Le Nouvel Automobiliste
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Bilan 2017 : l’An III de The Automobilist

La fin d’une année, c’est traditionnellement la période des comptes, des bilans, des souvenirs et donc des retours en arrière. Le genre d’exercice qui, sans radar ou caméra de recul, peut s’avérer une manœuvre délicate voire dangereuse ! Mais uniquement quand il y a des obstacles dissimulés. Or, dans la team The Automobilist, c’est avec une absolue sérénité et une réelle fierté, qu’il serait idiot de taire par fausse pudeur, que nous regardons en arrière. Car d’une part, le bilan 2017 est très satisfaisant, et d’autre part, nous continuons dans le même temps d’avancer en suivant notre route qui se poursuivra, nous l’espérons tous, en votre compagnie et celle des nouveaux lecteurs qui nous rejoindront en 2018.

En attendant voici les sentiments en 10 lignes (et parfois plus), partagés mais passionnés et authentiques, des membres de notre équipe sur cette année 2017, qui fut aussi l’An III de The Automobilist !

Bonne lecture, bonnes fêtes, bonne route et bonne année 2018 sur TA 😉

Guillaume Agez

J’ai 10 lignes pour résumer les moments forts cette année et je viens d’en griller une. 2017 est déjà pour moi l’arrivée dans cette équipe de fou (d’automobiles) qu’est The Automobilist. Une année faite de rencontres de professionnels, de passionnés et de professionnels passionnés d’automobile. La perte d’un ami cher tout aussi passionné d’automobile. La fin d’une aventure professionnelle de plus de 11 ans pour me lancer à mon compte avec 2 associés. La visite de l’ADN pour découvrir en avant-première le Citroën C5 Aircross avec Fabien, mais aussi le concept Seagrave de Peugeot Design Lab et Beneteau. La couverture des reveals (DS 7 Crossback, C3 Aircross, C4 Cactus). La couverture du salon IAA de Francfort aussi, avec François, Cédric, Eddy et Romain. Je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année et que 2018 soit riche en… tout ce qui vous tient à cœur.

Adrien A.

2017 s’achève et avec elle, son lot de nouveautés. Il y en a deux qui ont particulièrement retenu mon attention cette année : l’Alpine A110 et le DS 7 Crossback (#chauvin) ! La première est sans doute la voiture française la plus attendue de ces 15 – 20 dernières années, et relance une marque mythique. Le second correspond au premier « vrai » modèle d’une nouvelle marque, officialisée il y a 3 ans mais qui jusqu’à présent, ne comptait que des Citroën rebadgées dans sa gamme. Ces deux modèles lancent (ou relancent) deux marques françaises, la même année. Un moment historique !
Niveau essais, j’ai testé deux modèles en 2017 : le Peugeot 5008 et la Mercedes Classe E Coupé. Deux véhicules totalement différents, mais dotés de nombreuses qualités. Quoi qu’il en soit, j’ai une nouvelle fois pris plaisir à participer à l’activité de The Automobilist, et espère continuer d’y contribuer à mon échelle en 2018 !

Romain Bresadola

Encore une année riche, très riche même, pour The Automobilist en général bien évidemment, mais aussi à titre personnel. Moins d’essais que par le passé en ce qui me concerne, mais les deux effectués en fin d’année ont été vraiment marquants : Maserati pour l’essai de la Ghibli SQ4, et plus récemment Alpine qui nous a conviés à l’essai de sa nouvelle A110, et j’ai eu le privilège d’être l’heureux élu de l’équipe désigné pour aller conduire ces deux belles machines ! Un véritable événement avec la renaissance d’une marque mythique, et une auto à la hauteur (voire plus !), l’Alpine A110 est vraiment mon coup de cœur de l’année. Elle m’avait déjà « fait de l’œil » à Genève, et sa prise en main fut réellement un grand moment ! La bataille fait désormais rage entre la Mazda MX-5 et elle pour le titre de « voiture préférée de Romain »…

Parmi les autres événements auxquels j’ai pu participer, les couvertures du Tour de Corse WRC ainsi que des 24 Heures du Mans en compagnie de Toyota dans des conditions privilégiées furent également assez exceptionnelles. Le suivi des rénovations des Peugeot 306 du concours #MaPeugeotRénovée ont aussi représenté un nouveau challenge, avec une première expérience en tant qu’acteur dans les vidéos officielles de la marque. The Automobilist à Hollywood, c’est pour bientôt ! Si 2018 reste dans la même veine que 2017, et il n’y a pas de raisons que ça ne se déroule pas de la sorte, l’année à venir s’annonce merveilleuse !

