Le Nouvel Automobiliste
Dendrobium-D1

Découverte statique de la Dendrobium D-1

La Dendrobium D- 1 est une hypercar imaginée par une start-up basée à Singapour, Vanda Electrics. Aux dernières 24 Heures du Mans était exposé le prototype D-1 XP2 devant l’hospitalité de Michelin. Sa couleur verte autant que ses portes ouvertes telles des ailes d’oiseaux ne laissent pas indifférent, et on pourrait la retrouver dans quelques années sur la piste Mancelle.

Dendrobium D-1 : bientôt en championnat Hypercar ?

Avec le règlement Hypercar pensé par l’ACO, la Dendrobium D-1 pourrait parfaitement s’engager en piste. Pensée pour être électrique ou hybride dès l’origine, elle n’a plus guère besoin que d’être adaptée à un usage intensif sur piste, et ce dès l’horizon 2020/2021. Un sacré bout de chemin pour un projet qui était à l’état de maquette à Genève en 2017.

Entre temps, la voiture a vu son aérodynamique impressionnante développée en partie par Peter Stevens, l’un des pères de la McLaren F1,. Ses pneus sont des Michelin inédits (Pilot Sport Cup 2R). Malgré ses batteries, la Dendrobium D-1 ne pèse que 1750 kg grâce à l’usage massif de fibre de carbone. Sous le capot arrière, le moteur électrique développe 1800 ch et 2400 Nm de couple pour abattre le 0 à 100 km/h en environ 2 secondes… Mais c’est loin toutefois de la réglementation Hypercar (1100 kg / 750 ch max).

Avec un volume de production de 50 unités par an, la Dendrobium D-1 restera rare, très rare. D’autant qu’à 1 million de livres hors taxe, elle réclamera un certain effort financier. D’ici là, la technologie aura peut-être évolué et l’actuelle autonomie (450 km) comme la V-Max (340 km/h) auront encore cru.

La Dendrobium D-1 XP2 aux 24 Heures du Mans 2019

Crédit photos : Le Nouvel Automobiliste – François Mortier