la pédale de frein et appuyer sur le bouton start situé juste sous vos yeux pour voir apparaître avec une certaine délectation le sélecteur rotatif de la boîte de vitesse automatique… Voila bien le genre de choses qui ne changent pas quand on essaye un Range Rover Evoque avant et après son restylage. Mais il en y a d’autres qui, elles, évoluent. Et en bien en plus…

P1250846Page 1 : Ce qui change dehors

Page 2 : Ce qui change dedans

Page 3 : Ce qui change dessous

Page 4 : Ce qui change au volant

Page 5 : Ce qui ne changera jamais…

Si vous êtes un lecteur de la première heure de notre site (ce qui mérite un remerciement au passage), vous vous souvenez peut-être que l’essai du Range Rover Evoque fut l’un de nos tous premiers tests, il y a à peine un an. Pour tous les autres, c’est le moment de vous rattraper 😀 . Nous vous y présentions un véhicule qui nous avait assez largement séduit de par son look, sa polyvalence et aussi, sans doute, grâce à son identité Land préservée (oui c’est un vrai 4×4, je n’y reviendrai pas particulièrement ici mais il faut que ce soit dit). Il n’était cependant pas totalement exempt de défauts : qualité générale de bonne facture mais pas forcément très haut-de-gamme, système multimédia d’un autre âge, ou encore motorisation perfectible… nul n’est parfait.P1250754Seulement depuis cet essai, comme c’est le cas pour la plupart des constructeurs (j’ai dit la plupart…), on n’est pas resté les bras croisés chez Range Rover et on a fait évoluer le bébé, en présentant sa version restylée lors du salon de Genève 2015. Là-aussi, c’était il y a pratiquement un an déjà. Sauf que la commercialisation du nouvel Evoque n’est intervenue qu’en août 2015 ce qui fait de ce modèle non pas une nouveauté toute fraîche mais un véhicule que l’on commence seulement à croiser plus régulièrement sur nos routes. Il nous est donc apparu logique de le tester à nouveau afin de juger de ses évolutions.

A l’extérieur : c’est tout pareil mais pas tout à fait

Esthétiquement, le choix des designers s’est a priori porté sur la médecine homéopathique. Il faut dire que le dessin initial est remarquable, suggérant régulièrement des remarques quant à l’aspect très « concept car » du véhicule. Il n’a guère vieilli et il n’était logiquement pas utile de replâtrer lourdement ce qui n’en avait pas besoin. Les changements se concentrent donc avant tout sur les optiques avant et arrière, qui ont adopté pour l’occasion un look encore un peu plus high-tech sans pour autant changer de forme. La retouche esthétique concerne également le bouclier avant dont le dessin apparaît simplifié ce qui a pour principale conséquence d’avoir élargi généreusement les entrées d’air et qui signifie, en gros, que le nouveau pare-choc vous propose moins de pare-choc… Rajoutez à tout cela une grille de calandre toute neuve, deux entrées d’air sur le capot et hop, c’est fini pour l’extérieur. Oups ! Ah non pas tout à fait puisque j’allais oublier le détail qui tue : désormais quand vous optez pour le toit vitré panoramique vous avez droit en prime à une antenne de toit « double aileron », avouez que vous en rêviez.P1250742Globalement, l’aspect chic, râblé, costaud, dynamique, et, soyons clairs, haut-de-gamme de ce SUV, bien aidé sur notre modèle d’essai par ses jantes de 20 pouces (en option à 1 210 €) et sa peinture premium sur laquelle je reviendrai un peu plus tard, est totalement préservé. Et c’était clairement le but de la manœuvre. Opération chirurgicale réussie, le patient se porte bien, merci.

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