Thomas Capiaux

En cette fin d’année 2017, il est bon de se remémorer le petit pas pour l’homme et l’automobile que constitue une année de plus. Cette année fut pour moi riche d’automobiles et de moments passionnants. Ainsi, mes premiers essais presse furent une agréable découverte, avec l’essai de la belle Audi A5 cabriolet en Toscane, de la Volkswagen Arteon sur la Côte d’Azur, ainsi que de la nouvelle Polo à Lyon. Des automobiles qui aujourd’hui témoignent du dynamisme du Groupe VW malgré le Diesel Gate et le durcissement des normes écologiques.

Les nombreux événements automobile annuels furent également de toute beauté : le Tour Auto, les 24 heures du Mans, Chantilly Arts & Elegance, Spa Classic, le Salon de Francfort ou encore le Zoute Grand Prix. Ils furent aussi vibrants en termes de compétition, d’élégance et de nouveautés ! Enfin, l’essai fou de l’année fut celui de la Lotus Exige V6 350 Sport, une diva qui vous fait jubiler d’efficacité à chaque virage dans un bruit exaltant, du plaisir à l’état pur !

En vous – et en me – souhaitant une année 2018 aussi passionnante que ne le fut 2017, continuez de nous lire et ainsi faire vivre l’automobile malgré l’autophobie de nos dirigeants qui ne portent pas conscience du préjudice de leur politique de diabolisation.

Christian Condé

Lorsque je suis arrivé dans la team TA, je me suis posé beaucoup de questions. Je ne voulais plus écrire, cela me prenait trop de temps, et j’avais été déçu par d’anciennes expériences. On m’a dit alors : « écoute tu tentes et si cela ne va pas, on s’arrête… ». Mais maintenant que j’ai rencontré une partie des membres et que je m’éclate à faire ce que j’aime, je n’ai plus envie de les quitter. Des gens tout aussi passionnés que moi, des possibilités multiples… Bref, merci les gars pour l’accueil et tant que je peux, je serai avec The Automobilist.

Pour le moment, je ne fais que des essais mais le temps de retrouver la plume et les initiatives reprendront. J’ai pu essayer des véhicules présentant des avancées technologies sans faille (Suzuki Swift) comme des monstres de la route avec la fameuse Mini Clubman JCW ou l’Infiniti Q50S ! Je m’éclate, et j’aime cela. Bref, même si le monde de l’automobile est en train de changer, il faut reconnaître que l’on sait encore faire de belles voitures… mais jusqu’à quand ? Avec toutes les normes et les bâtons que l’on met dans les roues de nos chers constructeurs, on peut réellement se poser la question… En tout cas, vivons de notre passion automobile et profitons de nos belles autos tant que l’on peut ! Et surtout de bonnes fêtes de fin d’année et à l’année prochaine ! 2018 devrait être riche en nouveautés !

Eric E.

2017 : PUNK IS NOT –completely– DEAD

Si vous m’aviez posé la question il y a quelques mois, je n’y aurais sans doute pas cru. En effet, en ces temps de conduite assistée succédant à une forme d’aseptisation des voitures (la direction à assistance électrique n’est pas étrangère au phénomène…), j’avais fini par penser que les nouveautés automobiles me feraient peu d’effet à force de voir défiler des produits de plus en plus léchés et homogènes, et de moins en moins excitants. Pire, le paysage tend à s’uniformiser à grands coups de SUV, 1/3 du marché pratiquement aujourd’hui. Du coup, c’est à l’occasion de l’essai d’un… SUV que j’ai eu la révélation ! Après avoir passé une journée au volant de l’Alfa Romeo Stelvio, le GO de chez Alfa me demande ce que j’en ai pensé. Je termine en lui disant que c’était ma première fois au volant d’une voiture de la marque au Biscione. « Vous voulez essayer la Giulia ? On en a une, c’est l’occasion », me répond-il.

Alors allons-y. Après m’être laissé séduire par le Stelvio, je passe 20 minutes au volant d’une Giulia Lusso essence 200 ch Q2, dans une belle configuration. Une position de conduite parfaite, un excellent équilibre, une sonorité plutôt plaisante et un agrément de conduite vraiment attachant. Me voici à rendre les clés en me disant que l’attente en valait la peine. Oui, il existe encore des voitures pleines de caractère sur le marché, des voitures qui gratifient leur conducteur : l’Alfa Romeo Giulia est de celles-ci. Une berline dans un monde de SUV, une italienne dans un monde de premiums allemands, une propulsion à une époque où BMW passe à la traction, une voiture attachante qui ne demande qu’à être conduite à l’heure des voitures semi-autonomes. « Last chance to drive » disait la campagne de pub israélienne. Oui, la Giulia est punk. Et c’est sans doute aussi pour ça qu’elle a retenu mon attention.

Frédéric Euvrard

2017 s’achève. L’année fut chargée, parfois difficile pour des raisons diverses et variées mais The Automobilist a tenu le cap et c’est heureux puisque nous avons pu vous parler d’autos au quotidien et toujours avec passion et plaisir. Pour l’année qui s’annonce, nous sommes déjà en ordre et nous espérons être encore plus performants et toujours indépendants dans l’information que nous vous apportons chaque jour.

