Le Nouvel Automobiliste
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Audi : la seconde génération d’A1 aux sports d’hiver

L’Audi A1 est comme de nombreux vacanciers : encore aux sports d’hiver. Ou déjà ? En tout cas, un prototype de la seconde génération de la citadine à succès des anneaux a été surpris dans le Grand Nord par nos confrères de Motor.es.

Lancée en 2010, l’A1 accuse désormais bientôt 7 ans mais les porte bien. Le design vieillit correctement, grâce à des lignes Audi qui n’ont certes que peu évolué, et le restylage opéré en 2015 n’a rien bouleversé. Conséquence, l’A1 reste l’une des meilleures ventes des anneaux avec l’A3 en France. Ce n’est pas pour autant qu’il ne faut pas préparer l’avenir car, pour celle qui ferraille avec la Mini, la DS 3 ou encore l’Alfa Romeo MiTo, se mettre à la page va devenir un enjeu tout bientôt. Comme pour les deux dernières précitées.

C’est rare : le design de l’A1 change !

A la différences des DS et Alfa, l’A1 « mk2  » est en route et bien en route si l’on en croit ses clichés de Laponie où un prototype apparemment complet (optiques, vitrages, jantes… tout est usiné) sillonnent la neige. Objectif : mesurer la motricité, les réglages châssis et la résistance des composants au froid, principalement. D’extérieur, les proportions de l’A1 demeurent, mais les détails évoluent sensiblement apparemment !

A l’avant, de nouvelles optiques plus froncées répondent à une calandre élargie en hexagone façon concept Prologue. Les rétroviseurs sont toujours sur les portières, tandis que la mini-custode semble disparaître pour une portière arrière au volume rappelant la dernière Kia Rio.

Les feux sur le hayon s’épaississent et s’élargissent, mais le hayon ne devrait plus être autoclave comme sur un Q7. Les lignes du profil, plus saillantes, laissent à penser que la volonté de simplifier et de rendre plus anguleux les traits des productions d’Ingolstadt continue. Cette démarche était initiée par la dernière A4 notamment.

Vue en version 5-portes Sportback, l’A1 de seconde génération devrait également conserver une version 3-portes, contrairement aux principales protagonistes du segment (Clio, Rio…). Sous les capots, de 85 à près de 300 ch en essence, tandis que les Diesel se limiteraient entre 95 et 120 ch.  L’objectif est ainsi de couvrir y compris le « sport » avec une S1 voire une RS1, dont le niveau de puissance serait inédit pour le segment. Tout ça sera à confirmer au Salon de Francfort où est attendue cette A1 II.

Via Motor.es