Le Nouvel Automobiliste
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Essai : Nissan X-Trail DiG-T 163 ch – L’essence, est-ce mieux partout ?

 

Le succès du Qashqai depuis son lancement est sans appel : affiché numéro 1 des ventes de son segment, croisé à tous les coins de rues, la version Qashqai +2 a même donné naissance au X-Trail ici présent, qui n’a plus rien à voir avec l’ancienne génération qui était un vrai SUV franchisseur plutôt qu’un crossover à tendance urbaine. Un peu plus d’un an après, avec 100% des ventes en diesel faute de présence d’une motorisation acceptant un carburant qui ne graisse pas le sol à la station-service, le constructeur japonais nous propose cette fois une version essence qui devrait tenir tête face à son homologue diesel. Verdict dans les pages qui suivent.

1 – Léger colosse
2 – Un intérieur qui n’est pas noir
3 – Alors l’essence… Mieux ?
4 – Petites notes
5 – Infotainment, consommation & fiche technique

C’est grand…

Le X-Trail devant caser 7 sièges (en option à 800€) et prêt pour de longs trajets, il ne passe pas par 4 chemins afin d’offrir un confort maximum à ses passagers : à première vue, on le sent haut, long et large et les chiffres le confirment. À part le nom, cette troisième génération n’a quasiment rien en commun avec la précédente, à commencer par la plate-forme CMF (Common Module Family) propre à l’alliance Renault-Nissan : Le X-Trail grandit de 17mm en longueur (4.643mm au total), 76mm en empattement (2.706mm), et 30mm en largeur (1,820mm). En revanche, la hauteur totale baisse de 5mm (1.695mm), et, seul point commun : la garde au sol reste la même, à savoir 210mm. Malgré son agrandissement, il perd 90Kg par rapport à son prédécesseur pour passer à 1500Kg.

Les optiques intègrent des feux diurnes, signature lumineuse du constructeur depuis 2014. C’est simple, mais vous en conviendrez que c’est quand même plus agréable qu’un simple trait ! La calandre intègre également une autre signature stylistique du groupe : le logo encadré dans un “V” (qui ressemble à un “U” pour certains). Vu de face, il est en tout cas difficile de faire la différence avec le Qashqai !

La ligne générale est d’ailleurs proche de ce dernier, mais tout en courbes avec un léger effet “bombé” reste agréable à l’oeil avec ses optiques arrières qui s’étendent jusqu’aux ailes. Un véhicule passe-partout qui ne fait donc pas tâche dans le paysage.

L’arrière, sobre et symétrique, ne gagnera pas le concours du plus bel arrière-train automobile, mais on a vu bien pire. En revanche cet arrière cache un coffre d’une taille plus que conséquente, et surtout, avec une modularité hors pair.

1 – Léger colosse
2 – Un intérieur qui n’est pas noir
3 – Alors l’essence… Mieux ?
4 – Petites notes
5 – Infotainment, consommation & fiche technique