Que retiendrais-je de 2017 ? Que ce fut l’année où le Groupe PSA prit le contrôle d’Opel. Que l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi joue pour la place de n°1 mondial du secteur automobile. Que GM est devenu un constructeur de milieu de classement. Que Volvo est désormais plus chinois que suédois. Que l’esprit technologique de Citroën fait désormais partie de l’histoire. Que les SUV bien trop nombreux ont considérablement fait bouger l’offre automobile au risque de l’uniformiser. Que les voitures plaisir, sauf en haut de gamme, ont quasiment disparu du marché. Que les VE, s’ils sont là, n’ont toujours pas dynamité le seuil de 2 % des ventes. Et que je suis toujours heureux de monter dans une nouvelle auto proposée par un constructeur.

Quelles sont les autos de 2017 qui ont retenu mon attention ? Les Honda Urban EV, Mazda Vision Coupé et CX-4, Dacia Duster 2018, Porsche 911 One Million, Chevrolet Corvette ZR1, Hyundai Kona, Ford Fiesta, Kia Stinger et Soul Turbo, Lotus Evora GT430, Opel Ampera-e, Skoda Octavia restylée, Suzuki Ignis, et Volvo V90 Cross Country : elles ont touché mon cœur et ma passion en 2017 mais de nombreuses autres nouveautés ont capté mon attention au fil des mois. 2018 devrait être du même tonneau, toutefois j’espère éviter une seconde indigestion de SUV !

Les regrets existent aussi mais celui qui est le plus présent à mon esprit pour cette année 2017 est lié à l’absence totale de communication autour de la fin de vie de mon vieil Opel Sintra 2.2 GLS Blanc familial. Surement ne le savez vous pas mais il nous a laissés après des années de loyaux et bons services malgré une liste de défauts longue comme un inventaire à la Prévert. Qu’on se le dise : « Le Sintra, c’est plus fort que toi ! Longue vie au Sintra ! » 

Julien Huet

A l’heure ou la répression routière cherche de plus en plus à nous dégoûter de l’automobile, j’ai de mon côté passé une année assez sportive en totale contradiction avec les véhicules que peuvent chercher monsieur et madame tout le monde. Du circuit en France et à l’étranger, des V6 et V8 qui consomment… mais quel pied ! En attendant que les mœurs évoluent et que l’on puisse de nouveau rouler sans avoir les yeux fixé sur le compteur (ce n’est pas gagné d’avance), force est de constater que les voitures sportives vendues par les constructeurs permettent de prendre du plaisir sans aller chercher les limites et ce n’est pas plus mal.

J’espère que votre année aura été aussi bonne que la mienne, on se retrouve l’année prochaine pour de nouvelles aventures mais en attendant, attention à vous sur les routes.

Fabien Legrand

Chaque année qui passe apporte son lot de nouveautés marquantes, avec la nouvelle Nissan Micra montant en gamme ou encore le nouveau BMW X3 et la Peugeot 308 restylée effectuant un renouveau simple et efficace. Mais l’inattendu est venu de chez Kia, avec une Stinger GT nous ayant surpris à bien des niveaux et démontrant la volonté du Coréen d’aller sur de nouveaux terrains pour les prochaines années.

À retenir également, un contexte automobile fortement impacté par une politique anti-automobile tandis que l’on incite à acheter des véhicules pour soutenir l’emploi en France… Cherchez l’erreur.

Malgré cela, la passion pour l’automobile reste intacte, preuve en est avec le WRC tout en notant une évolution avec l’engagement de plus en plus important des constructeurs en Formule E. Bref, 2018 risque de marquer une nouvelle ère : à nous d’être au rendez-vous pour y assister !

Arnaud Lrx 

Il y a un an très exactement, je terminais mon bilan 2016 en prédisant que la nouvelle Alpine ferait sans aucun doute partie de ma rétrospective 2017. Vue l’attente générée par ce modèle, je dois dire que je ne me mouillais pas trop avec cette prédiction, je vous l’accorde. Le vrai défi résidait dans le fait de savoir si l’Alpine A110 tiendrait ses promesses et réussirait à combler les passionnés, dans un monde où l’automobile semble avoir de moins en moins sa place. Autant dire que la voiture était attendue au tournant. Et les tournants ça la connaît ; l’Alpine a été élevée sur les petites routes de montagne. Les essais presse viennent d’avoir lieu, juste avant Noël, et le résultat est là : les avis sont unanimes, la berlinette du 21ème siècle est une franche réussite. Un plaisir à conduire (ou devrais-je dire « à piloter »), mais aussi un plaisir pour les yeux, avec un design qui marie habilement les clins d’œil au passé et les touches plus actuelles. C’est incontestablement mon coup de cœur de cette année et je lui souhaite une belle carrière.

