Le Nouvel Automobiliste
Le Nouvel Automobiliste

Essai de la gamme Fiat 4×4 : grimpeuses sur glace !

Fiat a une longue histoire avec les transmissions intégrales avec une philosophie se rapprochant plus du « Light is right » de Colin Chapman que de l’énorme monstre routier auquel est souvent associé le terme « 4×4 ». La Fiat Panda 4×4 dont la carrière remonte à 1983 est l’incarnation même de cette philosophie. Maintenant rejointe par la Fiat 500X, ces deux modèles sont-ils réellement aptes à affronter la montagne, la neige, le verglas et le circuit de glace d’Andorre (le même qui accueille le Trophée Andros !) ? Réponse ici.

1 – Fiat 500X, fashion 4×4
2 – Fiat 500X, sur route et circuit (de glace)
3 – Fiat Panda 4×4, sur le même circuit (et une autre route)
4 – Fiat Panda 4×4, au quotidien

Avant toute chose, il est important de différencier les 2 modèles de Fiat, à savoir la Panda et la 500 qui répondent chacune à une philosophie qui leur est propre : fonctionnelle pour la Panda (espace optimisé, le nécessaire et pas de fioritures), émotionnelle pour la 500 (bardée d’options et une gueule qui faire dire « yes ! » dans le paysage urbain). La plate-forme de la 500X est partagée avec un 4×4 reconnu pour sa capacité à « grimper aux arbres », j’ai nommé le Jeep Renegade. Celle de la Panda en revanche est basée sur la plate-forme « Fiat Mini » qui a servi de base à la Fiat 500 et la Ford Ka de seconde génération

Les bases étant posées, mettons-les à l’épreuve avec de l’usage réel et intensif, à commencer par des routes sinueuses histoire de grimper à plus de 2000 mètres d’altitude dans les Pyrénées, ce qui aura pour effet d’essouffler les moteurs qui chercheront à se gaver d’air.

Fiat 500X, le fashion 4×4

Plutôt que de se la jouer simple crossover et léger baroudeur, la Fiat 500X joue la carte des qualités intrinsèques.

Visuellement, on s’aperçoit rapidement d’une chose : elle a plus d’une 500 que d’une 500L Living, et c’est tout bénéf pour nos yeux ! De la proue à la poupe, elle est tout simplement équilibrée et il sera difficile de penser le contraire. Je vous laisse admirer :

L’intérieur est tout aussi charmant, et au-delà de l’esthétique, il semble que « 500 » et « spacieux » soient 2 termes compatibles. La 500X en est la preuve. Même le coffre gonfle pour atteindre les 350 litres malgré sa transmission intégrale. En bref, elle semble bonne dans tous les domaines.

À son volant, on s’y sent bien et plutôt que de rester statique, autant démarrer le moteur et commencer à foncer en direction d’Andorre !

Place à la conduite !