A l’autre bout de l’échelle, du côté des événements moins réjouissants qui ont marqué 2017, je ne peux m’empêcher de relever un climat de plus en plus autophobe dans le pays, qui s’est fait sentir avec une particulière virulence cette année. Un acharnement savamment entretenu par nos dirigeants, qui s’évertuent à dénoncer l’automobile et son conducteur comme responsables de tous les maux (pollution, mortalité sur les routes…) pour dissimuler une lâcheté politique qui fait qu’aujourd’hui, on privilégie systématiquement la solution de facilité en ne légiférant plus que par interdictions et restrictions des libertés individuelles (et éventuellement ajout de nouvelles taxes, tant qu’à faire), plutôt que de réfléchir à des solutions de fond. Heureusement, la majorité des français (qui utilisent la voiture au quotidien) n’a pas oublié que l’automobile demeure aujourd’hui encore un symbole de liberté, et pour beaucoup même, une nécessité. Pour 2018, restons libres. Et surtout, restons optimistes. Très bonnes fêtes de fin d’année à tous !

Antoine Lesbroussart

Rentré dans l’équipe cette année, je retiendrai surtout de 2017 les très belles rencontres effectuées tant dans le milieu automobile que dans l’équipe The Automobilist. Une belle tribu d’amateurs automobiles, de passionnés, d’ingénieurs automobile, des gens qui y ont fait leur métier comme une passion.

Du côté des essais, ce fut l’occasion pour moi de prendre en main de nouveaux modèles, certains plus sympathiques que d’autres pour les résultats que vous avez pu apercevoir tout au long de l’année. Je pense également à ce merveilleux road-trip organisé avec nos amis Sud-Africains d’Harper Sport Cars qui a permis de clôturer une année complètement incroyable (article à paraître). Enfin, un grand merci à vous, lecteurs, pour vos retours et votre dynamisme !

À l’année prochaine !

Loïc Maschi

Eh bien, on a souffert pendant cette année 2017 non ? Une vignette Crit’air, un bonus-malus plus strict, toujours plus de PV… Mais bon, rassurons-nous, 2018 s’annonce pire en termes de législation, et ça, on en parlera l’an prochain. En attendant, nous, passionnés d’automobiles ou bien même de motos, résistons encore et toujours à cet envahisseur autophobe qui nous régit. Les anciennes continuent de peupler nos routes, les événements à son sujet restent légion, ce, alors que le marché semble pour sa part, se calmer, nous laissant rêver à nouveau de certains modèles dont la cote chute depuis ce début d’année. Malheureusement, certains constructeurs semblent saboter leur passé, à l’image de Citroën se séparant d’une précieuse partie de ses réserves, quittant même son showroom historique des Champs-Élysées… Pourtant, l’histoire est à la mode non ? Renault y revient de son excellente Alpine A110, les GTI fleurissent sous tous blasons, ce alors que nombreux sont les services « classiques » qui apparaissent chez les plus grands.

Mais, dans le même temps, je reste d’humeur maussade de voir cette lente mort de certaines compétitions automobiles parmi les plus mythiques… Des Le Mans Series perdant chaque année certains de leurs principaux acteurs au profit d’une Formula E ennuyeuse à souhait, ce, tandis que la F1 n’est plus qu’un combat d’ingénieurs et de portefeuilles où le talent des pilotes rétrograde au second plan.

Je pense que mon quota d’une dizaine de ligne est un brin grignoté, alors oui, mon bilan n’est pas des plus joyeux, mais je n’arrive pas à fermer les yeux sur ce climat automobile cannibale. Aujourd’hui, je ne saurais que nous conseiller à nous tous les Automobilist(es), de profiter de ce qui subsiste du passé, des moteurs thermiques, du sport automobile, de notre patrimoine roulant, des boîtes mécaniques et tant d’autres choses, mais surtout, de la conduite humaine car, j’en ai bien peur, nous n’en avons plus pour longtemps. Nous qui prenons plaisir au volant, sommes les ours blancs de la mobilité, une énième espèce en voie de disparition, mais une espèce bien vivante alors… Vivons !

Cédric Morançais

Ouf, 2017 et son cortège de mauvaises nouvelles automobiles est sur le point de se refermer. Car, disons-le franchement, il ne fait pas bon vivre dans l’Hexagone lorsque l’on aime l’automobile. Et c’est pire encore lorsque l’on essaie d’en vendre à nos compatriotes. En début d’année, je demandais au patron, étranger, en France d’une grande marque étrangère, comment on pouvait parvenir à vendre des voitures dans un pays où les pouvoirs publics font tout pour vous mettre des bâtons dans les roues. En guise de réponse, je n’eu droit qu’à un sourire poli mais quelque peu gêné. Si je lui reposais la même question aujourd’hui, je suppose que ce sourire se ferait plus crispé. Car, depuis, les mauvaises nouvelles se sont enchaînées : hausse du malus écologique (et quasi-suppression du bonus), surtaxe sur les voitures dites de luxe, projet de limitation de vitesse à 80 km/h sur les départementales, interdiction partielle de circuler dans certaines villes… Certes, il faut réduire l’impact de l’automobile sur l’environnement et diminuer toujours plus le nombre de morts et de blessés qu’elle cause. Mais je doute que la France prenne la bonne direction pour y parvenir.

Malgré ce contexte, qui concerne, au final, peu de pays sur la planète, les constructeurs ne cessent de proposer des gammes toujours plus étendues, même si cette extension se fait, c’est dans l’air du temps, à coups de SUV. Même PSA (rachat d’Opel, lancement de la DS 7 Crossback) et Renault (renaissance d’Alpine avec sa grande question : le réseau Renault saura t-il, enfin, vendre du haut de gamme ?) font preuve de dynamisme. Voilà bien une preuve que, même attaquée de toutes parts, l’automobile est très loin d’avoir dit son dernier mot. D’ailleurs, 2018 s’annonce, sur le plan du produit, comme un excellent cru. Mais de tout cela, nous vous reparlerons dans les jours et les semaines qui viennent.

Excellente année 2018 à tous !

François M.

12 mois, ça passe vite, surtout quand on a le nez dans le guidon de The Automobilist presque tous les jours. Chers lecteurs, les voyants sont au vert pour notre site, en progression d’audience partout, car vous êtes de plus en plus nombreux à nous suivre -merci beaucoup !

L’année 2017 pourrait être vue comme une année de transition, elle fut surtout une année anonyme. Peu de lancements majeurs chez les constructeurs français hormis la renaissance d’Alpine, pas de véritable modèle marquant mis sur le marché, et le triomphe chaque jour plus grand des SUV face à toute autre forme de carrosserie automobile, hélas. Osons aussi faire l’obituaire de ce que nous perdons cette année : en liberté de circuler, en espaces d’exposition avec la fin du C_42, en confort avec la fin de la C5… Je ne dis là pas autre chose hélas que mes comparses avec lesquels je suis d’accord -c’est sûrement pour cela que nous sommes tous sur TA ! Parmi les bons moments, je retiens le succès d’Epoqu’Auto, des Traversées de Paris, qui rendent chaque jour plus attirantes les voitures du passé, ou l’essai de la Tesla Model S, qui rend, elle, le futur très excitant !

Dès lors, on peut se dire que 2018 charrie avec elle des défis intéressants. Les occurrences ne devraient pas manquer, avec le lancement du DS 7 Crossback, de la Peugeot 508, de la C4 Cactus et de ses suspensions miracles, sans oublier l’avènement de la Clio V et, espérons-le, le retour en grâce du Mondial de l’Auto… Dès lors 2017 n’aura eu qu’un mérite : nous rapprocher d’un nouveau millésime plus excitant !

Maurice Nguyen

2017, une année riche en nouveautés, et surtout, riche en sport et en luxe ! On a été noyé sous une vague de nouvelles voitures sportives (leur commercialisation et apparition sur nos routes, pas l’annonce, car à ce jeu, la Honda NSX aura gagné la palme interstellaire), à commencer par Ford et sa division Ford Performance qui amène sur nos routes une vent frais bienvenu, Volvo et l’arrivée de sa gamme Polestar, Audi et le renouveau de certains modèles S et RS, Rezvani donne naissance à sa Beast Alpha ainsi qu’au TANK, et plus récemment, Alpine et sa très réussie A110.

Les constructeurs sont de plus en plus à cheval sur les émotions que l’on peut ressentir en conduisant, nous proposant sans cesse de nouveaux modèles, surtout dans les segments B et C, toujours plus agréables à conduire que la précédente génération (et on les remercie bien fort !), rendant le conducteur plus attentif à la route… Mais en parallèle, l’essor des aides à la conduite jusqu’à son inclusion obligatoire pour mériter les 4 ou 5 étoiles aux crash-tests de l’EuroNCAP remet cette attention au second plan. Paradoxal non ?

Au rayon du luxe, Rolls-Royce renouvelle son vaisseau amiral, la Phantom, et son concurrent direct Bentley pose sur les routes françaises la Bentayga. De l’autre côté de la route, dans les bureaux de notre cher gouvernement, on ne voit pas les choses d’un très bon œil ou plutôt si : la pompe à fric pourra donner un peu d’oseille sous perfusion de façon encore plus régulière. Et la partie ne fait que continuer :

  • Hausse du prix du stationnement
  • Dépénalisation du stationnement : derrière ce terme « mignon » se cache une façon pour la commune de fixer le prix de son amende et de la rendre réglable directement à la borne de parcmètre
  • Réduction de la vitesse maximale à 80 km/h au lieu de 90 km/h sur les routes secondaires : le lobby autoroutier a t-il distribué des chèques pour Noël afin de faire passer le message « Si vous voulez rouler à 130 km/h, venez payer 25€ les 200 km de route surveillés par des radars et la gendarmerie ! Ho Ho Ho ! »
  • Vignette Crit’Air qui va s’étendre à tout le territoire national
  • Et l’éternelle stupidité de notre gouvernement quant au bonus/malus écologique, basé sur une seule donnée : les rejets de CO2. Je propose donc qu’on roule tous en Porsche 918 Spyder.

Quand on creuse un peu la question, il y a toujours un mélange entre lobbyistes et carrières politiques. Triste monde, mais ainsi tourne t-il… Ceci m’amène à penser à la perte de la neutralité du net aux États-Unis : et si ce modèle tendait à s’appliquer à l’automobile un jour, à base de « tu as payé une taxe de 10.000€ pour l’année, c’est bon, tu as le droit de rouler à 90 km/h sur route secondaire » ? Ne parlons pas de malheur, mais au rythme où les lois liberticides sont débitées, on peut s’attendre à tout.

Autre fait assez triste : on dit souvent aux automobilistes aimant rouler « à un bon rythme » d’aller rouler sur circuit : mais comment si les circuits ferment les uns après les autres à cause d’un voisinage qui est arrivé après la construction du pôle mécanique ? Ce voisinage veut-il rentabiliser son achat immobilier ? Peut-être devraient-ils dans ce cas prendre des cours d’investissements plutôt que de paralyser d’autres personnes qui ont simplement cherché à exercer leur passion en toute sécurité.

La passion doit continuer à vivre (en toute sécurité naturellement, plus pour les autres usagers de la route que pour vous-même d’ailleurs), et même si tout le monde annonce la voiture autonome, il reste encore du temps avant une mise au point correcte. Car rappelons-le, les constructeurs ne dépendent pas que d’eux-même. Le hardware ne s’invente pas tout seul, et la puissance de calcul nécessaire au fil des ajustements devient de plus en plus colossale. Un moment viendra où le cap de l’acceptation par tous se fera en ce qui concerne la sécurité d’une voiture autonome ainsi que de ses capacités à se sortir de toutes les situations d’urgence quitte à ne pas respecter le code de la route afin de préserver la vie de ses occupants.

Mais d’ici là, roulons, et profitons de chaque instant de notre liberté, qu’elle soit sur la route ou dans la vie quotidienne.

Jacques O. 

Petit nouveau de The Automobilist arrivé en cette fin d’année, j’ai découvert avec plaisir une équipe de passionnés de voitures, qu’elles soient anciennes, récentes, berlines, SUV, équipées d’un toit ouvrant… Il y en a pour tous les goûts, et la vague de nouveautés annoncée pour 2018 devrait permettre à tout un chacun de trouver chaussure à son pied… Ou plutôt jante à sa roue, devrais-je dire ! Quoi que l’on en dise, et quels que soient tous les maux que l’on veut lui attribuer, la voiture – qui évoluera certes et heureusement vers une niveau d’autonomie plus élevé et une empreinte écologique réduite – reste un formidable outil de mobilité que nous ne sommes pas prêts de quitter.

Pour ma part et en tant que rédacteur, j’ai découvert la nouvelle Nissan Leaf en statique et me suis rendu au Salon de l’Auto de Lyon, en plus de tous les autres articles rédigés. Je compte bien continuer et amplifier ma participation à The Automobilist pour 2018 !

En attendant la nouvelle année, il ne me reste plus qu’à vous souhaiter d’excellentes fêtes ! On se retrouve très vite pour vivre notre passion à – on l’espère – un tout petit peu plus de 80 km/h…

Eddy P.

Une nouvelle et belle année automobile s’achève pour moi. De salons en essais, d’entretiens en articles d’actualité, la volonté de vous proposer le meilleur, le plus rigoureux et le plus précis reste mon moteur principal. Cette année, outre mes joyeuses et très variées expériences personnelles (de la bombinette sur neige au pick-up sur terre en passant par un petit SUV au Danemark et une citadine vedette à Lyon) et, comme toujours, mes vacances, je garderai surtout en mémoire la grande satisfaction et la grande fierté quant au remarquable investissement du groupe auquel je suis fier d’appartenir (même si je râle parfois 😀 ).

Nous avons en effet franchi un cap important dans notre couverture des salons automobiles. Nous avons réalisé, à Genève comme à Francfort, un travail d’équipe planifié, méticuleux, très intense, réellement épuisant, mais tellement gratifiant et, par ailleurs, salué par vous lecteurs mais aussi par d’autres acteurs du monde automobile. Cela nous a permis de vous proposer un contenu extrêmement riche et complet dont nous sommes particulièrement fiers car, sans prétention aucune et compte tenu de nos moyens, il fait indéniablement partie de ce qui se fait de mieux dans le domaine. Sur ce point, et sur tous les autres, nous vous donnons rendez-vous en 2018 pour aller encore plus loin.

Bonne fêtes à tous, excellente année 2018 et vive The Automobilist !

Bertrand Rakoto

Depuis la crise de 2008, les années se suivent sans vraiment se ressembler. Je retiens plusieurs choses de 2017. Tout d’abord, GM cède Opel et Vauxhall à PSA, mettant fin à l’essentiel de ses activités européennes. Puis l’ancien numéro 1 mondial cesse toute production en Australie. Après l’Inde, l’Indonésie et la Russie, c’est Feng Shui au Renaissance Center ! Ensuite, on parle de plus en plus de la succession de Carlos Ghosn. Un sujet tellement tabou au sein de l’Alliance que tous les dauphins annoncés ont quitté le groupe les uns après les autres. Du côté de FCA, les rumeurs se sont succédées entre GreatWall, GAC et même Volkswagen, on ne sait toujours pas qui va reprendre quel morceau. Le seul élément confirmé est la volonté de vendre dont tout le monde se doutait mais qui devient officielle.

Grand ménage chez Ford, le CEO est débarqué pour avoir laissé la culture s’embourber avec la gamme traditionnelle. En effet, les projets digitaux ne doivent pas faire oublier l’esprit et le présent. Toyota aussi est en plein remue-ménage culturel et tranche dans le vif pour alléger la hiérarchie et gagner en rapidité de décision. Les méthodes top-down ont la vie dure, ce n’est pas trop tôt. Chez Volkswagen la première condamnation tombe pour un cadre allemand qui écope de 7 ans de prison et $400,000 d’amende. Visiblement, à Wolfsburg on tremble encore un peu des genoux à l’idée de passer la douane chez l’oncle Donald.

Au rayon des annonces, tout et son contraire ont fait les unes. Des véhicules autonomes seraient en circulation dans 4 ans alors qu’on ne sait pas encore exactement quelles solutions technologiques vont émerger. Les émissions seront plus dures en Europe mais le calendrier d’application serait adouci aux Etats-Unis. L’électrique a commencé à révéler ses failles environnementales. Un souci dont Tesla n’a pas besoin tant le constructeur a du mal à lancer la Model 3 et à camoufler ses pertes. Ça sent la gueule de bois chez les investisseurs. Pour finir, de brillants ministres ont fait des annonces comme quoi les véhicules thermiques seraient interdits à la vente d’ici une vingtaine d’années mais on ne voit pas bien comment. Bref, il y a tout de même des caractères communs entre les années et la succession d’effets d’annonce.

En ce qui me concerne, 2017 restera l’année de la sortie de mon livre La désincarnation des grandes organisations. A travers la description des causes des dérives culturelles, l’objectif est de donner les bonnes clés de réflexions aux managers et aux employés des grandes entreprises, particulièrement automobile, pour qu’ils puissent conduire les transformations digitales. Ces changements ouvrent des domaines traditionnels à une concurrence plus agile et plus apte à intégrer de nouveaux concepts et de nouvelles technologies.

2017 poursuit l’inscription d’une industrie centenaire dans un virage technologique et commercial intense.

Olivier Rodriguez

SUV qui peut ! En 2017, le monde est perché. Le monde veut toujours rouler plus haut en SUV. Qu’importe que suspensions et tenue de route soient dégradées au fur et à mesure que l’on s’éloigne du bitume mais comme les ventes ont décollé en 2017, c’est logique. 2017 aura été l’année SUV et les constructeurs se sont ingéniés à adapter le sens des mots afin de cocooner l’acheteur se qui veut avant tout du confort. « Tape cul » signifie désormais châssis précis, et plaisir de conduite sans se ruiner le dos, comme le nouveau et redoutable Volvo XC60 dans sa finition R-Design ; « confortable » désigne maintenant un SUV qui tangue et re-tangue sur de molles suspensions, pas vraiment aidé dans de nombreux cas par une « sous-motorisation » qui peine à mener l’embarcation. Le downsizing est l’autre mauvaise idée prolongée en 2017. Mais que valent ces chouineries face à la réalité des chiffres ?

Lamborghini va doubler son chiffre d’affaires avec l’Urus et dans les showrooms Porsche, les 911 et Cayman sont d’aimables véhicules de niche exposés à côté des best-sellers que sont les Cayenne, Macan ou Panamera.

Si vous aimez conduire, il faut que nous redescendions sur terre, plus près de la route avec tout de même de bons souvenirs de cette année 2017. Škoda a encore fait le job avec sa Superb en version SportLine mais pas seulement. En 2.0 L TSI 280 ch dotée du contrôle adaptatif du châssis ou avec un simple 1.4 L TSI ACT 150 ch, le plaisir à bord de ce modèle est total ou presque, et ce que l’on soit à l’avant ou à l’arrière. On roule dans une grande berline détaché des déplaisirs de la chaussée mais à la sportivité réelle. Au volant de l’Abarth 595 Pista et son 1.4 L 160 chevaux, nous avons pris les routes des spéciales de rallye autour de Strasbourg. L’italienne possède les défauts de ses imperfections : elle est joyeuse et se cravache avec une boîte de vitesses au niveau de sa prétention qui est de vouloir vous arracher un sourire béat à chaque virage, ceci avec une mention spéciale pour son système de télémétrie embarquée ! Plus tôt dans l’année, nous avons pris le volant de celle que les propriétaires d’Abarth acquièrent quand la famille s’agrandit, la Škoda Octavia RS 2.0 L TSI de 245 ch (aucun favoritisme pro-tchèque ici). La RS se comporte comme sa grande sœur, mais avec une ambiance sonore plus pêchue, un régal.

Terminons avec l’Alpine A110. Je ne vais pas vous en faire l’article ici car votre magazine aimé en a écrit un excellent et très complet mais j’aurais pu ! Revoici une voiture de sport qui fait rêver, un poster géant dans sa chambre de gosse, légère, un intérieur impeccable et des lignes parfaites. La nouvelle A110 est une héritière du savoir bien-faire de ce pays et cela fait chaud au cœur qu’elle soit de retour.

Jean-Michel Le Roy

Un bilan ? Vous trouvez pas que ça fait marronnier ? Moi, en cette année 2017, j’ai été un peu perturbé par deux ou trois trucs pas vraiment tip top. Et comme je suis de très mauvaise humeur, je vais en profiter pour pousser un coup de gueule – oui je sais, c’est une habitude. Allez, je me lance, ce sera en deux ou trois mots mais pas plus !

Ras le bol des gugusses du marketing néo bobos aux costards Hugo Boss et aux chaussures à bout pointu. Je m’explique. Afin d’ouvrir un créneau supplémentaire, voilà t’y pas que Ghosn et deux ou trois autres ont décidé d’inventer ou plus exactement de ré-inventer un nouveau segment : l’électrique. Sans avoir résolu le problème de l’autonomie, des batteries et du poids, les boss de l’auto imposent une marche forcée vers l’équipement à outrance du parc en électriques. Hulot y va de son délire. Et tout le monde imagine que dans vingt ans, c’en sera fini la combustion interne. Merci Monsieur Tavares d’avoir relativisé ces prédictions. Les solutions ne sont pas monoformes, pour ne pas dire uniformes !

Le pire, c’est quand même cette Formula E. Caricaturale dans son autonomie, on change de voiture en plein milieu de l’épreuve ! Mais aussi le niveau très particulier de l’organisation. J’ai l’impression de revivre l’arrivée du karting sur les parkings de supermarchés à la fin des années 60…

Mais le plus grave, ce sont sans doute les décisions de Renault-Nissan, d’Audi, de Porsche, de Jaguar, de DS et d’autres d’enfourcher ce cheval guère reluisant au niveau éthique mais aussi des performances. Cette affaire est une décision des responsables du marketing. Tout est dit ! Au même moment, le championnat du monde de WRX remplit les circuits.

Vous avez compris mes préférences.

Clément Simon

2017 fut une année sympa dans la team TA. J’ai eu le plaisir de l’intégrer au détour d’une conversation avec François et Antoine, j’appréhendais un peu d’entrer dans cet univers qui semble si fermé vu de l’extérieur. Et je n’ai vraiment pas été déçu, j’ai passé des moments mémorables avec comme premier essai la nouvelle Ford Fiesta. Cela a été l’occasion de découvrir tous les passionnés du milieu auto, blogueurs comme journalistes pro, et d’être très enthousiaste pour la suite. J’ai enchaîné avec un essai tout aussi génial, le Renault Alaskan en Slovénie, avec de très beaux souvenirs là encore.

D’autres sessions presse, pour le Kia Stonic et le Fiat Fullback Cross (à venir), m’ont permis de gagner en expérience, que j’ai pu ça mettre en pratique avec mon premier essai en parc presse, avec le Range Rover Velar (à venir également 🙂 ). J’ai vraiment été flatté et enchanté de pouvoir avoir cette voiture à l’essai ! Sur le plan humain, encore une fois j’avais pas mal d’appréhension avant de démarrer cette aventure avec The Automobilist, et maintenant c’est toujours un plaisir que d’aller sur un essai, de rencontrer d’autres passionnés, d’échanger avec eux et de voir que beaucoup viennent d’horizons très différents. Ce sont toujours de belles rencontres. Merci TA de m’avoir donné cette opportunité !

Et maintenant, que vive 2018 !

Crédits photos : F. Legrand, N. Seurot, J. Huet, G. Brunetti, R. Bresadola, M. Nguyen, R. Terranova et tous les journalistes de l’équipe.